mardi 13 octobre 2015

Robin Meyer à l'AVC Aix-en-Provence - DirectVélo

Robin Meyer (M Santé Cyclisme) évoluera l'an prochain à l'AVC Aix-en-Provence, a annoncé le club de DN1.

Le coureur âgé de 19 ans s'est classé cette année en 1ère catégorie 5e du Souvenir Stéphane Huc à Carcassonne et du Grand Prix Le Ham, 7e d'une étape du Circuit de la Drôme (10e du général) et 8e des Boucles du Tarn et du Sidobre.

Ivan Schmitz (19 ans), qui courait cette saison dans la réserve, va également intégrer l'équipe DN.

Crédit photo : Guy Dagot - www.sudgirondecyclisme.fr 

lundi 12 octobre 2015

Disparition de Fatima Saiah : le procès s'ouvre ce lundi à Aix-en-Provence - Francetv info

Fatima Saiah, une lycéenne de 20 ans, a disparu le 7 mai 2008 à Marseille et n'a pas donné signe de vie depuis. Elle s'était rendue le jour de sa disparition à un rendez-vous fixé par un homme depuis une cabine téléphonique qui lui avait proposé de faire du baby-sitting.

Près de deux heures après le rendez-vous, son petit ami qui l'avait accompagnée jusqu'à une station de métro à proximité du lieu, avait reçu un dernier texto : "J'ai rencontré une ancienne copine, je serai de retour ce week-end". La jeune fille n'est jamais revenue. 

Plus de 7 ans après, les parents de Fatima Saiah gardent un espoir de revoir leur fille vivante. Jean-François Giorgetti, et Laurent Esnault les ont rencontrés, à quelques jours de l'ouverture du procès. Leur reportage :

Qu'est-il arrivé à la jeune Fatima ?

Plusieurs mois plus tard, les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec les disparitions, en octobre 2008, de trois prostituées, elles aussi contactées depuis des cabines téléphoniques publiques pour des rendez-vous.  Durant l'instruction, comme pour celle concernant la disparition des prostituées, Patrick Salameh, décrit comme narcissique et manipulateur par les psychiatres, avait nié l'enlèvement et menacé par écrit plusieurs témoins, se disant victime d'un complot policier et judiciaire. 

Détenu à l'isolement depuis fin 2008, Patrick Salameh a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône pour "enlèvement, viol et séquestration suivis de mort" d'Iryna, une Ukrainienne de 42 ans, de Cristina, une Roumaine de 23 ans, et de Zined, une Algérienne de 28 ans.

Leurs corps n'ont jamais été trouvés. Il a également été condamné pour avoir "enle vé, détenu, séquestré" et "violenté" Soumia, une autre prostituée, qu'il avait relâchée. L'homme a un lourd passé judiciaire. De 1989 à 2005, il avait purgé à la prison des Baumettes à Marseille une peine de seize ans de réclusion criminelle pour vol avec arme. Il avait été remis en liberté conditionnelle. Le procès est prévu jusqu'au 23 octobre.

dimanche 11 octobre 2015

Alexis Dulin à l'AVC Aix-en-Provence - DirectVélo

Alexis Dulin (Team Pro Immo Nicolas Roux) portera l'an prochain les couleurs de l'AVC Aix-en-Provence, a annoncé sa future équipe.

Le coureur âgé de 23 ans s'est imposé à six reprises cette saison. Il a notamment remporté une étape du Tour du Chablais, le Trophée Roger Walkowiak, une étape et le général du Circuit de la Drôme. Il s'est classé 2e du Tour du Chablais et du Tour du Pays Roannais, 3e  du GP Souvenir Jean-Masse, 6e du Circuit de Saône-et-Loire et 10e du Tour d'Auvergne.

Alexis Dulin est la 3e recrue de l'AVC Aix-en-Provence, après Robin Meyer (M Santé Cyclisme) et Ivan Schmitz, déjà au club et qui intègre la DN1.

Crédit photo : Gwen Garot - www.photosdegwen.fr 

samedi 10 octobre 2015

Une manifestation étudiante dégénère à Aix en Provence - MCE Ma Chaine Etudiante

Voitures vandalisées, poubelles incendiées, abribus caillasés... la manifestation étudiante a mal tourné ce jeudi à Aix en Provence Par le 08/10/2015 à 21:20

Ce jeudi, des lycéens de la France entière ont répondu à l'appel à la manifestation lancé par l'Union Nationale Lycéenne. Tandis qu'à Paris une petite cinquantaine d'élèves défilaient aux cotés des étudiants pour protester contre des classes surchargées et une précarité grandissante, c'est plusieurs centaines de lycéens qui ont battu le pavé à Aix en Provence, dans les Bouches du Rhône. Une mobilisation particulièrement forte, qui n'est pas sans lien avec la présence le jour même de François Hollande à Aix-en Provence. Le Président de la République visitait plusieurs établissement de la région le matin même.

Mais aux alentours de 14 heures, la manifestation a dégénéré : plusieurs poubelles ont été incendiées, nécessitant l'intervention des pompiers et d'une compagnie de CRS. Durant une vingtaine de minutes, les lycéens les plus virulents ont fait face au cordon de sécurité, avant que le calme ne retombe. Mais l'après-midi a été émaillée d'autres incidents en marge de la manifestation Aixoise. Un blocus dans un lycée privé de la ville a mal tourné, lorsque la voiture d'un CPE a été renversée par des étudiants. Près d'un autre établissement, ce sont des abribus qui ont été caillassés. Ces agissements ont depuis été condamnés par l'Union Nationale Lycéenne. La prochaine manifestation d'ampleur devrait réunir lycéens et étudiants le 16 octobre dans toute la France.

VOIR AUSSI>>> Manifestation à Paris : les étudiants et les lycéens dans la rue pour demander plus de moyens

D1 : le MHB bat Aix-en-Provence 37-30 et conforte sa 2ème place - Francetv info

FRANCE 3 LANGUEDOC-ROUSSILLON

Montpellier s'impose à domicile 37-30 face à Aix-en-Provence pour le compte de la 5ème journée du championnat de France de handball. Le MHB est provisoirement 2ème du championnat à égalité de points avec le leader parisien. Tenu en échec par Créteil 30-30, Nîmes occupe une belle 5ème place.
  • Z.S. avec AFP
  • Publié le 08/10/2015 | 10:05, mis à jour le 08/10/2015 | 10:11
  • Montpellier s'est assez largement imposé face à Aix-en-Provence avec un excellent Ludovic Fabregas - 7 octobre 2015 © Maxppp

    © Maxppp Montpellier s'est assez largement imposé face à Aix-en-Provence avec un excellent Ludovic Fabregas - 7 octobre 2015

    Saint-Raphaël, en s'imposant à Nantes 23-27, Montpellier et Cesson-Rennes, également vainqueurs, ont rejoint le PSG, en tête du classement de D1 mercredi lors de la 5e journée du championnat de France.Le MHB 2ème au goal average Les Raphaëlois sont 3èmes avec 8 points, juste derrière le PSG et Montpellier (8 points également), vainqueur d'Aix-en-Provence 37-30, et juste devant Cesson-Rennes, vainqueur à Tremblay-en-France 24-27 et qui confirme sa montée en régime. Le MHB est deuxième à la différence de buts : +29 pour le PSG contre +26 pour Montpellier.Nîmes à la 5ème place En revanche, Nîmes, qui pouvait accompagner les quatre équipes en tête en cas de victoire, n'a pas réussi à battre Créteil 30-30, après trois victoires de rang, et rétrograde d'un rang (5e) avec 7 points au compteur.Toulouse perd à domicile Dunkerque, champion 2014 en souffrance en septembre (une seule victoire), a repris un peu d'air en s'imposant à Toulouse 27-28, et remonte de la 13ème à la 7ème place.Dans la rencontre des promus, Ivry-sur-Seine a battu Chartres, qui n'a connu que des défaites jusqu'ici, 34-29.

    Le PSG aura l'occasion de reprendre deux points d'avance en tête du classement jeudi contre Chambéry.

    vendredi 9 octobre 2015

    Eccity équipe la ville d'Aix en Provence - Motoservices

    La ville d'Aix en Provence se tourne vers l'électrique pour sa flotte de scooters avec le constructeur, également installé en PACA, Eccity. En août dernier, par le biais d'un appel d'offres, la commune a fait l'acquisition de 2 scooters électriques Artelec 670, un scooter produit à Grasse (06) par Eccity Motocycles. 

    Une dizaine d'autres Artelec, mais dans une version "Police", devraient également être livrés aux policiers municipaux de la ville.

    Nous avions essayé ce scooter avant sa commercialisation. A ce jour, le modèle a déjà trouvé une cinquantaine d'acheteurs depuis sa sortie..

    Emploi : les services à la personne manquent de bras à Aix - La Provence

    Valoriser un secteur porteur, qui souffre pourtant d'un manque important d'effectifs... Voilà le but du Pôle d'activités de services (PAS) du pays d'Aix. L'association a organisé une rencontre, récemment, entre des candidats à l'emploi et une organisation de services à la personne, Bien à la Maison. La première d'une longue série de réunions publiques.

    "Chaque mois, on organise une intermédiation avec l'une des 36 structures de notre réseau de services à la personne, explique Rudy Ebreuil, responsable au PAS. Qui mieux que des professionnels, pour informer et sensibiliser de potentiels candidats, sur un métier dont ils n'ont souvent qu'une vague idée."

    Lors de ces rencontres mensuelles, le public bénéficie ainsi de renseignements sur les différentes structures de services à la personne ; peut échanger avec des employeurs ; se préparer à un entretien d'embauche et même déposer une candidature.

    Car c'est bien là l'objectif principal du PAS : réunir les différents acteurs locaux, afin de favoriser l'insertion et l'emploi au sein d'un secteur d'avenir.

    Un enjeu majeur, alors que le vieillissement de la population ne cesse de s'accroître. Aujourd'hui, près d'un quart de la population française (23,8 % en 2013, source Insee) a plus de 60 ans. D'ici à 2030, cette tranche d'âge concernera 34 % de la population en région Paca.

    Face à cette augmentation, le secteur des services à la personne a donc des besoins croissants en terme de recrutement.

    "Le marché est en pleine expansion, souligne Rudy Ebreuil. De plus en plus de structures se créent sur le territoire. Il y a un réel besoin, qui se fera inévitablement ressentir." "Aujourd'hui, le manque de candidats est criant. Chaque mois, 50 postes ne sont pas pourvus sur le pays d'Aix par exemple", poursuit le responsable au Pôle d'activités de services.

    Un retard important qui s'explique, en partie, par le manque de formations. Les organismes régionaux s'attelleront donc, lors des rencontres mensuelles, à faire évoluer le secteur des services à la personne, encore trop peu attrayant.

    jeudi 8 octobre 2015

    Live Like A King At Villa Gallici In Aix-En-Provence, France - Forbes

    [unable to retrieve full-text content]ForbesLive Like A King At Villa Gallici In Aix-En-Provence, FranceForbesBy Christina Ohly for Fathom | Just a 15-minute walk from the bustling Cours Mira bou in the heart of Aix, you'll find the 22-room, ultra-luxe, terra cotta dream that is Villa Gallici. The original 18th-century palazzo-inspired building has been ...

    mercredi 7 octobre 2015

    Sérieux dysfonctionnements à Sciences Po Aix-en-Provence - Le Monde

    Le Monde | 03.10.2015 à 10h24 • Mis à jour le 06.10.2015 à 17h45 | Par Benoît Floc'h

    Sciences Po à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)L'institut d'études politiques (IEP) d'Aix-en-Provence a été, entre 2012 et 2014, un établissement à la dérive. Telle est l'analyse que développe l'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) dans un rapport confidentiel que Le Monde s'est procuré. Elle y décrit « une d� �rive de gouvernance » et « des choix stratégiques malencontreux aux effets non maîtrisés, non régulés par un conseil d'administration défaillant et une administration déficiente ». Le réquisitoire de 60 pages dénonce de « graves dysfonctionnements » : « conventions irrégulières », « pouvoir solitaire », « diplômes inexistants », « situations abusives et conflits d'intérêts »…

    C'est l'affaire des « masters illégaux », à l'été 2014, qui a déclenché la mission de l'IGAENR. Le directeur de l'époque, Christian Duval, était accusé par les six autres IEP partageant avec lui un concours commun, de « brader » la marque Sciences Po par le biais de conventions signées avec des organismes de formation privés. Ils l'avaient même menacé de l'exclure du concours commun. M. Duval a démissionné en décembre 2014. Un administrateur provisoire a été nommé, assisté d'un inspecteur général, Jean-Pascal Bonhotal.

    Le rapporteur a décortiqué la gestion de M. Duval, directeur depuis 2006. A commencer par l'objet du scandale : la vingtaine de conventions permettant à des organismes privés de proposer des masters de l'IEP d'Aix-en-Provence. Ces établissements versaient 1 000 euros par étudiant à l'IEP, qui inscrivait ces élèves dans ses effectifs. Ceux-ci ont représenté près d'un tiers des effectifs étudiants de l'IEP. En contrepartie, les organismes privés utilisaient le nom « Sciences Po Chine », « Sciences Po Arménie »… Et ils facturaient ces formations de 5 000 à 23 700 euros.

    Les diplômes concernés n'existaient pas

    Ces conventions sont « irrégulières », et le directeur n'avait pas le droit de les signer, souligne M. Bonhotal. Son constat est sans appel : « Majorité d'étudiants inscrits ne présentant pas les prérequis pour s'inscrire en master, formation très éloignée d'une formation universitaire et non conforme à l'habilitation ministérielle, délivrée et évaluée sans véritable contrôle de l'IEP, attributions de diplômes dans des conditions douteuses voire illégales. » Parfois, les diplômes concernés n'existaient même pas. Avant de démissionner, Christian Duval a lui-m� �me dénoncé un grand nombre de ces conventions, mais « sans aucune précaution », déplore le rapport.

    La mission de l'IGAENR a permis de mettre au jour d'autres irrégularités. Ainsi de la « composition irrégulière du conseil d'administration » de Sciences Po Aix. Certains de ses membres ont été désignés « dans des conditions contestables » et d'autres ont été maintenus en place « après expiration de leur mandat ».

    La mission a également trouvé à redire à la politique de ressources humaines de M. Duval. Des contrats qualifiés de « spéciaux » en interne procuraient des avantages exceptionnels. Un salarié, par exemple, était employé à mi-temps avec un salaire brut mensuel de 5 530 euros. La politique indemnitaire, particulièrement généreuse avec certains, a débouché sur « des situations abusives ». De même, six agents contractuels de l'IEP « exerçaient par ailleurs des activités privées lucratives ». Enfin, l'IGAENR pointe des conflits d'intérêts . Le directeur du développement, par ailleurs dirigeant d'une entreprise personnelle de formation, utilisait dans ce cadre le logo de l'IEP d'Aix-en-Provence. « Quatre membres du cercle familial de Christian Duval » faisaient en outre partie des effectifs de l'établissement, bénéficiant d'avantages octroyés par le directeur.

    « Campagne orchestrée »

    Pour M. Bonhotal, l'ancien directeur s'est enfermé dans « un pouvoir solitaire » épinglant au passage le manque de contrôle du recteur, du contrôleur financier régional, d'Aix-Marseille Université, comme du conseil d'administration présidé par Christine Lagarde, rapidement devenue directrice générale du Fonds monétaire international. « Elle n'a pu participer selon les années de son mandat qu'à une ou deux séances, ce qui est inhabituel dans un conseil d'administration d'établissement public », écrit le rapporteur.

    L'ancien directeur conteste vivement les accusations de l'IGAENR. Il défend longuement son bilan, expose les contraintes qui étaient les siennes. Se disant victime d'une « campagne orchestrée » par le collectif Sauvons l'université et la presse, il estime que « le prérapport accumule toute une série d'insinuations, d'opinions critiques, d'allégations non étayées qui donne de [sa] direction une image catastrophique. Mais rien ne repose sur des faits ». En ce qui concerne les conventions par exemple, il affirme qu'« aucun texte n'interdit de passer des conventions pour faire des formatio ns ».

    Quant aux irrégularités dans les ressources humaines, « je ne conteste pas le bien-fondé de certaines d'entre elles, écrit M. Duval. J'en rejette d'autres catégoriquement ». Sur ces questions, M. Duval observe à de nombreuses reprises qu'il ne lui a jamais été fait de remarques des autorités de tutelle. Il réfute également les accusations de « prétendu népotisme », assurant qu'il n'y a dans ses choix « rien d'illégal ou d'illégitime ».

    La défense de M. Duval n'a pas convaincu l'inspecteur général. Certes, celui-ci a, « sur quelques points », introduit « des modifications rédactionnelles » dans son rapport définitif mais, écrit M. Bonhotal, « pour le reste, elles ne conduisent pas l'inspection générale à remettre en cause les constats et les recommandations qui y étaient formulés ».

    mardi 6 octobre 2015

    Vadim Repin à Aix-en-Provence - ResMusica

    Le 6 octobre 2015 par Concert, La Scène

    Aix-en-Provence. Grand Théâtre de Provence.02- X-2015. (1934- 1998) : Sonate pour violon et piano n° 1, op.30. (1891- 1953) : Sonate pour violon et piano n° 2 en ré majeur, op. 94a. (1881-1945) : Rhapsodie n° 1 pour violon et piano Sz.87. (1833-1897) : Capriccios op. 76 n° 1 et n° 2 ; Intermezzos op. 117 n° 1 et n° 2 ; Capriccio op. 76 n° 5 pour piano seul ; Sonate pour violon et piano n° 3 en ré mineur op.108. , violon. , piano.

  • France
  • Provence Alpes Côte d'Azur
  • Aix-en-Provence
  •  
  • vrepin 48691Nouvelle soirée événement au Grand Théâtre de Provence avec la venue de accompagné du pianiste .

    Si ce concert, aussi dense qu'éclectique, a réservé de beaux moments de musique et nous a permis d'entendre un violoniste hors norme, il a parfois manqué ce petit plus dans l'émotion pour nous transporter pleinement, ainsi qu'un partenaire qui puisse se hisser au niveau de son compatriote.

    La Sonate n° 1 pour violon et piano de Schnittke constitue un début de programme sévère en matière de sonorité pour le violon. On reconnaît l'influence de Chostakovitch dans cette œuvre au mysticisme teinté de noirceur et d'ironie. L'unité d'ensemble n'est pas ici véritablement perceptible. Les deux artistes semblent parfois jouer deux partitions juxtaposées.

    Écrite à l'origine pour flûte et piano, la Sonate n° 2 de Prokofiev met parfaitement en lumière l'aisance de Repin dans ce répertoire même si, par moments, on aurait attendu de sa part plus de corps dans l'expression du thème initial (« Moderato« ) ou les inflexions de l' »Andante« . De son côté, Korobeinikov déroule un jeu massif dénué de douceur digitale. Les deux mouvements virtuoses trouvent néanmoins une variété homogène. Après la pause, les accents populaires du Prokofiev se prolongent avec Bartók et sa Rhapsodie n° 1. Repin use de sa virtuosité pour souligner les thèmes empruntés au folklore local, dont la czardas tzigane, connue pour son caractère festif.

    Puis, Korobenikov revient seul sur scène pour interpréter Brahms. Son jeu devient intériorisé et nuancé le temps du premier Capriccio. Malheureusement, ses choix de tempi, ses phrasés étirés ou déstructurés déçoivent. Ils perturbent la conduite du propos au point de brouiller les différents plans sonores, essentiels chez Brahms (Capriccio n° 5). Dans l'Intermezzo n° 1, l'expression en devient soudain pesante. Nous sommes entrainés dans les catacombes avant la fin de la première page.

    Le retour de Vadim Repin dans la Sonate n° 3 de Brahms permet de retrouver une douceur expressive. Son riche vibrato s'illustre à merveille dans un magnifique « Adagio » tout en finesse de part et d'autre. Le finale, généreux dans l'engagement physique, est également une réussite et fera oublier la retenue et les imprécisions de justesse du violoniste (« Allegro »).

    Deux bis enthousiasmants sont offerts au public. Tout d'abord, une Sérénade mexicaine menée avec une décontraction rafraichissante. Puis, les Danses populaires roumaines de Bartók, tel un voyage musical en Europe de l'Est qui résonne avec authenticité.

    Crédit photographique :  Vadim Repin © Gela Megrelidze

    lundi 5 octobre 2015

    PAUC Vs PSG, le 14 octobre à Aix en Provence - RTL2.fr

    PAUC par Laurent Coureau publié le 05/10/2015 à 11:19

    Cette saison, RTL2 Marseille est fière d'être partenaire du Pays D'Aix Université Club Handball, en 1ère Division !

    Pour les matchs à domicile du championnat, venez nombreux encourager les joueurs du Capitaine Jérôme Fernandez, au Gymnase du Val de l'Arc à Aix en Provence !

    Prochain match : Après une belle première victoire contre Tremblay, le P.A.U.C. défie le Paris Saint Germain des frères Karabatic, Champions en titre, le 14 octobre !

    Pour gagner vos invitations, et peut-être même vos places VIP, avec cocktails d'après-match au ALL SPORTS KAFE, en présence des joueurs, envoyez maintenant le code "PAUC", ainsi que vos nom, prénom, adresse et numéro de téléphone sur marseille@rtl2.fr !

    RTL2 Marseille, premier supporter du P.A.U.C. Handball !Plus d'infos sur le site officiel du club !

    Aix : nouveau procès pour la belle-soeur meurtrière - La Provence

    Colette Deromme est-elle la maîtresse de Xavier Dupont de Ligonnès, l'effroyable père de famille soupçonné d'avoir éliminé femme et enfants en avril 2011 ? L'a-t-elle aidé dans sa cavale ? Est-elle sa complice ?

    Alors que les gendarmes s'acharnaient à suivre une piste qui ne les menait nulle part, à Aups (Var), le 15 mai 2011, deux touristes butaient sur un tas de pierres. Dessous, le cadavre décomposé de Colette Deromme. Cette employée d'un supermarché de Lorgues, âgée de 50 ans, s'était volatilisée depuis le 14 avril précédent dans des conditions plus que mystérieuses.

    Dans le box de la cour d'assises des Bouches du Rhône à Aix, ce matin, la belle-soeur de la victime, Sylviane Fabre. Cette "Schwarzi avec des boucles d'oreilles", comme elle se définit, est jugée en appel après sa condamnation à 30 ans de réclusion criminelle pour "meurtre", infligée en janvier 2014 par les jurés varois.

    Dès la découverte du cadavre, la piste Dupont de Ligonnès avait été abandonnée. Désormais convaincus que le tueur était un proche de la victime, les gendarmes n'avaient pas tardé à faire craquer la robuste ouvrière agricole de 56 ans, après avoir recueilli les confidences de son fils, David Parel. Dix mois après le crime, Sylviane Fabre avouait avoir étranglé sa belle-soeur dans son hangar avec une cordelette au cours d'une dispute.

    Quelques heures plus tard, aidée de son fils, elle plaçait le corps, "en le pliant en deux", dans son Renault Express, et décidait d'aller le balancer dans les Gorges du Verdon. Mais une banale panne de batterie était venue s'inviter dans le scénario macabre. Trahis par la mécanique, la mère et le fils étaient obligés de se contenter de la forêt d'Aups, à 30 km de Lorgues, et de quelques pierres pour dissimuler le cadavre.

    Sylviane Fabre avait fini par tout raconter au juge, expliquant qu'une violente dispute avait éclaté au sujet de la SCI immobilière qu'elle et la victime, géraient en commun. Elle concédait avoir donné rendez-vous à sa belle-soeur pour "parler". Néanmoins, il reste un point de désaccord. Le crime était-il prémédité ?

    Renvoyée devant les assises pour "assassinat", Sylviane Fabre conteste farouchement avoir tout planifié pour éliminer Colette Deromme. "Depuis quand se rend-on sur les lieux d'un assassinat sans arme ? avait plaidé un de ses avocats Me Olivier Lantelme, en janvier 2014. La corde avec laquelle elle tue, elle la trouve sur place. Écartez la préméditation !" "Elle a choisi à la fois le moment et le lieu, et elle a préparé la logistique, avait asséné l'avocat général du Var en requérant 25 ans de réclusion criminelle pour "assassinat", dont une mesure de sûreté aux deux-tiers. La corde, elle l'a préparée à l'avance. J'en ai la conviction !"

    Les jurés varois avaient écarté la préméditation mais étaient allés au-delà des réquisitions en infligeant à Sylviane Fabre le maximum de la peine prévue pour un homicide volontaire. Les jurés des Bouches-du-Rhône ont jusqu'à vendredi pour se faire une idée.

    samedi 3 octobre 2015

    Vide-greniers du cours Sextius, dimanche 4 octobre 2015, à Aix-en-Provence. - Aix en Info

    Mairie Aix-en-Provence

    Vide-greniers du cours Sextius, dimanche 4 octobre 2015, à Aix-en-Provence.

    Vide-greniers cours Sextius 2015 Aix-en-Provence

    Le dimanche 4 octobre prochain et pour la 13e année consécutive, aura lieu le vide-greniers du cours Sextius organisé par la Ville d'Aix-en-Provence.

    Près de 226 emplacements seront tenus par des résidents aixois. Ils seront installés entre l'allée des Thermes et le bas du cours Sextius.

    Le public pourra y venir entre 8 h et 18 heures pour chiner, déambuler en famille, entre amis, pour troquer, trouver des objets tels que jouets, vêtements, livres, petite brocante, mais aussi pour profiter de ce moment d'échange convivial qui attire chaque année un public très nombreux.

    NDLR : Bien que le temps ne soit pas au beau fixe ce samedi, la vigilance orange Météo France se termine ce dimanche à 6h, le vide-greniers devrait donc se dérouler normalement.

    Stéphane Bouillon : "Le maire d'Aix n'a pas le droit de créer sa métropole" - La Provence

    Le 25 septembre, réunis en bureau, certains élus du pays d'Aix (CPA) appelaient de leurs voeux une métropole... sans Marseille. Une démarche initiée par Maryse Joissains. La maire (LR) d'Aix reste "enférocée" contre l'institution qui naîtra le 1er janvier 2016 et dans laquelle elle voit la perte d'identité de son territoire ainsi que la fin de son autonomie financière. Dans un courrier adressé le 29, le préfet de Région, Stéphane Bouillon, lui a rappelé la loi. Une fin de non-recevoir qu'il accompagne d'arguments en faveur d'une Métropole où chacun tente désormais d'exister politiquement. Le maire de Marseille ayant pris plusieurs longueurs d'avance.

    Comment analysez-vous la démarche de Maryse Joissains créant la métropole aixoise ?

    Stéphane Bouillon : "Elle est contraire à l'article L.5210.2 du code général des collectivités territoriales. C'est un problème de fond. Une commune qui appartient à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ne peut faire partie d'un autre. Or, Aix et sa communauté de communes sont dans la Métropole Aix-Marseille Provence selon la loi du 7 août 2015 et son décret d'application du 28 août."

    Que vous a répondu Maryse Joissains ?

    S.B. : "Elle m'a répondu ne pas partager le même sentiment juridique. Elle connaît la loi, mais est dans une démarche politique. En tant que préfet, je respecte toutes les opinions politiques. Mon rôle est de dire le droit. En l'occurrence, elle n'a pas le droit de créer cette métropole."

    Au-delà de dire le droit, quels moyens de coercition avez-vous à votre disposition ?

    S.B. : "La maire d'Aix va me faire une demande de création. Je lui dirai non. Le climat semblait s'être apaisé autour de la Métropole. C'est reparti."

    Vous attendiez-vous à de telles difficultés en arrivant ici ?

    S.B. : "Mon expérience des régions à forte identité, Corse et Alsace, m'a apporté des débats qui y ressemblent et fait rencontrer des élus croyant que travailler avec les autres va nuire à leur terroir. C'est humain. Mais dans la concurrence des métropoles internationales, si on ne se bat pas, on diminue et on disparaît. L'intérêt de la Métropole, c'est sa vision stratégique face à Lyon et Paris, Barcelone, Milan ou Alger. On est dans la cour des très grands. Cela nécessite une cohérence entre Marseille et les villes moyennes et rurales."

    Les maires craignent d'être dissous dans la Métropole...

    S.B. : "Ce ne sera pas le cas. Se regrouper, c'est avoir plus de moyens pour soutenir les identités territoriales. On connaît les cultures romaine ou grecque, ouvrière, rurale ou touristique de cette aire. Les communes ne vont pas disparaître en entrant dans la Métropole. Les conseils de territoire les y aideront jusqu'en 2020. En s'unissant, elles renforceront leurs infrastructures pour attirer les entreprises et le tourisme. Je vois que les maires demandent des vice-présidences. Cela prouve qu'ils commencent à y croire."

    Ils craignent également de devoir payer pour Marseille...

    S.B. : "Le gouvernement a prévu une dotation de 50 millions d'€ pour démarrer. Un milliard d'€ vont être débloqués dans la loi de Finances initiale. La Métropole aura sa part. Il y aura aussi le pacte fiscal de solidarité. Voyons ensuite quelles seront les priorités, les projets que la Région et l'État pourront aussi appuyer."

    La Métropole est pour janvier et le grand public ne voit rien venir de concret. Ne faut-il pas s'inquiéter ?

    S.B. : "La loi a été votée cet été. Les services travaillent pour que la machine soit opérationnelle le premier janvier. Elle le sera. Les agents et les fournisseurs seront payés. Lundi, nous donnerons un mode d'emploi aux élus, puis nous éditerons un fascicule pour le grand public. Je pense que ça va marcher."

    jeudi 1 octobre 2015

    Affaire Sazias : la défense et les enquêteurs croisent le fer - La Provence

    Lorsque l'on vient plaider l'acquittement dans une affaire où la peine maximale encourue est de 30 ans, voire la perpétuité pour les récidivistes, on ne laisse rien passer au camp adverse. Surtout pas les approximations. Bien décidée à s'engouffrer dans la moindre brèche du dossier, et ulcérée par "la partialité" de l'accusation, la douzaine d'avocats de la défense n'a laissé aucun répit aux trois enquêteurs de la BRB (Brigade de répression du banditisme) qui se sont succédé hier à la barre de la cour d'assises, à Aix, qui juge la tentative de braquage du centre fort Sazias, à Gémenos, le 9 août 2011.

    "Vous allez devoir juger un dossier où les pièces ont été catapultées !", grince Me d'Arrigo à l'attention de la cour. Face à elle, un enquêteur de la police judiciaire lessivé par trois heures de déposition, dont deux bonnes de questions. "On a travaillé à charge et à décharge, se défend le policier. Le travail a été bien fait. C'est la BRB. On vérifie tout." Sur le banc de la défense, on ne prend même pas la peine de retenir une moue dubitative.

    Méthodiques, les enquêteurs avaient égrené les "éléments matériels à charge" : l'achat d'un traceur et d'un collier GPS par Nicolas Daoudi, le locataire d'un box à la Ciotat dans lequel avait été découvert un véritable arsenal ; des traces d'ADN correspondant à certains accusés retrouvées soit sur les lieux de l'attaque soit dans la bergerie des frères Basile ; un pied-de-biche identique à celui filmé par une caméra de Sazias avec la même peinture que la porte du centre fort, une dénonciation anonyme et quelques mots captés lors d'écoutes téléphoniques notamment. Écoutes téléphoniques, qui avaient d'ailleurs été diligentées dans le cadre du précédent braquage d'un fourgon Sazias, avant l'attaque avortée du 9 août 2011. Soupçonnant Michel Acaries du coup de 2010, la PJ avait placé sur écoutes Sébastien Brundu présenté comme "son homme à tout faire".

    Le mot "kalach" avait fait irruption dans une conversation quelques jours avant les faits de 2011, mais l'intéressé assure qu'il parlait de "canache", une contraction hasardeuse de canne à pêche... Le doute profitant toujours à l'accusé, un de ses avocats, Me Moroni, exploite la faille. "Et Acariès, vous l'avez entendu ?" "Non, on ne l'a pas jugé nécessaire", répond l'enquêteur. "Pourquoi vous faites, alors, le rapprochement avec Brundu ?", insiste l'avocat. "Car Acariès fait partie du grand banditisme... Cela voulait dire que Brundu fréquentait des gens du banditisme... " "Vous savez qu'Acariès est cloué dans un fauteuil roulant depuis 2002 ? Alors quel rapport avec la tentative de braquage de 2011 ?", assène Me Morori à la face d'un policier décontenancé.

    "Je pense, encore une fois, que vos investigations ont été menées à charge", tacle à son tour Me d'Arrigo. Donc, reprend Lionel Moroni, Brundu était surveillé dans le cadre du braquage de 2010. Mais l'était-il ce 9 août 2011... ?" Embarrassé, un des enquêteurs botte en touche : "Je sais pas... Demandez à la BRI (brigade de recherche et d'intervention, ndlr)". Même flottement au sujet des frères Basile. Claude avait été interpellé par la BRI mais Paul, son frère, était parvenu à leur échapper.

    Un mois plus tard, il était cueilli dans un bar de La Ciotat. Une femme avait alerté la police en assurant que l'homme, ivre, s'était vanté d'être l'un des auteurs de l'attaque. "Il est en cavale et, par la plus grande imprudence, raconte qu'il fait partie du commando, relève Me Pinelli. Elle me semble un peu dure à encaisser cette histoire. Pensez-vous que c'est convaincant ?" "Faut demander aux collègues de La Ciotat qui l'ont arrêté ! lâche, passablement agacé, un des policiers. Ça fait beaucoup de pensées... Et je ne pense pas autant que ça... " Un point commun avec le commando. Car si la logistique était au point, la réflexion n'a pas vraiment décollé du ras du sol. Quelques minutes avant de passer à l'attaque, trois malfaiteurs, cagoules relevées sur la tête, n'avaient même pas vu qu'ils étaient suivis depuis Aubagne par une voiture de la Bac alors qu'ils lançaient par poignées des clous sur la chaussée... Jusqu'au centre fort de Gémenos.

    mercredi 30 septembre 2015

    Assises d'Aix : les accusés nient l'attaque du centre fort Sazias - La Provence

    De l'aveu de l'ancien patron de la Brigade de répression du banditisme (BRB), "un centre fort ressemble ni plus ni moins à un entrepôt dans une zone industrielle". Et celui de Sazias, situé à Gemenos ne déroge pas à la règle. Pas de pancarte pour indiquer qu'ici se brassent des millions d'euros, et à part quelques banales caméras de vidéosurveillance, aucun signe extérieur de sécurité renforcée. Tout de passe à l'intérieur, façon poupée russe.

    Un premier "sarcophage", protégé d'un simple mur de béton, en englobe un second où les employés trient les millions destinés à remonter à la Banque de France et à l'intérieur de celui-ci, un troisième qui sert à stocker l'argent en attente de transfert. Atteindre le coeur de cible n'est donc pas à la portée du premier venu... Si le 22 septembre 2007, une bande de braqueurs chevronnés et bourrés d'explosifs était parvenue à pénétrer dans les lieux et à rafler 20 M€ à la société de transport de fonds, le 4 janvier 2010, les malfaiteurs avaient jugé plus sage d'attendre qu'un fourgon, rempli de billets, quitte la forteresse pour passer à l'action. Le butin, plus maigre, était néanmoins honorable : 6 millions d'euros volatilisés comme les auteurs...

    C'est en enquêtant sur ce dernier braquage, que les policiers de la BRB allaient comprendre, près d'un an et demi plus tard, qu'une nouvelle attaque était en cours de préparation. Mais s'ils avaient une vague idée de "qui", "on ne savait pas où, ni quand", a confessé hier l'enquêteur à l'ouverture du procès devant la cour d'assises, à Aix, de douze hommes accusés d'avoir tenté de braquer le centre fort de Gemenos le 9 août 2011.

    Sur la trace des frères Acariès, figures aguerries du banditisme régional, ils avaient placé sur écoute "leur homme à tout faire", un Ciotaden de 38 ans, Sébastien Brundu. Quelques jours avant l'attaque qui préoccupe les jurés, une conversation leur avait mis la puce à l'oreille. Il y était question de "kalach" achetées et récupérées.. "Très vraisemblablement, on assistait aux prémices d'un passage à l'acte. Et c'était suffisamment inquiétant pour qu'on sensibilise les sociétés de transports de fonds". Y compris Sazias, cible de toutes les convoitises. Malgré ce, dans la nuit du 5 au 6 août 2011, un convoyeur de Sazias crevait étrangement alors qu'il descendait le col de l'Ange en direction de Gemenos. Un événement d'autant plus troublant que la chaussée était jonchée de pointes métalliques... Mais personne ne passait à l'action.

    Sur les dents, la police pressentait l'imminence du passage à l'acte. Mais trois jours plus tard, c'étaient les gendarmes d'Aubagne qui, revenant d'une patrouille avaient constaté sur le portail de leur brigade une chaîne métallique, avaient mis en fuite les malfaiteurs. Paniqué, après des échanges de coups de feu, le commando avait abandonné cinq voitures sur place pour faire barrage et n'avait eu le temps d'en incendier que trois. Pas mal d'indices mettront la BRB sur la piste de la bande de la Ciotat, et notamment des frères Basile, connus et condamnés pour des attaques de DAB à l'explosif.

    "Quand on pense attaque à l'explosif, on pense aux frères Basile car ce sont les seuls à en être capables", avance le policier, conforté par une dénonciation anonyme. Dans le box, on hausse à peine les sourcils. Les Basile assurent n'être concernés ni de près ni de loin par cette affaire. A l'image de la majorité de leurs co-accusés. Seul Nicolas Daoudi, interpellé alors qu'il entrait dans un box bourré d'armes et d'explosifs à la Ciotat, concède "être coupable d'avoir gardé les armes". "Mais je tairai les noms de ceux pour qui je travaillais, prévient-il. De toute façon, aucun n'est présent dans le box".

    lundi 28 septembre 2015

    Aix : aéromodélisme, leur passion en modèle XXL - La Provence

    Sur la piste du Model air club d'Aix-en-Provence, où l'on fête la treizième "Magie du ciel", il y a comme une odeur sucrée de madeleine. Un souvenir d'enfance qui vous prend à la gorge et vous renvoie direct à cette voiture télécommandée que votre mère avait consenti à vous acheter après de lourdes semaines d'insistance. Cette télécommande entre les mains, vous étiez le maître du monde.

    Cette flamme-là, si particulière, n'a jamais quitté les yeux bleus de Frédéric Mauran, aéromodéliste fou et secrétaire de l'association Macap. "Ces avions, ce sont nos gros jouets... Je crois qu'en définitive, on est restés des enfants", avoue-t-il.

    Qu'est-ce qu'un petit avion en mousse peut avoir d'excitant lorsqu'on est pilote de ligne pour une filiale d'Air France ? "Quand j'avais 15 ans, j'envisageais d'être pilote dans l'armée. J'ai commencé en aéro-club et j'ai eu la chance d'intégrer finalement une compagnie aérienne. L'aéromodélisme, ça va avec la passion des avions. Ça me permet de sortir l'appareil de son domaine de vol habituel", aussi vrai qu'on s'interdit le looping lorsqu'on transporte plusieurs centaines de personnes... "Il y a sans doute un peu de rêve d'Icare tout ça..."

    Christelle, son épouse, hôtesse de l'air, sourit : "Lorsqu'on s'est rencontré, on a emménagé dans un 27 m2. Il y avait un matelas, un mini-frigo, un bureau et tout le reste était occupé par un avion en balsa..."

    Et des comme lui, il y en a plus d'une centaine au Model air club d'Aix, essentiellement des hommes. Beaucoup ont déjà piloté des avions, mais rien ne les a satisfaits autant que diriger un appareil depuis une radio. C'est ce genre de passions qui occupent le temps, l'esprit, l'espace.

    "L'aéromodélisme, ce n'est pas seulement le plaisir du vol, c'est aussi celui du bricolage, nuance le président Serge Cataldo. Au club, il n'y a rien de formel, on paie juste une adhésion, les plus anciens apprennent aux nouveaux venus ; lorsqu'une personne casse une pièce, il y a toujours quelqu'un qui s'y connaît assez pour la lui réparer ou la remplacer. Malheureusement, on voit trop de jeunes qui n'ont pas décroché de leur écran de jeux vidéo." "L'aéromodélisme présente des contraintes que beaucoup d'entre eux n'arrivent pas à dépasser", reprend Frédéric.

    Dans le ciel, un VGM rouge (voltige grand modèle) déboule à coup de loopings latéraux, approche le sol à la verticale, s'immobilise quelques fractions de secondes avant de filer à toute vitesse. À quelques mètres, un petit avion en mousse essaie de l'imiter. Moteurs électriques, thermiques, à essence, à alcool... 50 cm d'envergure ou 3,50 m, de 50 km/h à près de 400 : "Il est important de savoir que tout le monde peut faire de l'aéromodélisme, du petit avion à 100 € à celui de compétition, il y a tous les niveaux de pilotes et tous les niveaux d'avion, sans distinction, tout le monde est accepté et aidé."

    Voilà donc ce que c'est, cette drôle de passion. "Vous voulez essayer ?", suggère Jean-Claude. La manette de droite, c'est pour diriger les ailerons et gérer le gaz. Celle de gauche, c'est pour tirer l'avion vers le haut ou le bas. "Surtout, ne lâchez pas des yeux l'appareil, les commandes sont très sensibles, il faut y aller doucement." Et c'est parti, comme à l'époque, comme quand on se sentait le maître du monde.

    Le scooter Artelec 670 d'Eccity à Aix-en-Provence - Association AVEM

    La flotte de scooters de la ville d'Aix-en-provence se diversifie, la ville montre ainsi son engagement pour préserver l'environnement. En effet, en août dernier, par le biais d'un appel d'offres, la commune a fait l'acquisition, pour le moment, de 2 scooters électriques Artelec 670 de notre adhérent Eccity Motocycles. Par la suite, l'Artelec sera également livré dans une version adaptée au besoin des polices municipales de la ville. En tout, ce sont 12 scooters qui sont prévus dans le marché.

    Caractéristiques du scooter

    Équivalent 125cc, ce scooter conçu à Grasse (06) et assemblé en France présente de très bonnes prestations routières. Avec un moteur électrique de 10 kW max, et une batterie de 5kWh, il atteint une vitesse maximale de 100 km/h et dispose d'une autonomie de 75 à 120 km en fonction de l'usage. Vous trouverez plus de détails sur sa fiche technique ici.

    dimanche 27 septembre 2015

    Affaire des boues rouges : pour Alteo, les jeux sont faits - La Provence

    Voilà, c'est fini ! Après 40 jours mouvementés, l'enquête publique pour le renouvellement de l'autorisation de l'utilisation du domaine maritime par Alteo, afin de continuer à déverser ses déchets liquides dans les calanques, s'est terminée hier. Et le suspense est quasi nul quant à l'avis qui sera rendu par la commission chargée d'éclairer le préfet avant sa décision.

    Si plusieurs associations environnementales, des scientifiques, des pêcheurs, des citoyens et des politiques, au premier rang desquels les écologistes, ont vivement rappelé que "la Méditerranée n'était pas une poubelle industrielle", du côté des collectivités, on est resté aussi troubles que les boues d'Alteo. Gardanne, siège de l'usine, a rendu un avis favorable ainsi que Bouc-Bel-Air qui abrite la décharge de Mange-Garri, après avoir signé une charte éthique avec l'industriel. À Cassis, de l'autre côté de la canalisation de 47 km qui déverse les rejets dans la fosse de la Cassidaigne, le maire, Danielle Milon, a émis "un avis réservé" en demandant "la création d'une commission de contrôle indépendante, pilotée par le Parc national des Calanques".

    Sa voisine, La Ciotat est farouchement contre et a même initié une pétition en ligne "Scandale des boues rouges". De son côté, Marseille a validé du bout des lèvres, en pointant les incohérences d e l'État et le conseil de développement de MPM (Marseille Provence Métropole) a jugé "invraisemblable qu'un chèque en blanc puisse être donné à l'industriel pour une durée aussi longue (Ndlr : 30 ans)". Tout en donnant un "avis favorable", il a exigé que l'autorisation soit limitée à 5 ans et assortie de mesures d'accompagnement.

    Des positions variables et variées qui démontrent la complexité du dossier pour l'État, mais aussi à l'échelon local. Difficile d'éluder le poids économique d'Alteo, leader mondial sur le marché d'alumines de spécialité... Même la ministre de l'Écologie a dû s'y faire. Pourtant, Ségolère Royal n'avait pas été avare d'attaques. "La vérité n'a pas été dite sur le sujet. L'usine rejette des déchets de mercure et d'arsenic dans la Méditerranée. Il ne faut plus que ce chantage à l'emploi conduise à être laxiste à l'égard d'entreprises qui polluent", avait-elle vertement tancé en marge du sommet sur le climat, au Pérou. Quelques mois plus tard, elle avait exigé le report de l'enquête publique, initialement prévue au printemps, en réclamant des expertises complémentaires...

    Tout ceci commençait à faire mauvais genre pour l'industriel qui se lance dans l'économie circulaire, pour commercialiser la bauxaline (résidus de bauxite) avec la cautio n de l'ancien député EELV, François-Michel Lambert. D'autant que quelques mois plus tôt, la mise au jour d'une résurgence d'eau polluée près des habitations de Bouc-Bel-Air, en lien direct avec Mange-Garri, avaient ravivé les craintes. Sommé par la préfecture d'être "plus transparent", l'industriel avait lancé une campagne de communication pour espérer décrocher le renouvellement de son autorisation d'utiliser le domaine maritime. Alors que le directeur des opérations, Éric Duchenne était envoyé en première ligne, le très discret PDG développait ses arguments auprès de... Bercy.

    Ainsi, l'enquête publique s'est ouverte sans la communication des expertises complémentaires comme le faisait remarquer un des participants à la seule réunion publique qui s'est tenue à Gardanne, le 11 septembre dernier. "En revanche, j'ai vu des affiches de pub d'Alteo dans la mairie de Carnoux", relevait-il. "Ces affiches ne sont pas dans la salle des consultations", avait éludé le président de la commission d'enquête, Jean-Pierre Ferrara.

    La synthèse de ces avis sera soumise au Conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques avant la décision du préfet.Or, pour beaucoup d'opposants aux rejets en mer, "ce semblant de concertation n'est que de la poudre aux yeux".

    samedi 26 septembre 2015

    Day 7 - Aix en Provence to Les Tourrettes - SportsBlog.com (blog)

    We are cycling for 14 days,

    Hundreds of miles, we put ourselves through paaaain, 

    Through paaaaain 

    Going up and down the Alps, 

    In our lowest gear, 

    Our legs are cramping up, 

    Tooo muchhhh 

    She said we've gotta pedal on for 14 days, 

    It doesn't make a difference if we're A or B team, 

    We've got each other, one big peloton, 

    We sandbag a lot!!

    Woaaaah we're halfway there,

    Woaaaah cycling Rome to Home, 

    My arse hurts, it's chafing a lot

    Woaaaah all for Stevie B!

    100 miles plus per day, 

    The physios get their hands,

    And make us hurt a lot, 

    A lotttt 

    Lots of gels, fluids and cakes, 

    It's the sortve stuff, 

    That gets us through the day, 

    Horaaay, 

    She said we gotta dig deep, when we are hurt

    We will hit the wall, and then we'll get pulled up

    We've got each other, we are one big team, 

    It's for Stevie B!! 

    Woaaaah we're halfway there, 

    Woaaaah cycling Rome to Home, 

    My arse hurts, it's chafing a lot,

    That's my song for the day to celebrate us making us to the halfway point!! Hope you enjoy it!! Day 7, and we were covering 109 miles from Aix en Provence up north to Les Tourrettes (I shall not swear on here, bit you can imagine the jokes going around today). The day was a journey from the Rhone Valley and this was the flattest day yet! If only that meant it was easy...

    Headwind in cycling is the worst word one can hear, alongside mountain ahead (2 words) and closely followed by puncture and sandbagger. Today, we received a lovely headwind (this is when the wind is blowing into you), and by lovely I mean horrendous, and by horrendous I mean extremely disturbing and by extre...well you get the message! About 70 miles of this stage was into this headwind, and it caused the pace of cycling to feel like walking pace, as well as doing a good job to hold onto our bikes!! 

    During these headwinds, Benson managed to pick up 2 punctures in 30 minutes, not good!! So as we passed him as he sat on the side of the road fixing his tyre with James and Dave, we soon entered the lovely town of Chateneuf de Pape. For you winos out there, you'll know the name...renowned for its very good and expensive wine, we ventured there for lunch, enjoying some of their finest meats, and a few enjoying a glass of the Pape. I didn't however, as I don't drink........

    To add to the puncture list, my dad supposedly picked up 2 punctures (probably just his excuse for being slow), and dean also picked up a puncture. I don't want to curse it for me, so I shall not say anymore! 

    After lunch, we stuck to the long monotonous road fighting the headwinds that got to speeds of 30mph for the majority. When the wind occasionally chilled out, we tried our best to sprint forward to make up some yards before the next gust came along! When we arrived in the town prior to Les Tourrettes, most the group decided that McDonald's would be a perfect treat for our windswept bodies and minds, and so we did! I know you're all desperate to know what I had, so my meal was 6 chicken nuggets in which I actually got 7!! Plus a milkshake which I have craved all week and some fries followed by a lotus caramel biscuit mcflurry which was amazing!! 

    After we stuffed our faces, we made the last surge down to Les Tourrettes with a lovely view of a power plant and train line to one side and the motorway on the other. By the time most arrived back at the hotel it was gone 7.30pm so another 12+ hour day out on the road. Most quickly grabbed a massage and went to bed, so I expect a few tired bodies and minds will be about tonight!! 

    And so, onto day 8 and the shorter (fingers crossed) 85 mile journey to Lyon! I personally can start to feel like we are progressing now as we head north through France! And seeing the fundraising total keep going up is another huge motivator for us all. We are all watching it each day (obviously not when cycling cause that'd be stupid) and it really does give us a boost when we see it shoot up! So if you're reading this and would like to help us push through these next 7 days or know somebody who'd like to sponsor then go to Rome2Home.co.uk 

    Early night for me and my Roomie Matt tonight. He's just finished catching up on Eastenders (don't ask) and as I finish this blog we have got our cups of water by our beds, and porridge waiting for us in the morning and hopefully some dry clothes too!! 

    Day 8, here we come!! 

    Rentrée au garde à vous au lycée militaire d'Aix-en-Provence - Francetv info

    FRANCE 3 PROVENCE-ALPES

    Les 800 élèves du lycée militaire d'Aix-en-Provence ont fait leur rentrée. Pour les jeunes élèves de seconde, c'est la découverte d'une nouvelle vie rythmée par la rigueur et le sport. 
  • Par Annie Vergnenegre
  • Publié le 04/09/2015 | 18:05, mis à jour le 04/09/2015 | 18:05
  • Après les cours, les jeunes lycéens apprennent l'hymne nationale. © France 3

    © France 3 Après les cours, les jeunes lycéens apprennent l'hymne nationale.

    Le lycée militaire d'Aix-en-Provence a fait sa rentrée cette semaine avec ses 800 élèves, dont un tiers sont des filles. Pour tous, l'uniforme est obligatoire dès la seconde. C'est le seul établissement de ce type dans la région.

    Le taux de réussite au baccalauréat approche les 100%. La clé du succès c'est l'apprentissage de la discipline et de la rigueur que les jeunes élèves de seconde découvrent à leur entrée à l'internat. 

    vendredi 25 septembre 2015

    Prison de Luynes : le ras-le-bol des surveillants - La Provence

    C'est tellement récurrent...", soupire, avant même de commencer à plaider, Me François-Xavier Gombert, devant les juges du tribunal correctionnel d'Aix. L'avocat intervient pour la seconde fois, cet après-midi, en partie civile devant les juges, pour représenter les intérêts des surveillants du centre pénitentiaire Aix-Luynes. Peu avant, le prévenu Mohammed Diaf était invité à s'expliquer sur les faits de menaces de mort contre des agents et d'apologie du terrorisme (de cela, il sera finalement relaxé).

    "Je vais tous vous tuer"

    En février dernier, il aurait lancé aux agents : "Je vais tous vous tuer, je vais vous kalatcher (sic)." Avec 15 condamnations inscrites sur son casier judiciaire (vol en réunion, vol violences, cambriolage, recel, outrage...), ce prévenu de 20 ans se défend de toute apologie de terrorisme : "J'ai pas une tête de djihadiste, moi !" Tac au tac de la juge Stellina Boresi qui préside l'audience : "Si tous les djihadistes en avaient la tête, on pourrait au moins les reconnaître dans la rue..." Mohammed Diaf admet avoir suggéré que les problèmes ne se réglaient pas en prison, mais dehors : "C'est tout ! De toute façon, les surveillants, y m'aiment pas, y me font la misère. Ils m'ont enlevé toutes mes grâces !" Les juges lui rappellent qu'il avait cassé une porte à coups de pied. Quand même. Il réagit : "Et alors, j'ai fait du cachot, pour ça !" Comme l'a requis le procureur Gosselin, le tribunal le condamnera à la peine de six mois d'emprisonnement, dont la moiti é avec sursis et mise à l'épreuve durant deux ans : indemniser les victimes et n'avoir aucun contact avec elles. "La moindre des choses", pour le parquet. Pour la partie civile aussi, qui rappelle également qu'en France, il manque 1 200 surveillants dans les prisons. Me Gombert ajoute cette réalité très locale : "À Luynes, un seul surveillant pour 150 détenus qui prennent la douche... Alors forcément, dans ces conditions, il arrive que ça dégénère. On en arrive à des situations de violence, à des agressions. Mais il faut savoir que le quotidien dans les prisons, avec la surpopulation et le manque d'effectifs des surveillants, c'est difficile aussi pour les agents !" Il termine : "Ce qui m'inquiète le plus, c'est d'entendre dire que les problèmes se règlent dehors."

    Un peu plus tard, Amir Lekhbir est escorté dans le box des détenus. Il porte ses menottes, observe la juge. "Il a mis du papier dedans, elles sont bloquées...", explique un policier.

    Tout ça pour ça

    Ce prévenu, 22 ans et 14 condamnations, a assené, en juin, un coup de tête à un surveillant qui "avait mis sa tête tout près, là..." avant de proférer des outrages dont l'originalité le dispute, comme souvent, à la poésie : "Fils de pute, je vais niquer ta race." Dans le texte. L'agression aurait pour motif que le surveillant n'aurait pas accepté qu'Amir Lekhbir pût aller récupérer des cigarettes sous une porte, à la sortie des douches. "Tout ça pour ça ?", s'étonne le tribunal. "Ouais." Me Gombert prend les devants : "Comme d'habitude, on va dire qu'il y a eu provocation... Mais les faits sont là. Et il faut rappeler que les arrêts de travail, ça entraîne pour les agents une perte de salaire, car ils font aussi des heures supplémentaires." Le procureur Gosselin, lui, requiert un an ferme ; Amir Lekhbir écopera de six mois ferme, après que Me Clément Acar, en défense, aura plaidé que l'addiction de son client pour la cigarette l'avait fait sortir de se s gonds.

    "Agressions physiques de plus en plus violentes"

    "Depuis quelques années, déplore notamment le syndicat Ufap-Unsa justice, des agressions physiques sont de plus en plus violentes. Nous soutenons les agents lorsqu'ils déposent plainte, évidemment, en espérant que ces dossiers d'agressions soient audiencés au plus vite par les tribunaux. Mais les poursuites pénales existent, c'est vrai, et il faut le reconnaître." Concernant le contexte et même si on ne note pas "d'explosion" des agressions contre les surveillants, "la situation de sous-effectifs d'agents n'aide pas et tous les jours, il manque des agents. En ce moment, nous bénéficions à Luynes du renfort d'élèves surveillants, mais ils retournent à l'école à la fin du mois et évidemment nous sommes inquiets pour la suite", confie Sébastien Brandt, secrétaire local d'Ufap-Unsa justice. Ce sont, à Luynes, 12 agents qui manquent, selon lui, à l'effectif réel.

    "Et après plusieurs agressions, on peut comprendre que des agents aient du mal à revenir..."

    En juin, un surveillant expérimenté avait été agressé, au quartier disciplinaire et d'isolement de la prison, par un détenu qui avait confectionné une arme artisanale avec des lames de rasoir. Il lui avait placé l'arme sous la gorge. L'agent avait fait preuve, avec un autre surveillant, de suffisamment de sang-froid pour parvenir à ramener le détenu à la raison. Le détenu s'était rendu. En juillet, deux agents avaient été mordus au sang et placés sous trithérapie préventive. Pour 2014, cinq agressions avaient été recensées à la prison de Luynes.

    jeudi 24 septembre 2015

    Lancio iPhone 6s: foto dall'Apple Store Aix-en-Provence, inizia la coda! - iPhoneItalia - Il blog italiano sull'Apple iPhone

    E' già febbre da iPhone 6s: ecco le prime foto dall'Apple Store Aix-en-Provence, dove i primi clienti (molti italiani) sono già in coda dalle prime ore della mattina. E domani inizia il nostro LIVE ufficiale direttamente da Parigi…

    Schermata 2015-09-24 alle 11.55.18

    Oltre un giorno di attesa: ecco quanto sono disposti ad aspettare gli appassionati Apple che, dalle prime ore della mattina, sono già in fila per aspettare il lancio dell'iPhone 6s.

    Il nostro utente Alfio ci ha inviato le foto direttamente dall'Apple Store Aix-en-Provence e ci fa sapere che, alle 5.30 di questa mattina, c'erano già 10 persone in fila.

    Schermata 2015-09-24 alle 11.55.34

    Schermata 2015-09-24 alle 11.56.47

    Alle ore 10, le persone in fila sono aumentate a 22.

    Schermata 2015-09-24 alle 11.57.36

    Piccolo aggiornamento: i dipendenti dell'Apple Store fanno sapere che non accettano pagamenti in contanti oltre i 1000€.

    In fila c'è anche un'arzilla signora settantenne…

    Schermata 2015-09-24 alle 15.29.50

    Aggiorneremo questo articolo con altre foto dalla Francia, e domani partirà il nostro LIVE UFFICIALE direttamente da Parigi, con le prime foto e video dei nuovi iPhone 6s e 6s Plus.

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    mercredi 23 septembre 2015

    Aix : le comportement des bébés étudié de près au Babylab - La Provence

    La vitre sans tain ne sépare pas les flics des voyous, mais bien un enfant confortablement installé dans la salle d'expérimentation et les chercheurs occupés à enregistrer moult données dans la salle de contrôle. Ici, au Babylab, c'est ainsi que l'on étudie "les comportements, les connaissances et savoir-faire et les émotions de bébés très jeunes, mais aussi d'enfants plus âgés (de 0 à 12 ans)".

    Hier, ce laboratoire recevait la visite de 38 experts internationaux réunis au sein d'un Comité d'orientation scientifique qui, cette semaine, passait au crible les différentes composantes d'Aix-Marseille Université. C'était l'occasion de découvrir ce labo du Centre de recherche en psychologie de la connaissance, du langage et de l'émotion (Centre Psyclé) d'Aix-en-Provence qui est opérationnel depuis le mois de février. Une création bienvenue, puisque la France ne compte que quatre structures de ce type, alors que ces recherches sont très développées dans les pays anglo-saxons.

    "Nous y menons plusieurs projets", détaille Céline Scola, maître de conférence en psychologie du développement travaillant au Babylab avec 14 autres chercheurs et étudiants. "L'un de nos programmes est consacré à l'évaluation sociomorale, poursuit-elle. La question est : est-ce que l'enfant entre 3 et 24 mois fait la différence entre un comportement "gentil" - ou prosocial - et "méchant" - ou antisocial ?"

    Pour mener à bien ces recherches, la salle d'expérimentation a été tout spécialement équipée. L'enfant peut-être placé devant un écran d'ordinateur, dans un siège bébé. À son niveau, la vitre sans tain est cachée afin qu'il ne soit pas distrait par son reflet quand, sur l'écran, passe un dessin animé où des petits personnages s'entraident ou se mettent des bâtons dans les roues. Un appareil appelé oculomètre (ou eye tracker) permet de définir précisément où l'enfant porte son regard et une caméra le filme en continu.

    "Selon nos premiers résultats, les enfants ont une préférence pour les comportements prosociaux, avance Céline Scola. Dans la littérature, on trouve différentes explications : certains considèrent que c'est inné, adaptatif et que cela garantit la survie de l'espèce. D'autres chercheurs pensent que c'est un artefact, l'enfant étant plus intéressé par les mouvements allant dans le même sens, comme quand deux personnes s'entraident." Mais les premières études de ce type sur les jeunes enfants ne datant que de 2007, la communauté scientifique a peu de recul et tout reste à construire.

    Le Babylab mène par ailleurs une étude sur "la poursuite oculaire chez des enfants atteints des troubles du spectre de l'autisme". Carole Tardif, directrice du Centre Psyclé, développe : "Ces enfants ont des difficultés à ajuster les relations sociales car les stimuli sensoriels dynamiques rapides - paroles, expressions du visage, yeux, bouche, mouvements corporels, expressions émotionnelles - iraient trop vite pour être correctement traités."

    On leur présente un film où une main trace des lettres, mais au ralenti, et l'on étudie leur poursuite oculaire. Résultat : il semble que réduire la vitesse permettrait d'améliorer l'assimilation et, ainsi, la communication.

    Pour mener à bien ces recherches, le Babylab "recrute" des enfants en prenant contact avec leurs parents dans les maternités ou dans les crèches. Mais il est aussi possible de s'inscrire sur leur site internet (1). La séance pour les parents et leur progéniture ne dure que vingt minutes.

    (1) http://babylab.centrepsycle-amu.fr

    mardi 22 septembre 2015

    Une bourse aux contrats d'apprentissage en Pays d'Aix - Maritima.info

    Le Centre de Formation des Apprentis du Pays d'Aix organise une bourse aux contrats d'apprentissage et de professionnalisation en partenariat avec Pôle Emploi, la Mission Locale, la Chambre des métiers, la Chambre de Commerce et d'Industrie et le CFA des Milles. La manifestation ouverte à tous se tiendra ce jeudi 24 septembre de 9h00 à 12h00 à la Mission Locale d'Aix-en-Provence (14 rue Charloun Rieu).

    Cette bourse à l'emploi, dont une première édition en juillet 2015 avait accueilli plus de 240 visiteurs, associe tous les acteurs de l'alternance en Pays d'Aix, permettant ainsi de mutualiser les offres et demandes de contrats à l'échelle du territoire pour un accompagnement efficace des jeunes vers l'entreprise.

    À l'heure de la rentrée, collégiens, lycéens, demandeurs d'emploi et salariés en quête de reconversion, munis de leurs curriculum vitae et lettre de motivation trouveront informations et conseils utiles sur les formations en alternance. Ils disposeront également de quelque 150 offres de contrats d'apprentissage ou de professionnalisation dans les secteurs des métiers du goût, des services, du bâtiment, de l'artisanat et du commerce.

    Outre une information sur les nouvelles aides financières mises en place dans le cadre du plan national de relance de l'apprentissage, la manifestation sera aussi l'occasion de présenter à de futurs élèves le brevet de maîtrise fleuriste qui enrichit depuis la rentrée l'offre de formation du CFA du Pays d'Aix. Des admissions sont encore possibles pour préparer dès cette année ce nouveau diplôme équivalant à un niveau licence.

    L'assassin présumé de Port-de-Bouc écroué - La Provence

    Le 3 mars dernier, Noris Gradaï, 24 ans, a payé la funeste addition d'une guerre de clans. C'est, en tout cas, la certitude des enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire marseillaise. Lesquels ont passé au peigne fin l'environnement du jeune homme et recueilli nombre de témoignages axant le dossier en ce sens.

    Selon eux, Noris participait activement au plan stups qui serait tenu par son cousin au coeur de la cité de La Leque. Les investigations allaient révéler un conflit latent entre cette équipe et un groupe concurrent, les deux se disputant le marché de la cité.

    Un concurrent ciblé une semaine plus tôt

    Une semaine plus tôt, un concurrent avait été ciblé par une tentative de règlement de comptes. Et quelques heures avant l'assassinat de Noris, quatre individus, dont deux munis de battes de base-ball et un troisième d'une arme de poing, avaient tabassé un autre membre du gang adverse. Le tout, selon nos sources, commandité par le cousin de Noris, qui sera alors la victime expiatoire de ces deux humiliations.

    Trois projectiles de calibre 9 mm allaient lui traverser la peau, au niveau de l'omoplate droite et du flanc droit alors que les malfaiteurs filaient tous à pied hormis un à moto. Les pompiers ne parviendront pas à ramener le jeune homme à la vie.

    Il aura fallu attendre que le tueur présumé se vante au comptoir d'un bar d'avoir éliminé ce rival pour que la PJ s'oriente définitivement sur cet homme âgé de 22 ans et seulement connu des services de police pour conduite en état d'ébriété. Le fait que son frère tente de trouver des alibis auprès de témoins potentiellement complaisants pour le couvrir et l'ADN découvert sur les éléments de tirs retrouvés sur la scène de crime finiront d'emporter la conviction des enquêteurs et du juge d'instruction.

    Cinq individus étaient alors interpellés mardi dernier. Si tous niaient leur participation aux faits, le frère du tueur présumé admettait l'existence d'un contentieux entre les deux chefs de gangs. Ce dernier était mis en examen et placé sous contrôle judiciaire tandis que son frère, soupçonné d'être l'auteur des coups de feu, était écroué. Les trois autres étaient laissés libres.

    lundi 21 septembre 2015

    Aix-en-Provence: Des associations lancent un appel contre le racisme au camp des Milles - 20minutes.fr

    POLITIQUE Avant les régionales de décembre, elles mettent en garde contre le racisme et l'antisémitisme...

    Le camp des Milles près d'Aix-en-Provence où furent internées de 1939 à 1942 plus de 10.000 personnes. - Gerard Julien afp.com

    M.P. avec AFP

  • Publié le 21.09.2015 à 10:31
  • Mis à jour le 21.09.2015 à 11:52
  • Mots-clés
  • Les présidents des principales associations antiracistes ont lancé dimanche à Aix-en-Provence un appel national contre la montée « des extrémismes, des racismes, de l'antisémitisme et des discriminations », dans la perspective des élections régionales de décembre.

    « Racisme et antisémitisme progressent dangereusement. En France et dans le monde, ils provoquent la montée des haines et des violences, de plus en plus meurtrières. Ils sont nourris par des discours démagogiques qui se saisissent de difficultés objectives, de peurs et de colères pour justifier l'injustifiable : la désignation de boucs émissaires et leur exclusion », a déclaré le président de la Licra, Alain Jakubowicz.

    Lui ont succédé, les présidents du Mrap, de SOS racisme et de la LDH, qui ont lu la suite de cet appel intitulé : « Veillons sur les valeurs de la République : pas une voix pour les candidats du racisme et de l'antisémitisme ».

    Cet appel était lancé à l'occasion de la première édition du Forum « Démocratie, mémoire et vigilance » qui a réuni ce week-end quelque 180 personnes dans l'enceinte du Camp des Milles.

    « Ces idées sont aujourd'hui au cœur du débat public, dont elles donnent trop souvent le ton. Elles entendent conquérir du terrain lors des prochaines élections régionales. Il est urgent d'y porter un coup d'arrêt, il est décisif que nos voix bannissent racisme et antisémitisme du débat républicain », disent encore les associations.

    dimanche 20 septembre 2015

    Aix-en-Provence : Maryse Joissains à la rencontre des habitants de Coutheron le 26 septembre - DESTIMED (L'info des deux rives)

    Accueil > Aix-en-Provence : Maryse Joissains à la rencontre des habitants de Coutheron (...)

    Maryse Joissains Masini, maire d'Aix-en-Provence, invite les habitants de Coutheron à une réunion publique samedi 26 septembre à 11 h dans la salle des fêtes de Coutheron, place Emile-Bossy. Lors de cette rencontre avec la population, de nombreux points seront abordés, notamment le développement du hameau et l'aménagement du terrain de sport. Le Dr Jean-Pierre Bouvet, adjoint de quartier de Puyricard, conseiller départemental, sera présent.

    Baisse des dotations à Aix-en-Provence : "On va pas tenir" - Maritima.info

    Les maires se sont mobilisés samedi un peu partout en France pour dénoncer la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales, qui pèse lourdement sur le budget des communes et menace selon eux les services publics.

    Rassemblement d'élus ceints de leur écharpe tricolore, délégations reçues en préfecture... les édiles ont répondu par centaines à l'appel de l'Association des Maires de France (AMF).

    Cette journée d'action a réuni des maires de toutes tendances - dont de rares élus socialistes - pour réclamer une révision d'urgence du calendrier et de l'effort demandé.

    L'AMF s'est d'ailleurs félicitée à la mi-journée d'"une première victoire pour les territoires". "C'est un message d'alerte qui doit permettre à l'Etat de prendre conscience de ce qui se passe dans les territoires et de l'accélération phénoménale de la dégradation. C'est un fardeau qui n'est pas tenable", a affirmé son président François Baroin (Les Républicains) à l 'AFP.

    Rassemblements également dans les Bouches-du-Rhône, où, selon l'AMF, 40 communes ont organisé des rencontres entre élus et population. "Depuis deux ans, 10,5 millions vont manquer par rapport à avant. Les dotations directes ont baissé et l'Etat nous met des charges supplémentaires. On va pas tenir", a déclaré à l'AFP la maire LR d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains.

    Une centaine d'élus se sont rassemblés devant la préfecture à Digne (Alpes de Haute-Provence).

    A Bordeaux, le maire LR Alain Juppé s'est déclaré "totalement solidaire du mouvement" devant 200 élus girondins venus protester devant la préfecture de la Gironde. François Bayrou, président du MoDem et maire de Pau, a également participé "par solidarité" à la manifestation dans sa ville.

    A Lille, quelque 300 élus de communes du Nord, se sont rassemblés devant la préfecture où une délégation a été reçue par le préfet. Un seul élu PS, Jean-François Delattre, mair e d'Haspres (2.800 habitants), était présent.

    "Si cela continue, on sera amené à augmenter le prix des repas à la cantine, ne pas renouveler certains départs en retraite et baisser les subventions aux associations", s'est exclamé le maire PCF de Waziers, Jacques Michon.

    Dans l'Oise, les représentants de "300 communes" ont exprimé leur colère "car certaines sont au bord de la faillite", a affirmé à l'AFP Caroline Cayeux, maire LR de Beauvais et présidente de la Fédération des villes de France .

    Dans un communiqué, Frédéric Cuvillier, maire PS de Boulogne-sur-Mer, avait dénoncé "la dérive partisane" de l'association des maires du Pas-de-Calais à laquelle il a suspendu sa participation.

    A Montauban, 150 personnes ont marché vers la préfecture, avec à leur tête des maires, essentiellement LR, du département. A Toulouse, le maire, Jean-Luc Moudenc (LR), a signé avec d'autres élus une pétition en ligne de l'AMF.

    Manoeuvre de la d roite ?

    Dans l'Ain, quelque 200 élus de tout bord, ont défilé jusqu'à la préfecture à Bourg-en-Bresse. A Givors, dont le maire est le DVG Martial Passi, des banderoles avaient été déployées devant la médiathèque ou le conservatoire de musique, proclamant "cet équipement est menacé de fermeture, mobilisons-nous".

    Entamée en 2014, la baisse des dotations aux collectivités doit représenter 3,67 milliards d'euros par an d'ici 2017, dont 2 milliards pour les communes et les intercommunalités. Une "amputation insoutenable", selon l'AMF, qui aura "de graves conséquences sur l'activité économique".

    A trois mois des régionales, la mobilisation des élus locaux tombe mal pour le gouvernement, qui a répondu partiellement à leurs préoccupations en annonçant la création d'un fonds doté d'un milliard d'euros pour soutenir les projets d'investissement des collectivités.

    Devant l'ampleur de la fronde, François Hollande avait appelé dès vendredi "tous les acteurs publics" à "faire des économies". Et la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR) a dénoncé une manoeuvre de François Baroin et de la droite.

    Côté gouvernement, la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu a rappelé que la baisse des dotations ne représente pour les communes "qu'une diminution de 1,84%" de leurs recettes annuelles de fonctionnement, "soit en moyenne 28 euros par habitant".

    Mais l'inquiétude des élus est profonde et les maires ruraux, souvent sans étiquette politique, et qui représentent près d'un quart des plus de 36.000 maires de France, ont participé activement à la mobilisation.

    AFP

    samedi 19 septembre 2015

    Le Songe d'une nuit d'été de Britten à Aix-en-Provence - Francetv info

    L'opéra de Benjamin Britten est l'un des must de cette saison du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence !

    L'opéra "Le Songe d'une nuit d'été" de Britten a fait les beaux soirs du Festival d'Aix en 1991 et 1992 grâce au metteur en scène Robert Carsen. Cette production fait son grand retour dans le lieu qui l'a vu naître.

    Un songe d'un nuit d'été Le petit Benjamin Britten ne peut trouver le sommeil qu'en entendant sa mère chanter. Ce pouvoir apaisant du sommeil se retrouve dans nombre de ses œuvres. Le sommeil est pour Benjamin Britten comme un refuge et c'est la voix chantée qui apporte le calme.

    La pièce de théâtre de Shakespeare revisitée en opéraBenjamin Britten reprend l'œuvre de Shakespeare mots pour mots et crée le livret le 11 juin 1960 avec l'English Opéra Group, troupe de musiciens et de chanteurs qu'il a constituée, dans le renouveau de l'opéra d'après guerre. C'est un opéra en trois actes et quatre tableaux avec 22 personnages. Le Songe d'une nuit d'été est une histoire chargée d'imaginaire adaptée par Benjamin Britten et Peter Pears, compositeur et ami.

    Une histoire féérique qui dessine une réalité sur les rapports humains  L'histoire se déroule à Athènes aux temps légendaires, durant la nuit du solstice. Titania est le nom donnée par Shakespeare à la déesse des fées. Dans la pièce, elle est la femme d'Obéron, roi des elfes. Le monde fantastique dans lequel ils vivent se retrouve perturbé par leur violente dispute et le roi contrarié décide de se venger. Touchée par un sort jeté par Puck, confident de son mari, la reine Titania se retrouve plongée dans un profond sommeil. Le sort veut qu'à son réveil elle tombe amoureuse du premier venu, à savoir le laid Nick Bottom transformé en âne. Dans cet opéra, l'amour se donne constamment en spectacle comme dans une comédie. Benjamin Britten montre aussi comment une relation considérée comme risible par la société peut être touchante.Une production du Festival d'art lyrique d'Aix en ProvenceÀ découvrir, l'album photos du spectacle, le webdoc, le programme et tou tes les informations sur l'opéra sur le site du Festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence.

    Voir le reportage sur la production 

    Distribution Date : 12 juillet 2015 Durée : 3h 10min Genre : Musique Festival : Festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence Metteur en scène : Robert Carsen Chorégraphe : Matthew Bourne Chef d'orchestre : Kazushi Ono Orchestre : Orchestre de l'Opéra national de Lyon Costumes : Michael Levine Lumière : Robert Carsen et Peter van Praet Décors : Michael Levine Choeur : Trinity Boys Choir Solistes : Tytania: Sandrine Piau /Oberon: Lawrence Zazzo /Puck: Miltos Yerolemou /Theseus: Scott Conner /Hippolyta: Allyson McHardy /Lysander: Rupert Charlesworth /Demetrius: John Chest /Hermia: Elizabeth DeShong /Helena: Layla Claire /Bottom: Brindley Sherratt /Quince: Henry Waddington /Flute : Michael Slattery /Snout: Christopher Gillett /Starveling: Simon Butterriss /Snug: Brian Bannatyne-Scott /Cobweb, Peaseblossom, Mustardseed et Moth : Benedict Hill, Lucas Pinto, Andrew Sinclair-Knopp et Jérémie de Rijk /  (membres du Trinity Boys Choir) Production : FRA Chef de chœur : David Swinson

    Assassinat de Maria : 23 ans de réclusion pour le mari - La Provence

    Louis Cortes avait-il prévu de tuer sa femme, Maria, à coups de couteau ce 17 juin 2011 à Marseille, dans une impasse du Canet ? Oui, a répondu hier la cour d'assises des Bouches-du-Rhône, à Aix, écartant la thèse de la défense sur "le coup de folie". Ses neveux, âgés de 24 et 16 ans au moment de ce crime sordide, étaient-ils au courant ? Non, ont estimé les jurés en rejetant la thèse de l'accusation.

    "Maria était une proie facile. Elle a été menée dans cette impasse volontairement, avait pourtant asséné l'avocate générale, Martine Assonion, dans son réquisitoire. Elle a reçu 17 coups de couteau, surtout sur la figure. Et elle s'est laissé faire ? Elle n'a pas essayé de se débattre ?" Pour l'avocate générale, soit son mari, "Louis Cortes, était sur elle", soit "un tiers la maintenait au sol"...

    Pour l'accusation, il semblait inconcevable que les neveux, deux jeunes hommes à la carrure athlétique, aient fait preuve d'autant de lâcheté face à l'acharnement de leur oncle. "C'est un enfant qui a été dépassé par les événements, avait rétorqué Me Fiorentini-Gatti, en défense du "petit-cousin". Les faits ont été très rapides. Et quand tout se passe très vite, on ne réfléchit plus. Surtout à 16 ans ! S'il savait que Maria allait venir avec Mariano, son cousin, il ne savait pas qu'elle allait mourir." "Tout le monde a vu qu'il prenait le métro, le train puis le bus pour aller chercher Maria à Auriol. Tout le monde sait que c'est le dernier à avoir été vu avec la victime. C'est le comportement d'un complice d'assassinat ?, s'emporte Me Jean-Jacques Campana, conseil de Mariano Cortes, plaidant lui aussi l'acquittement. Pensez-vous que cet homme qui voyait en Maria une confidente, l'aurait amenée sur ordre à son bourreau ? Ça ne vous heurte pas ? Non, i l ne connaissait pas l'intention funeste de Louis ! Et d'abord, y en avait-il une ?"

    La défense, plaidant "l'absence de préméditation", a saisi la balle au bond. "Il a poignardé sa femme dans des circonstances qu'on veut grossir, noircir, a regretté l'un des avocats de Louis Cortes, Me Chaudon. Il n'a pas les capacités d'être un instigateur."

    Même s'il voulait "devenir gendarme", la mort de ses parents et la précarité dans laquelle il vivait, ne l'ont pas poussé à faire de grandes études. À 12 ans, il se mettait "à ferrailler" et à fréquenter Maria, "la femme de sa vie" devenue sa victime. "Ce n'est pas un homme dangereux, a tenté Me Giraud, son autre conseil. Et il a toujours été fidèle." Ce qui, visiblement, n'était plus le cas de Maria, depuis qu'elle avait fait expulser Louis du HLM d'Auriol, lassée de sa violence. "C'était un coup de folie, assure la défense. Sa femme, il l'aimait. Et ses filles, c'est son obsession !" "Je ne pense pas que ce soit l'amour paternel qui ait poussé Louis Cortes à demander la garde de ses filles. Mais plutôt le versement des prestations familiales", avait auparavant jugé l'accusation.

    Qu'elles que soient les raisons qui ont poussé Louis Cortes à infliger 17 coups de couteau à sa femme, deux fillettes de 12 et 11 ans, dont une aveugle, ont perdu leurs deux parents. "Non pas dans un accident mais parce que le père a tué la mère. La fracture est abyssale, prévient avec beaucoup de pudeur, Me Pinel. Elles ont eu droit au déchirement, au fond de l'abîme, dans un puits de larmes.""Papa, maman... C'est bizarre, ces mots qu'on ne prononce plus", a lu leur conseil dans une lettre poignante où il décryptait les souffrances de ces deux petites filles qui aimeraient "être normales" et pas dans "une impasse, comme maman".

    Pays d'Aix : baisse des dotations de l'Etat, avis de maires - La Provence

     Lancée par l'Association des maires de France (AMF), une journée nationale a lieu aujourd'hui pour protester contre la baisse des dotations. Si elles ne pèsent que 20% des recettes des communes, le gel entamé dès 2011, transformé en baisse depuis 2013, fait grandir l'inquiétude des maires, toutes étiquettes confondues.

    Maryse Joissans (maire les Républicains d'Aix-en-Provence) : "Ils veulent faire disparaître les communes" 

    Aujourd'hui, le maire d'Aix ira fêter, à sa manière, les Journées du patrimoine. Un "patrimoine en danger", celui des communes. Elle invite des élus de son conseil et du territoire à se joindre à elle, pour aller à la rencontre des habitants dans la rue et les inciter à signer la pétition contre la baisse des dotations de l'État. Un État que Maryse Joissains accuse "d'affamer les communes". "C'est bien simple, on va avoir un trou de 10,5 millions dans le budget cette année, tempête-t-elle, ça se répercute sur nos investissements. On va être obligé de trouver cette somme. Comment va-t-on faire ? Augmenter les impôts à l'infini ? Nous, nous gérons les problèmes du quotidien, nous devons faire face."

    En 2014, selon les services financiers de la municipalité, la baisse des dotations étatiques représentait pour Aix 2,2 millions d'euros, auxquels s'ajoute la diminution du financement des crèches (- 1,2 million), ainsi que d'autres aides directes ou indirectes : le tout grèverait la capacité d'autofinancement de la commune. Impact sur le budget d'investissement, chiffré par les services : il est passé de 68 à 63,3 millions d'euros en 2014, et 59 millions en 2015.

    Maryse Joissains n'en démord pas, cet assèchement financier va de pair avec une autre réforme contre laquelle elle se bat depuis des années, celle du remodelage territorial et l'arrivée de la Métropole. "Ils veulent faire comme en Angleterre ou en Espagne, faire disparaître les villes au profit des grands ensembles. Des grands ensembles qui profitent au monde de la finance et dont on voit l'impact ici et là : regardez à Marseille, ce nouveau stade Vélodrome, entouré de logements qui ont été imposés dans le programme. C'est hideux, c'est honteux !"

    Dans son discours, Maryse Joissains n'a pas de mots assez durs à l'égard du gouvernement, et du président de la République - "vous savez, moi je suis contre le suffrage universel direct", lâche-t-elle. Quand on lui demande comment résoudre le problème des déficits publics - et la droite, au niveau national, n'a jamais été avare en critiques sur la politique de réduction de la dette - Maryse Joissains estime qu'il faudrait commencer par "dégraisser le mammouth", à savoir la fonction publique d'État qui dispose "d'effectifs pléthoriques".

    Reste à savoir si ce discours aura l'impact souhaité auprès de la population, aujourd'hui, à Aix et dans les autres villes françaises qui participent à la mobilisation.

    Roger Meï (maire communiste de Gardanne) : "Non à la baisse des crédits de l'Etat et à la Métropole"

    Comme la plupart des maires des Bouches-du-Rhône, Roger Meï, reconduit dans ses fonctions en juillet dernier, a choisi de répondre à "l'appel du 19 septembre pour toutes les communes de France". "Nos collectivités locales sont fortement menacées, peut-on lire sur le tract Préserver notre quotidien, diffusé à plus de 9 000 exemplaires, invitant les Gardannais à se rassembler ce jour à 11 h devant l'hôtel de ville, pour dire non "à la baisse des crédits de l'État et à la Métropole".

    En effet, dans le département, on assiste à une double mobilisation. "Si l'État réduit de 30 % les dotations accordées aux communes, tout le travail quotidien mené jusque-là peut être remis en cause", explique le maire communiste. Un manque à gagner pour cette ville d'un peu plus de 20 000 habitants "de 2 à 3 millions d'euros". "Si tel est le cas, nous serons obligés de serrer les boulons, poursuit l'élu. La ville est endettée à hauteur de 2 % et nous n'avons pas augmenté les impôts depuis dix ans." Avec un taux de pauvreté de 12 % et un revenu médian de 19 572 € (chiffres Insee 2012), "certains habitants connaissent des situations difficiles. Nous essayons de compenser par des actions sociales. Si l'État diminue ses crédits, nous devrons faire des arbitrages, précise Roger Meï. Vous savez, c'est exceptionnel que les maires toutes tendances confondues se mobilisent de cette manière. On espère faire bouger les choses".

    L'autre cheval de bataille des maires bucco-rhodaniens reste la Métropole. Bon nombre profitent de cette mobilisation nationale contre la baisse des dotations de l'État pour marquer, une fois de plus, leur opposition contre la fusion des différentes intercommunalités du territoire et la redéfinition des compétences de cette nouvelle structure. "L'arrivée de la métropole d'Aix-Marseille-Provence va éloigner les institutions des habitants, déplore le premier magistrat de la ville, et nous risquons tous de devoir mettre la main à la poche pour renflouer la dette de Marseille, colossale. Notre commune propose un service public efficace et accessible à tous. Nous sommes donc décidés à nous mobiliser pour maintenir cette qualité et cette proximité. Nous espérons être entendus et pouvoir peser le moment venu."

    Frédéric Guiniéri (maire sans étiquette de Puyloubier) : "On devrait pouvoir absorber la baisse"

    Maire modéré mais infatigable défenseur de son petit bout de Sainte-Victoire, Frédéric Guiniéri se dit "partagé" face à la réforme des dotations d'État, à propos de laquelle il a tout de même prévu un petit point d'information citoyen ce matin en mairie.

    "D'après les projections de l'Association des maires de France, on va perdre 50 % de nos dotations d'ici à 2017, en passant de 220 à 110 000 €(pour un budget global d'1,4 million, Ndlr), précise le maire de Puyloubier. C'est sûr, ça fait mal aux ressources communales, d'autant que ça suit des transferts de charges qui n'ont pas toujours été compensés ces dernières années. Mais on a calculé qu'on devrait pouvoir l'absorber."

    Le secret d'un avis aussi tempéré là où la plupart de ses collègues hurlent leur colère en se frappant le portefeuille ? "On a anticipé et géré prudemment depuis plusieurs années", estime le maire puyloubiéren. Anticipé car, lorsque des dotations plus confortables, qu'elles proviennent de l'État ou d'autres collectivités territoriales comme la CPA ou le Conseil général, tombaient ces dernières années, "j'ai toujours dit à mon conseil : OK, on s'en sert, mais pour de l'investissement, pas pour du fonctionnement". Puyloubier présente ainsi le ratio de dépenses de personnels le plus faible du département. Conclusion, la commune a pu entretenir son patrimoine (réfection du centre historique, création d'une salle polyvalente...) quand l'argent était là. Elle n'est, en revanche, pas plombée par ses coûts de fonctionnement et son train de vie quand le robinet se tarit. Toutes les communes ne peuvent pas forcément en dire autant.

    "Et avant, analyse Frédéric Guiniéri, il y avait parfois la tentation d'équilibrer les comptes en augmentant la fiscalité. Les administrés râlaient un peu mais suivaient. Mais aujourd'hui, la crise est passée par là et les gens n'acceptent plus ce levier fiscal."