mercredi 30 septembre 2015

Assises d'Aix : les accusés nient l'attaque du centre fort Sazias - La Provence

De l'aveu de l'ancien patron de la Brigade de répression du banditisme (BRB), "un centre fort ressemble ni plus ni moins à un entrepôt dans une zone industrielle". Et celui de Sazias, situé à Gemenos ne déroge pas à la règle. Pas de pancarte pour indiquer qu'ici se brassent des millions d'euros, et à part quelques banales caméras de vidéosurveillance, aucun signe extérieur de sécurité renforcée. Tout de passe à l'intérieur, façon poupée russe.

Un premier "sarcophage", protégé d'un simple mur de béton, en englobe un second où les employés trient les millions destinés à remonter à la Banque de France et à l'intérieur de celui-ci, un troisième qui sert à stocker l'argent en attente de transfert. Atteindre le coeur de cible n'est donc pas à la portée du premier venu... Si le 22 septembre 2007, une bande de braqueurs chevronnés et bourrés d'explosifs était parvenue à pénétrer dans les lieux et à rafler 20 M€ à la société de transport de fonds, le 4 janvier 2010, les malfaiteurs avaient jugé plus sage d'attendre qu'un fourgon, rempli de billets, quitte la forteresse pour passer à l'action. Le butin, plus maigre, était néanmoins honorable : 6 millions d'euros volatilisés comme les auteurs...

C'est en enquêtant sur ce dernier braquage, que les policiers de la BRB allaient comprendre, près d'un an et demi plus tard, qu'une nouvelle attaque était en cours de préparation. Mais s'ils avaient une vague idée de "qui", "on ne savait pas où, ni quand", a confessé hier l'enquêteur à l'ouverture du procès devant la cour d'assises, à Aix, de douze hommes accusés d'avoir tenté de braquer le centre fort de Gemenos le 9 août 2011.

Sur la trace des frères Acariès, figures aguerries du banditisme régional, ils avaient placé sur écoute "leur homme à tout faire", un Ciotaden de 38 ans, Sébastien Brundu. Quelques jours avant l'attaque qui préoccupe les jurés, une conversation leur avait mis la puce à l'oreille. Il y était question de "kalach" achetées et récupérées.. "Très vraisemblablement, on assistait aux prémices d'un passage à l'acte. Et c'était suffisamment inquiétant pour qu'on sensibilise les sociétés de transports de fonds". Y compris Sazias, cible de toutes les convoitises. Malgré ce, dans la nuit du 5 au 6 août 2011, un convoyeur de Sazias crevait étrangement alors qu'il descendait le col de l'Ange en direction de Gemenos. Un événement d'autant plus troublant que la chaussée était jonchée de pointes métalliques... Mais personne ne passait à l'action.

Sur les dents, la police pressentait l'imminence du passage à l'acte. Mais trois jours plus tard, c'étaient les gendarmes d'Aubagne qui, revenant d'une patrouille avaient constaté sur le portail de leur brigade une chaîne métallique, avaient mis en fuite les malfaiteurs. Paniqué, après des échanges de coups de feu, le commando avait abandonné cinq voitures sur place pour faire barrage et n'avait eu le temps d'en incendier que trois. Pas mal d'indices mettront la BRB sur la piste de la bande de la Ciotat, et notamment des frères Basile, connus et condamnés pour des attaques de DAB à l'explosif.

"Quand on pense attaque à l'explosif, on pense aux frères Basile car ce sont les seuls à en être capables", avance le policier, conforté par une dénonciation anonyme. Dans le box, on hausse à peine les sourcils. Les Basile assurent n'être concernés ni de près ni de loin par cette affaire. A l'image de la majorité de leurs co-accusés. Seul Nicolas Daoudi, interpellé alors qu'il entrait dans un box bourré d'armes et d'explosifs à la Ciotat, concède "être coupable d'avoir gardé les armes". "Mais je tairai les noms de ceux pour qui je travaillais, prévient-il. De toute façon, aucun n'est présent dans le box".

lundi 28 septembre 2015

Aix : aéromodélisme, leur passion en modèle XXL - La Provence

Sur la piste du Model air club d'Aix-en-Provence, où l'on fête la treizième "Magie du ciel", il y a comme une odeur sucrée de madeleine. Un souvenir d'enfance qui vous prend à la gorge et vous renvoie direct à cette voiture télécommandée que votre mère avait consenti à vous acheter après de lourdes semaines d'insistance. Cette télécommande entre les mains, vous étiez le maître du monde.

Cette flamme-là, si particulière, n'a jamais quitté les yeux bleus de Frédéric Mauran, aéromodéliste fou et secrétaire de l'association Macap. "Ces avions, ce sont nos gros jouets... Je crois qu'en définitive, on est restés des enfants", avoue-t-il.

Qu'est-ce qu'un petit avion en mousse peut avoir d'excitant lorsqu'on est pilote de ligne pour une filiale d'Air France ? "Quand j'avais 15 ans, j'envisageais d'être pilote dans l'armée. J'ai commencé en aéro-club et j'ai eu la chance d'intégrer finalement une compagnie aérienne. L'aéromodélisme, ça va avec la passion des avions. Ça me permet de sortir l'appareil de son domaine de vol habituel", aussi vrai qu'on s'interdit le looping lorsqu'on transporte plusieurs centaines de personnes... "Il y a sans doute un peu de rêve d'Icare tout ça..."

Christelle, son épouse, hôtesse de l'air, sourit : "Lorsqu'on s'est rencontré, on a emménagé dans un 27 m2. Il y avait un matelas, un mini-frigo, un bureau et tout le reste était occupé par un avion en balsa..."

Et des comme lui, il y en a plus d'une centaine au Model air club d'Aix, essentiellement des hommes. Beaucoup ont déjà piloté des avions, mais rien ne les a satisfaits autant que diriger un appareil depuis une radio. C'est ce genre de passions qui occupent le temps, l'esprit, l'espace.

"L'aéromodélisme, ce n'est pas seulement le plaisir du vol, c'est aussi celui du bricolage, nuance le président Serge Cataldo. Au club, il n'y a rien de formel, on paie juste une adhésion, les plus anciens apprennent aux nouveaux venus ; lorsqu'une personne casse une pièce, il y a toujours quelqu'un qui s'y connaît assez pour la lui réparer ou la remplacer. Malheureusement, on voit trop de jeunes qui n'ont pas décroché de leur écran de jeux vidéo." "L'aéromodélisme présente des contraintes que beaucoup d'entre eux n'arrivent pas à dépasser", reprend Frédéric.

Dans le ciel, un VGM rouge (voltige grand modèle) déboule à coup de loopings latéraux, approche le sol à la verticale, s'immobilise quelques fractions de secondes avant de filer à toute vitesse. À quelques mètres, un petit avion en mousse essaie de l'imiter. Moteurs électriques, thermiques, à essence, à alcool... 50 cm d'envergure ou 3,50 m, de 50 km/h à près de 400 : "Il est important de savoir que tout le monde peut faire de l'aéromodélisme, du petit avion à 100 € à celui de compétition, il y a tous les niveaux de pilotes et tous les niveaux d'avion, sans distinction, tout le monde est accepté et aidé."

Voilà donc ce que c'est, cette drôle de passion. "Vous voulez essayer ?", suggère Jean-Claude. La manette de droite, c'est pour diriger les ailerons et gérer le gaz. Celle de gauche, c'est pour tirer l'avion vers le haut ou le bas. "Surtout, ne lâchez pas des yeux l'appareil, les commandes sont très sensibles, il faut y aller doucement." Et c'est parti, comme à l'époque, comme quand on se sentait le maître du monde.

Le scooter Artelec 670 d'Eccity à Aix-en-Provence - Association AVEM

La flotte de scooters de la ville d'Aix-en-provence se diversifie, la ville montre ainsi son engagement pour préserver l'environnement. En effet, en août dernier, par le biais d'un appel d'offres, la commune a fait l'acquisition, pour le moment, de 2 scooters électriques Artelec 670 de notre adhérent Eccity Motocycles. Par la suite, l'Artelec sera également livré dans une version adaptée au besoin des polices municipales de la ville. En tout, ce sont 12 scooters qui sont prévus dans le marché.

Caractéristiques du scooter

Équivalent 125cc, ce scooter conçu à Grasse (06) et assemblé en France présente de très bonnes prestations routières. Avec un moteur électrique de 10 kW max, et une batterie de 5kWh, il atteint une vitesse maximale de 100 km/h et dispose d'une autonomie de 75 à 120 km en fonction de l'usage. Vous trouverez plus de détails sur sa fiche technique ici.

dimanche 27 septembre 2015

Affaire des boues rouges : pour Alteo, les jeux sont faits - La Provence

Voilà, c'est fini ! Après 40 jours mouvementés, l'enquête publique pour le renouvellement de l'autorisation de l'utilisation du domaine maritime par Alteo, afin de continuer à déverser ses déchets liquides dans les calanques, s'est terminée hier. Et le suspense est quasi nul quant à l'avis qui sera rendu par la commission chargée d'éclairer le préfet avant sa décision.

Si plusieurs associations environnementales, des scientifiques, des pêcheurs, des citoyens et des politiques, au premier rang desquels les écologistes, ont vivement rappelé que "la Méditerranée n'était pas une poubelle industrielle", du côté des collectivités, on est resté aussi troubles que les boues d'Alteo. Gardanne, siège de l'usine, a rendu un avis favorable ainsi que Bouc-Bel-Air qui abrite la décharge de Mange-Garri, après avoir signé une charte éthique avec l'industriel. À Cassis, de l'autre côté de la canalisation de 47 km qui déverse les rejets dans la fosse de la Cassidaigne, le maire, Danielle Milon, a émis "un avis réservé" en demandant "la création d'une commission de contrôle indépendante, pilotée par le Parc national des Calanques".

Sa voisine, La Ciotat est farouchement contre et a même initié une pétition en ligne "Scandale des boues rouges". De son côté, Marseille a validé du bout des lèvres, en pointant les incohérences d e l'État et le conseil de développement de MPM (Marseille Provence Métropole) a jugé "invraisemblable qu'un chèque en blanc puisse être donné à l'industriel pour une durée aussi longue (Ndlr : 30 ans)". Tout en donnant un "avis favorable", il a exigé que l'autorisation soit limitée à 5 ans et assortie de mesures d'accompagnement.

Des positions variables et variées qui démontrent la complexité du dossier pour l'État, mais aussi à l'échelon local. Difficile d'éluder le poids économique d'Alteo, leader mondial sur le marché d'alumines de spécialité... Même la ministre de l'Écologie a dû s'y faire. Pourtant, Ségolère Royal n'avait pas été avare d'attaques. "La vérité n'a pas été dite sur le sujet. L'usine rejette des déchets de mercure et d'arsenic dans la Méditerranée. Il ne faut plus que ce chantage à l'emploi conduise à être laxiste à l'égard d'entreprises qui polluent", avait-elle vertement tancé en marge du sommet sur le climat, au Pérou. Quelques mois plus tard, elle avait exigé le report de l'enquête publique, initialement prévue au printemps, en réclamant des expertises complémentaires...

Tout ceci commençait à faire mauvais genre pour l'industriel qui se lance dans l'économie circulaire, pour commercialiser la bauxaline (résidus de bauxite) avec la cautio n de l'ancien député EELV, François-Michel Lambert. D'autant que quelques mois plus tôt, la mise au jour d'une résurgence d'eau polluée près des habitations de Bouc-Bel-Air, en lien direct avec Mange-Garri, avaient ravivé les craintes. Sommé par la préfecture d'être "plus transparent", l'industriel avait lancé une campagne de communication pour espérer décrocher le renouvellement de son autorisation d'utiliser le domaine maritime. Alors que le directeur des opérations, Éric Duchenne était envoyé en première ligne, le très discret PDG développait ses arguments auprès de... Bercy.

Ainsi, l'enquête publique s'est ouverte sans la communication des expertises complémentaires comme le faisait remarquer un des participants à la seule réunion publique qui s'est tenue à Gardanne, le 11 septembre dernier. "En revanche, j'ai vu des affiches de pub d'Alteo dans la mairie de Carnoux", relevait-il. "Ces affiches ne sont pas dans la salle des consultations", avait éludé le président de la commission d'enquête, Jean-Pierre Ferrara.

La synthèse de ces avis sera soumise au Conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques avant la décision du préfet.Or, pour beaucoup d'opposants aux rejets en mer, "ce semblant de concertation n'est que de la poudre aux yeux".

samedi 26 septembre 2015

Day 7 - Aix en Provence to Les Tourrettes - SportsBlog.com (blog)

We are cycling for 14 days,

Hundreds of miles, we put ourselves through paaaain, 

Through paaaaain 

Going up and down the Alps, 

In our lowest gear, 

Our legs are cramping up, 

Tooo muchhhh 

She said we've gotta pedal on for 14 days, 

It doesn't make a difference if we're A or B team, 

We've got each other, one big peloton, 

We sandbag a lot!!

Woaaaah we're halfway there,

Woaaaah cycling Rome to Home, 

My arse hurts, it's chafing a lot

Woaaaah all for Stevie B!

100 miles plus per day, 

The physios get their hands,

And make us hurt a lot, 

A lotttt 

Lots of gels, fluids and cakes, 

It's the sortve stuff, 

That gets us through the day, 

Horaaay, 

She said we gotta dig deep, when we are hurt

We will hit the wall, and then we'll get pulled up

We've got each other, we are one big team, 

It's for Stevie B!! 

Woaaaah we're halfway there, 

Woaaaah cycling Rome to Home, 

My arse hurts, it's chafing a lot,

That's my song for the day to celebrate us making us to the halfway point!! Hope you enjoy it!! Day 7, and we were covering 109 miles from Aix en Provence up north to Les Tourrettes (I shall not swear on here, bit you can imagine the jokes going around today). The day was a journey from the Rhone Valley and this was the flattest day yet! If only that meant it was easy...

Headwind in cycling is the worst word one can hear, alongside mountain ahead (2 words) and closely followed by puncture and sandbagger. Today, we received a lovely headwind (this is when the wind is blowing into you), and by lovely I mean horrendous, and by horrendous I mean extremely disturbing and by extre...well you get the message! About 70 miles of this stage was into this headwind, and it caused the pace of cycling to feel like walking pace, as well as doing a good job to hold onto our bikes!! 

During these headwinds, Benson managed to pick up 2 punctures in 30 minutes, not good!! So as we passed him as he sat on the side of the road fixing his tyre with James and Dave, we soon entered the lovely town of Chateneuf de Pape. For you winos out there, you'll know the name...renowned for its very good and expensive wine, we ventured there for lunch, enjoying some of their finest meats, and a few enjoying a glass of the Pape. I didn't however, as I don't drink........

To add to the puncture list, my dad supposedly picked up 2 punctures (probably just his excuse for being slow), and dean also picked up a puncture. I don't want to curse it for me, so I shall not say anymore! 

After lunch, we stuck to the long monotonous road fighting the headwinds that got to speeds of 30mph for the majority. When the wind occasionally chilled out, we tried our best to sprint forward to make up some yards before the next gust came along! When we arrived in the town prior to Les Tourrettes, most the group decided that McDonald's would be a perfect treat for our windswept bodies and minds, and so we did! I know you're all desperate to know what I had, so my meal was 6 chicken nuggets in which I actually got 7!! Plus a milkshake which I have craved all week and some fries followed by a lotus caramel biscuit mcflurry which was amazing!! 

After we stuffed our faces, we made the last surge down to Les Tourrettes with a lovely view of a power plant and train line to one side and the motorway on the other. By the time most arrived back at the hotel it was gone 7.30pm so another 12+ hour day out on the road. Most quickly grabbed a massage and went to bed, so I expect a few tired bodies and minds will be about tonight!! 

And so, onto day 8 and the shorter (fingers crossed) 85 mile journey to Lyon! I personally can start to feel like we are progressing now as we head north through France! And seeing the fundraising total keep going up is another huge motivator for us all. We are all watching it each day (obviously not when cycling cause that'd be stupid) and it really does give us a boost when we see it shoot up! So if you're reading this and would like to help us push through these next 7 days or know somebody who'd like to sponsor then go to Rome2Home.co.uk 

Early night for me and my Roomie Matt tonight. He's just finished catching up on Eastenders (don't ask) and as I finish this blog we have got our cups of water by our beds, and porridge waiting for us in the morning and hopefully some dry clothes too!! 

Day 8, here we come!! 

Rentrée au garde à vous au lycée militaire d'Aix-en-Provence - Francetv info

FRANCE 3 PROVENCE-ALPES

Les 800 élèves du lycée militaire d'Aix-en-Provence ont fait leur rentrée. Pour les jeunes élèves de seconde, c'est la découverte d'une nouvelle vie rythmée par la rigueur et le sport. 
  • Par Annie Vergnenegre
  • Publié le 04/09/2015 | 18:05, mis à jour le 04/09/2015 | 18:05
  • Après les cours, les jeunes lycéens apprennent l'hymne nationale. © France 3

    © France 3 Après les cours, les jeunes lycéens apprennent l'hymne nationale.

    Le lycée militaire d'Aix-en-Provence a fait sa rentrée cette semaine avec ses 800 élèves, dont un tiers sont des filles. Pour tous, l'uniforme est obligatoire dès la seconde. C'est le seul établissement de ce type dans la région.

    Le taux de réussite au baccalauréat approche les 100%. La clé du succès c'est l'apprentissage de la discipline et de la rigueur que les jeunes élèves de seconde découvrent à leur entrée à l'internat. 

    vendredi 25 septembre 2015

    Prison de Luynes : le ras-le-bol des surveillants - La Provence

    C'est tellement récurrent...", soupire, avant même de commencer à plaider, Me François-Xavier Gombert, devant les juges du tribunal correctionnel d'Aix. L'avocat intervient pour la seconde fois, cet après-midi, en partie civile devant les juges, pour représenter les intérêts des surveillants du centre pénitentiaire Aix-Luynes. Peu avant, le prévenu Mohammed Diaf était invité à s'expliquer sur les faits de menaces de mort contre des agents et d'apologie du terrorisme (de cela, il sera finalement relaxé).

    "Je vais tous vous tuer"

    En février dernier, il aurait lancé aux agents : "Je vais tous vous tuer, je vais vous kalatcher (sic)." Avec 15 condamnations inscrites sur son casier judiciaire (vol en réunion, vol violences, cambriolage, recel, outrage...), ce prévenu de 20 ans se défend de toute apologie de terrorisme : "J'ai pas une tête de djihadiste, moi !" Tac au tac de la juge Stellina Boresi qui préside l'audience : "Si tous les djihadistes en avaient la tête, on pourrait au moins les reconnaître dans la rue..." Mohammed Diaf admet avoir suggéré que les problèmes ne se réglaient pas en prison, mais dehors : "C'est tout ! De toute façon, les surveillants, y m'aiment pas, y me font la misère. Ils m'ont enlevé toutes mes grâces !" Les juges lui rappellent qu'il avait cassé une porte à coups de pied. Quand même. Il réagit : "Et alors, j'ai fait du cachot, pour ça !" Comme l'a requis le procureur Gosselin, le tribunal le condamnera à la peine de six mois d'emprisonnement, dont la moiti é avec sursis et mise à l'épreuve durant deux ans : indemniser les victimes et n'avoir aucun contact avec elles. "La moindre des choses", pour le parquet. Pour la partie civile aussi, qui rappelle également qu'en France, il manque 1 200 surveillants dans les prisons. Me Gombert ajoute cette réalité très locale : "À Luynes, un seul surveillant pour 150 détenus qui prennent la douche... Alors forcément, dans ces conditions, il arrive que ça dégénère. On en arrive à des situations de violence, à des agressions. Mais il faut savoir que le quotidien dans les prisons, avec la surpopulation et le manque d'effectifs des surveillants, c'est difficile aussi pour les agents !" Il termine : "Ce qui m'inquiète le plus, c'est d'entendre dire que les problèmes se règlent dehors."

    Un peu plus tard, Amir Lekhbir est escorté dans le box des détenus. Il porte ses menottes, observe la juge. "Il a mis du papier dedans, elles sont bloquées...", explique un policier.

    Tout ça pour ça

    Ce prévenu, 22 ans et 14 condamnations, a assené, en juin, un coup de tête à un surveillant qui "avait mis sa tête tout près, là..." avant de proférer des outrages dont l'originalité le dispute, comme souvent, à la poésie : "Fils de pute, je vais niquer ta race." Dans le texte. L'agression aurait pour motif que le surveillant n'aurait pas accepté qu'Amir Lekhbir pût aller récupérer des cigarettes sous une porte, à la sortie des douches. "Tout ça pour ça ?", s'étonne le tribunal. "Ouais." Me Gombert prend les devants : "Comme d'habitude, on va dire qu'il y a eu provocation... Mais les faits sont là. Et il faut rappeler que les arrêts de travail, ça entraîne pour les agents une perte de salaire, car ils font aussi des heures supplémentaires." Le procureur Gosselin, lui, requiert un an ferme ; Amir Lekhbir écopera de six mois ferme, après que Me Clément Acar, en défense, aura plaidé que l'addiction de son client pour la cigarette l'avait fait sortir de se s gonds.

    "Agressions physiques de plus en plus violentes"

    "Depuis quelques années, déplore notamment le syndicat Ufap-Unsa justice, des agressions physiques sont de plus en plus violentes. Nous soutenons les agents lorsqu'ils déposent plainte, évidemment, en espérant que ces dossiers d'agressions soient audiencés au plus vite par les tribunaux. Mais les poursuites pénales existent, c'est vrai, et il faut le reconnaître." Concernant le contexte et même si on ne note pas "d'explosion" des agressions contre les surveillants, "la situation de sous-effectifs d'agents n'aide pas et tous les jours, il manque des agents. En ce moment, nous bénéficions à Luynes du renfort d'élèves surveillants, mais ils retournent à l'école à la fin du mois et évidemment nous sommes inquiets pour la suite", confie Sébastien Brandt, secrétaire local d'Ufap-Unsa justice. Ce sont, à Luynes, 12 agents qui manquent, selon lui, à l'effectif réel.

    "Et après plusieurs agressions, on peut comprendre que des agents aient du mal à revenir..."

    En juin, un surveillant expérimenté avait été agressé, au quartier disciplinaire et d'isolement de la prison, par un détenu qui avait confectionné une arme artisanale avec des lames de rasoir. Il lui avait placé l'arme sous la gorge. L'agent avait fait preuve, avec un autre surveillant, de suffisamment de sang-froid pour parvenir à ramener le détenu à la raison. Le détenu s'était rendu. En juillet, deux agents avaient été mordus au sang et placés sous trithérapie préventive. Pour 2014, cinq agressions avaient été recensées à la prison de Luynes.

    jeudi 24 septembre 2015

    Lancio iPhone 6s: foto dall'Apple Store Aix-en-Provence, inizia la coda! - iPhoneItalia - Il blog italiano sull'Apple iPhone

    E' già febbre da iPhone 6s: ecco le prime foto dall'Apple Store Aix-en-Provence, dove i primi clienti (molti italiani) sono già in coda dalle prime ore della mattina. E domani inizia il nostro LIVE ufficiale direttamente da Parigi…

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    Oltre un giorno di attesa: ecco quanto sono disposti ad aspettare gli appassionati Apple che, dalle prime ore della mattina, sono già in fila per aspettare il lancio dell'iPhone 6s.

    Il nostro utente Alfio ci ha inviato le foto direttamente dall'Apple Store Aix-en-Provence e ci fa sapere che, alle 5.30 di questa mattina, c'erano già 10 persone in fila.

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    Alle ore 10, le persone in fila sono aumentate a 22.

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    Piccolo aggiornamento: i dipendenti dell'Apple Store fanno sapere che non accettano pagamenti in contanti oltre i 1000€.

    In fila c'è anche un'arzilla signora settantenne…

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    Aggiorneremo questo articolo con altre foto dalla Francia, e domani partirà il nostro LIVE UFFICIALE direttamente da Parigi, con le prime foto e video dei nuovi iPhone 6s e 6s Plus.

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    mercredi 23 septembre 2015

    Aix : le comportement des bébés étudié de près au Babylab - La Provence

    La vitre sans tain ne sépare pas les flics des voyous, mais bien un enfant confortablement installé dans la salle d'expérimentation et les chercheurs occupés à enregistrer moult données dans la salle de contrôle. Ici, au Babylab, c'est ainsi que l'on étudie "les comportements, les connaissances et savoir-faire et les émotions de bébés très jeunes, mais aussi d'enfants plus âgés (de 0 à 12 ans)".

    Hier, ce laboratoire recevait la visite de 38 experts internationaux réunis au sein d'un Comité d'orientation scientifique qui, cette semaine, passait au crible les différentes composantes d'Aix-Marseille Université. C'était l'occasion de découvrir ce labo du Centre de recherche en psychologie de la connaissance, du langage et de l'émotion (Centre Psyclé) d'Aix-en-Provence qui est opérationnel depuis le mois de février. Une création bienvenue, puisque la France ne compte que quatre structures de ce type, alors que ces recherches sont très développées dans les pays anglo-saxons.

    "Nous y menons plusieurs projets", détaille Céline Scola, maître de conférence en psychologie du développement travaillant au Babylab avec 14 autres chercheurs et étudiants. "L'un de nos programmes est consacré à l'évaluation sociomorale, poursuit-elle. La question est : est-ce que l'enfant entre 3 et 24 mois fait la différence entre un comportement "gentil" - ou prosocial - et "méchant" - ou antisocial ?"

    Pour mener à bien ces recherches, la salle d'expérimentation a été tout spécialement équipée. L'enfant peut-être placé devant un écran d'ordinateur, dans un siège bébé. À son niveau, la vitre sans tain est cachée afin qu'il ne soit pas distrait par son reflet quand, sur l'écran, passe un dessin animé où des petits personnages s'entraident ou se mettent des bâtons dans les roues. Un appareil appelé oculomètre (ou eye tracker) permet de définir précisément où l'enfant porte son regard et une caméra le filme en continu.

    "Selon nos premiers résultats, les enfants ont une préférence pour les comportements prosociaux, avance Céline Scola. Dans la littérature, on trouve différentes explications : certains considèrent que c'est inné, adaptatif et que cela garantit la survie de l'espèce. D'autres chercheurs pensent que c'est un artefact, l'enfant étant plus intéressé par les mouvements allant dans le même sens, comme quand deux personnes s'entraident." Mais les premières études de ce type sur les jeunes enfants ne datant que de 2007, la communauté scientifique a peu de recul et tout reste à construire.

    Le Babylab mène par ailleurs une étude sur "la poursuite oculaire chez des enfants atteints des troubles du spectre de l'autisme". Carole Tardif, directrice du Centre Psyclé, développe : "Ces enfants ont des difficultés à ajuster les relations sociales car les stimuli sensoriels dynamiques rapides - paroles, expressions du visage, yeux, bouche, mouvements corporels, expressions émotionnelles - iraient trop vite pour être correctement traités."

    On leur présente un film où une main trace des lettres, mais au ralenti, et l'on étudie leur poursuite oculaire. Résultat : il semble que réduire la vitesse permettrait d'améliorer l'assimilation et, ainsi, la communication.

    Pour mener à bien ces recherches, le Babylab "recrute" des enfants en prenant contact avec leurs parents dans les maternités ou dans les crèches. Mais il est aussi possible de s'inscrire sur leur site internet (1). La séance pour les parents et leur progéniture ne dure que vingt minutes.

    (1) http://babylab.centrepsycle-amu.fr

    mardi 22 septembre 2015

    Une bourse aux contrats d'apprentissage en Pays d'Aix - Maritima.info

    Le Centre de Formation des Apprentis du Pays d'Aix organise une bourse aux contrats d'apprentissage et de professionnalisation en partenariat avec Pôle Emploi, la Mission Locale, la Chambre des métiers, la Chambre de Commerce et d'Industrie et le CFA des Milles. La manifestation ouverte à tous se tiendra ce jeudi 24 septembre de 9h00 à 12h00 à la Mission Locale d'Aix-en-Provence (14 rue Charloun Rieu).

    Cette bourse à l'emploi, dont une première édition en juillet 2015 avait accueilli plus de 240 visiteurs, associe tous les acteurs de l'alternance en Pays d'Aix, permettant ainsi de mutualiser les offres et demandes de contrats à l'échelle du territoire pour un accompagnement efficace des jeunes vers l'entreprise.

    À l'heure de la rentrée, collégiens, lycéens, demandeurs d'emploi et salariés en quête de reconversion, munis de leurs curriculum vitae et lettre de motivation trouveront informations et conseils utiles sur les formations en alternance. Ils disposeront également de quelque 150 offres de contrats d'apprentissage ou de professionnalisation dans les secteurs des métiers du goût, des services, du bâtiment, de l'artisanat et du commerce.

    Outre une information sur les nouvelles aides financières mises en place dans le cadre du plan national de relance de l'apprentissage, la manifestation sera aussi l'occasion de présenter à de futurs élèves le brevet de maîtrise fleuriste qui enrichit depuis la rentrée l'offre de formation du CFA du Pays d'Aix. Des admissions sont encore possibles pour préparer dès cette année ce nouveau diplôme équivalant à un niveau licence.

    L'assassin présumé de Port-de-Bouc écroué - La Provence

    Le 3 mars dernier, Noris Gradaï, 24 ans, a payé la funeste addition d'une guerre de clans. C'est, en tout cas, la certitude des enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire marseillaise. Lesquels ont passé au peigne fin l'environnement du jeune homme et recueilli nombre de témoignages axant le dossier en ce sens.

    Selon eux, Noris participait activement au plan stups qui serait tenu par son cousin au coeur de la cité de La Leque. Les investigations allaient révéler un conflit latent entre cette équipe et un groupe concurrent, les deux se disputant le marché de la cité.

    Un concurrent ciblé une semaine plus tôt

    Une semaine plus tôt, un concurrent avait été ciblé par une tentative de règlement de comptes. Et quelques heures avant l'assassinat de Noris, quatre individus, dont deux munis de battes de base-ball et un troisième d'une arme de poing, avaient tabassé un autre membre du gang adverse. Le tout, selon nos sources, commandité par le cousin de Noris, qui sera alors la victime expiatoire de ces deux humiliations.

    Trois projectiles de calibre 9 mm allaient lui traverser la peau, au niveau de l'omoplate droite et du flanc droit alors que les malfaiteurs filaient tous à pied hormis un à moto. Les pompiers ne parviendront pas à ramener le jeune homme à la vie.

    Il aura fallu attendre que le tueur présumé se vante au comptoir d'un bar d'avoir éliminé ce rival pour que la PJ s'oriente définitivement sur cet homme âgé de 22 ans et seulement connu des services de police pour conduite en état d'ébriété. Le fait que son frère tente de trouver des alibis auprès de témoins potentiellement complaisants pour le couvrir et l'ADN découvert sur les éléments de tirs retrouvés sur la scène de crime finiront d'emporter la conviction des enquêteurs et du juge d'instruction.

    Cinq individus étaient alors interpellés mardi dernier. Si tous niaient leur participation aux faits, le frère du tueur présumé admettait l'existence d'un contentieux entre les deux chefs de gangs. Ce dernier était mis en examen et placé sous contrôle judiciaire tandis que son frère, soupçonné d'être l'auteur des coups de feu, était écroué. Les trois autres étaient laissés libres.

    lundi 21 septembre 2015

    Aix-en-Provence: Des associations lancent un appel contre le racisme au camp des Milles - 20minutes.fr

    POLITIQUE Avant les régionales de décembre, elles mettent en garde contre le racisme et l'antisémitisme...

    Le camp des Milles près d'Aix-en-Provence où furent internées de 1939 à 1942 plus de 10.000 personnes. - Gerard Julien afp.com

    M.P. avec AFP

  • Publié le 21.09.2015 à 10:31
  • Mis à jour le 21.09.2015 à 11:52
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  • Les présidents des principales associations antiracistes ont lancé dimanche à Aix-en-Provence un appel national contre la montée « des extrémismes, des racismes, de l'antisémitisme et des discriminations », dans la perspective des élections régionales de décembre.

    « Racisme et antisémitisme progressent dangereusement. En France et dans le monde, ils provoquent la montée des haines et des violences, de plus en plus meurtrières. Ils sont nourris par des discours démagogiques qui se saisissent de difficultés objectives, de peurs et de colères pour justifier l'injustifiable : la désignation de boucs émissaires et leur exclusion », a déclaré le président de la Licra, Alain Jakubowicz.

    Lui ont succédé, les présidents du Mrap, de SOS racisme et de la LDH, qui ont lu la suite de cet appel intitulé : « Veillons sur les valeurs de la République : pas une voix pour les candidats du racisme et de l'antisémitisme ».

    Cet appel était lancé à l'occasion de la première édition du Forum « Démocratie, mémoire et vigilance » qui a réuni ce week-end quelque 180 personnes dans l'enceinte du Camp des Milles.

    « Ces idées sont aujourd'hui au cœur du débat public, dont elles donnent trop souvent le ton. Elles entendent conquérir du terrain lors des prochaines élections régionales. Il est urgent d'y porter un coup d'arrêt, il est décisif que nos voix bannissent racisme et antisémitisme du débat républicain », disent encore les associations.

    dimanche 20 septembre 2015

    Aix-en-Provence : Maryse Joissains à la rencontre des habitants de Coutheron le 26 septembre - DESTIMED (L'info des deux rives)

    Accueil > Aix-en-Provence : Maryse Joissains à la rencontre des habitants de Coutheron (...)

    Maryse Joissains Masini, maire d'Aix-en-Provence, invite les habitants de Coutheron à une réunion publique samedi 26 septembre à 11 h dans la salle des fêtes de Coutheron, place Emile-Bossy. Lors de cette rencontre avec la population, de nombreux points seront abordés, notamment le développement du hameau et l'aménagement du terrain de sport. Le Dr Jean-Pierre Bouvet, adjoint de quartier de Puyricard, conseiller départemental, sera présent.

    Baisse des dotations à Aix-en-Provence : "On va pas tenir" - Maritima.info

    Les maires se sont mobilisés samedi un peu partout en France pour dénoncer la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales, qui pèse lourdement sur le budget des communes et menace selon eux les services publics.

    Rassemblement d'élus ceints de leur écharpe tricolore, délégations reçues en préfecture... les édiles ont répondu par centaines à l'appel de l'Association des Maires de France (AMF).

    Cette journée d'action a réuni des maires de toutes tendances - dont de rares élus socialistes - pour réclamer une révision d'urgence du calendrier et de l'effort demandé.

    L'AMF s'est d'ailleurs félicitée à la mi-journée d'"une première victoire pour les territoires". "C'est un message d'alerte qui doit permettre à l'Etat de prendre conscience de ce qui se passe dans les territoires et de l'accélération phénoménale de la dégradation. C'est un fardeau qui n'est pas tenable", a affirmé son président François Baroin (Les Républicains) à l 'AFP.

    Rassemblements également dans les Bouches-du-Rhône, où, selon l'AMF, 40 communes ont organisé des rencontres entre élus et population. "Depuis deux ans, 10,5 millions vont manquer par rapport à avant. Les dotations directes ont baissé et l'Etat nous met des charges supplémentaires. On va pas tenir", a déclaré à l'AFP la maire LR d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains.

    Une centaine d'élus se sont rassemblés devant la préfecture à Digne (Alpes de Haute-Provence).

    A Bordeaux, le maire LR Alain Juppé s'est déclaré "totalement solidaire du mouvement" devant 200 élus girondins venus protester devant la préfecture de la Gironde. François Bayrou, président du MoDem et maire de Pau, a également participé "par solidarité" à la manifestation dans sa ville.

    A Lille, quelque 300 élus de communes du Nord, se sont rassemblés devant la préfecture où une délégation a été reçue par le préfet. Un seul élu PS, Jean-François Delattre, mair e d'Haspres (2.800 habitants), était présent.

    "Si cela continue, on sera amené à augmenter le prix des repas à la cantine, ne pas renouveler certains départs en retraite et baisser les subventions aux associations", s'est exclamé le maire PCF de Waziers, Jacques Michon.

    Dans l'Oise, les représentants de "300 communes" ont exprimé leur colère "car certaines sont au bord de la faillite", a affirmé à l'AFP Caroline Cayeux, maire LR de Beauvais et présidente de la Fédération des villes de France .

    Dans un communiqué, Frédéric Cuvillier, maire PS de Boulogne-sur-Mer, avait dénoncé "la dérive partisane" de l'association des maires du Pas-de-Calais à laquelle il a suspendu sa participation.

    A Montauban, 150 personnes ont marché vers la préfecture, avec à leur tête des maires, essentiellement LR, du département. A Toulouse, le maire, Jean-Luc Moudenc (LR), a signé avec d'autres élus une pétition en ligne de l'AMF.

    Manoeuvre de la d roite ?

    Dans l'Ain, quelque 200 élus de tout bord, ont défilé jusqu'à la préfecture à Bourg-en-Bresse. A Givors, dont le maire est le DVG Martial Passi, des banderoles avaient été déployées devant la médiathèque ou le conservatoire de musique, proclamant "cet équipement est menacé de fermeture, mobilisons-nous".

    Entamée en 2014, la baisse des dotations aux collectivités doit représenter 3,67 milliards d'euros par an d'ici 2017, dont 2 milliards pour les communes et les intercommunalités. Une "amputation insoutenable", selon l'AMF, qui aura "de graves conséquences sur l'activité économique".

    A trois mois des régionales, la mobilisation des élus locaux tombe mal pour le gouvernement, qui a répondu partiellement à leurs préoccupations en annonçant la création d'un fonds doté d'un milliard d'euros pour soutenir les projets d'investissement des collectivités.

    Devant l'ampleur de la fronde, François Hollande avait appelé dès vendredi "tous les acteurs publics" à "faire des économies". Et la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR) a dénoncé une manoeuvre de François Baroin et de la droite.

    Côté gouvernement, la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu a rappelé que la baisse des dotations ne représente pour les communes "qu'une diminution de 1,84%" de leurs recettes annuelles de fonctionnement, "soit en moyenne 28 euros par habitant".

    Mais l'inquiétude des élus est profonde et les maires ruraux, souvent sans étiquette politique, et qui représentent près d'un quart des plus de 36.000 maires de France, ont participé activement à la mobilisation.

    AFP

    samedi 19 septembre 2015

    Le Songe d'une nuit d'été de Britten à Aix-en-Provence - Francetv info

    L'opéra de Benjamin Britten est l'un des must de cette saison du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence !

    L'opéra "Le Songe d'une nuit d'été" de Britten a fait les beaux soirs du Festival d'Aix en 1991 et 1992 grâce au metteur en scène Robert Carsen. Cette production fait son grand retour dans le lieu qui l'a vu naître.

    Un songe d'un nuit d'été Le petit Benjamin Britten ne peut trouver le sommeil qu'en entendant sa mère chanter. Ce pouvoir apaisant du sommeil se retrouve dans nombre de ses œuvres. Le sommeil est pour Benjamin Britten comme un refuge et c'est la voix chantée qui apporte le calme.

    La pièce de théâtre de Shakespeare revisitée en opéraBenjamin Britten reprend l'œuvre de Shakespeare mots pour mots et crée le livret le 11 juin 1960 avec l'English Opéra Group, troupe de musiciens et de chanteurs qu'il a constituée, dans le renouveau de l'opéra d'après guerre. C'est un opéra en trois actes et quatre tableaux avec 22 personnages. Le Songe d'une nuit d'été est une histoire chargée d'imaginaire adaptée par Benjamin Britten et Peter Pears, compositeur et ami.

    Une histoire féérique qui dessine une réalité sur les rapports humains  L'histoire se déroule à Athènes aux temps légendaires, durant la nuit du solstice. Titania est le nom donnée par Shakespeare à la déesse des fées. Dans la pièce, elle est la femme d'Obéron, roi des elfes. Le monde fantastique dans lequel ils vivent se retrouve perturbé par leur violente dispute et le roi contrarié décide de se venger. Touchée par un sort jeté par Puck, confident de son mari, la reine Titania se retrouve plongée dans un profond sommeil. Le sort veut qu'à son réveil elle tombe amoureuse du premier venu, à savoir le laid Nick Bottom transformé en âne. Dans cet opéra, l'amour se donne constamment en spectacle comme dans une comédie. Benjamin Britten montre aussi comment une relation considérée comme risible par la société peut être touchante.Une production du Festival d'art lyrique d'Aix en ProvenceÀ découvrir, l'album photos du spectacle, le webdoc, le programme et tou tes les informations sur l'opéra sur le site du Festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence.

    Voir le reportage sur la production 

    Distribution Date : 12 juillet 2015 Durée : 3h 10min Genre : Musique Festival : Festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence Metteur en scène : Robert Carsen Chorégraphe : Matthew Bourne Chef d'orchestre : Kazushi Ono Orchestre : Orchestre de l'Opéra national de Lyon Costumes : Michael Levine Lumière : Robert Carsen et Peter van Praet Décors : Michael Levine Choeur : Trinity Boys Choir Solistes : Tytania: Sandrine Piau /Oberon: Lawrence Zazzo /Puck: Miltos Yerolemou /Theseus: Scott Conner /Hippolyta: Allyson McHardy /Lysander: Rupert Charlesworth /Demetrius: John Chest /Hermia: Elizabeth DeShong /Helena: Layla Claire /Bottom: Brindley Sherratt /Quince: Henry Waddington /Flute : Michael Slattery /Snout: Christopher Gillett /Starveling: Simon Butterriss /Snug: Brian Bannatyne-Scott /Cobweb, Peaseblossom, Mustardseed et Moth : Benedict Hill, Lucas Pinto, Andrew Sinclair-Knopp et Jérémie de Rijk /  (membres du Trinity Boys Choir) Production : FRA Chef de chœur : David Swinson

    Assassinat de Maria : 23 ans de réclusion pour le mari - La Provence

    Louis Cortes avait-il prévu de tuer sa femme, Maria, à coups de couteau ce 17 juin 2011 à Marseille, dans une impasse du Canet ? Oui, a répondu hier la cour d'assises des Bouches-du-Rhône, à Aix, écartant la thèse de la défense sur "le coup de folie". Ses neveux, âgés de 24 et 16 ans au moment de ce crime sordide, étaient-ils au courant ? Non, ont estimé les jurés en rejetant la thèse de l'accusation.

    "Maria était une proie facile. Elle a été menée dans cette impasse volontairement, avait pourtant asséné l'avocate générale, Martine Assonion, dans son réquisitoire. Elle a reçu 17 coups de couteau, surtout sur la figure. Et elle s'est laissé faire ? Elle n'a pas essayé de se débattre ?" Pour l'avocate générale, soit son mari, "Louis Cortes, était sur elle", soit "un tiers la maintenait au sol"...

    Pour l'accusation, il semblait inconcevable que les neveux, deux jeunes hommes à la carrure athlétique, aient fait preuve d'autant de lâcheté face à l'acharnement de leur oncle. "C'est un enfant qui a été dépassé par les événements, avait rétorqué Me Fiorentini-Gatti, en défense du "petit-cousin". Les faits ont été très rapides. Et quand tout se passe très vite, on ne réfléchit plus. Surtout à 16 ans ! S'il savait que Maria allait venir avec Mariano, son cousin, il ne savait pas qu'elle allait mourir." "Tout le monde a vu qu'il prenait le métro, le train puis le bus pour aller chercher Maria à Auriol. Tout le monde sait que c'est le dernier à avoir été vu avec la victime. C'est le comportement d'un complice d'assassinat ?, s'emporte Me Jean-Jacques Campana, conseil de Mariano Cortes, plaidant lui aussi l'acquittement. Pensez-vous que cet homme qui voyait en Maria une confidente, l'aurait amenée sur ordre à son bourreau ? Ça ne vous heurte pas ? Non, i l ne connaissait pas l'intention funeste de Louis ! Et d'abord, y en avait-il une ?"

    La défense, plaidant "l'absence de préméditation", a saisi la balle au bond. "Il a poignardé sa femme dans des circonstances qu'on veut grossir, noircir, a regretté l'un des avocats de Louis Cortes, Me Chaudon. Il n'a pas les capacités d'être un instigateur."

    Même s'il voulait "devenir gendarme", la mort de ses parents et la précarité dans laquelle il vivait, ne l'ont pas poussé à faire de grandes études. À 12 ans, il se mettait "à ferrailler" et à fréquenter Maria, "la femme de sa vie" devenue sa victime. "Ce n'est pas un homme dangereux, a tenté Me Giraud, son autre conseil. Et il a toujours été fidèle." Ce qui, visiblement, n'était plus le cas de Maria, depuis qu'elle avait fait expulser Louis du HLM d'Auriol, lassée de sa violence. "C'était un coup de folie, assure la défense. Sa femme, il l'aimait. Et ses filles, c'est son obsession !" "Je ne pense pas que ce soit l'amour paternel qui ait poussé Louis Cortes à demander la garde de ses filles. Mais plutôt le versement des prestations familiales", avait auparavant jugé l'accusation.

    Qu'elles que soient les raisons qui ont poussé Louis Cortes à infliger 17 coups de couteau à sa femme, deux fillettes de 12 et 11 ans, dont une aveugle, ont perdu leurs deux parents. "Non pas dans un accident mais parce que le père a tué la mère. La fracture est abyssale, prévient avec beaucoup de pudeur, Me Pinel. Elles ont eu droit au déchirement, au fond de l'abîme, dans un puits de larmes.""Papa, maman... C'est bizarre, ces mots qu'on ne prononce plus", a lu leur conseil dans une lettre poignante où il décryptait les souffrances de ces deux petites filles qui aimeraient "être normales" et pas dans "une impasse, comme maman".

    Pays d'Aix : baisse des dotations de l'Etat, avis de maires - La Provence

     Lancée par l'Association des maires de France (AMF), une journée nationale a lieu aujourd'hui pour protester contre la baisse des dotations. Si elles ne pèsent que 20% des recettes des communes, le gel entamé dès 2011, transformé en baisse depuis 2013, fait grandir l'inquiétude des maires, toutes étiquettes confondues.

    Maryse Joissans (maire les Républicains d'Aix-en-Provence) : "Ils veulent faire disparaître les communes" 

    Aujourd'hui, le maire d'Aix ira fêter, à sa manière, les Journées du patrimoine. Un "patrimoine en danger", celui des communes. Elle invite des élus de son conseil et du territoire à se joindre à elle, pour aller à la rencontre des habitants dans la rue et les inciter à signer la pétition contre la baisse des dotations de l'État. Un État que Maryse Joissains accuse "d'affamer les communes". "C'est bien simple, on va avoir un trou de 10,5 millions dans le budget cette année, tempête-t-elle, ça se répercute sur nos investissements. On va être obligé de trouver cette somme. Comment va-t-on faire ? Augmenter les impôts à l'infini ? Nous, nous gérons les problèmes du quotidien, nous devons faire face."

    En 2014, selon les services financiers de la municipalité, la baisse des dotations étatiques représentait pour Aix 2,2 millions d'euros, auxquels s'ajoute la diminution du financement des crèches (- 1,2 million), ainsi que d'autres aides directes ou indirectes : le tout grèverait la capacité d'autofinancement de la commune. Impact sur le budget d'investissement, chiffré par les services : il est passé de 68 à 63,3 millions d'euros en 2014, et 59 millions en 2015.

    Maryse Joissains n'en démord pas, cet assèchement financier va de pair avec une autre réforme contre laquelle elle se bat depuis des années, celle du remodelage territorial et l'arrivée de la Métropole. "Ils veulent faire comme en Angleterre ou en Espagne, faire disparaître les villes au profit des grands ensembles. Des grands ensembles qui profitent au monde de la finance et dont on voit l'impact ici et là : regardez à Marseille, ce nouveau stade Vélodrome, entouré de logements qui ont été imposés dans le programme. C'est hideux, c'est honteux !"

    Dans son discours, Maryse Joissains n'a pas de mots assez durs à l'égard du gouvernement, et du président de la République - "vous savez, moi je suis contre le suffrage universel direct", lâche-t-elle. Quand on lui demande comment résoudre le problème des déficits publics - et la droite, au niveau national, n'a jamais été avare en critiques sur la politique de réduction de la dette - Maryse Joissains estime qu'il faudrait commencer par "dégraisser le mammouth", à savoir la fonction publique d'État qui dispose "d'effectifs pléthoriques".

    Reste à savoir si ce discours aura l'impact souhaité auprès de la population, aujourd'hui, à Aix et dans les autres villes françaises qui participent à la mobilisation.

    Roger Meï (maire communiste de Gardanne) : "Non à la baisse des crédits de l'Etat et à la Métropole"

    Comme la plupart des maires des Bouches-du-Rhône, Roger Meï, reconduit dans ses fonctions en juillet dernier, a choisi de répondre à "l'appel du 19 septembre pour toutes les communes de France". "Nos collectivités locales sont fortement menacées, peut-on lire sur le tract Préserver notre quotidien, diffusé à plus de 9 000 exemplaires, invitant les Gardannais à se rassembler ce jour à 11 h devant l'hôtel de ville, pour dire non "à la baisse des crédits de l'État et à la Métropole".

    En effet, dans le département, on assiste à une double mobilisation. "Si l'État réduit de 30 % les dotations accordées aux communes, tout le travail quotidien mené jusque-là peut être remis en cause", explique le maire communiste. Un manque à gagner pour cette ville d'un peu plus de 20 000 habitants "de 2 à 3 millions d'euros". "Si tel est le cas, nous serons obligés de serrer les boulons, poursuit l'élu. La ville est endettée à hauteur de 2 % et nous n'avons pas augmenté les impôts depuis dix ans." Avec un taux de pauvreté de 12 % et un revenu médian de 19 572 € (chiffres Insee 2012), "certains habitants connaissent des situations difficiles. Nous essayons de compenser par des actions sociales. Si l'État diminue ses crédits, nous devrons faire des arbitrages, précise Roger Meï. Vous savez, c'est exceptionnel que les maires toutes tendances confondues se mobilisent de cette manière. On espère faire bouger les choses".

    L'autre cheval de bataille des maires bucco-rhodaniens reste la Métropole. Bon nombre profitent de cette mobilisation nationale contre la baisse des dotations de l'État pour marquer, une fois de plus, leur opposition contre la fusion des différentes intercommunalités du territoire et la redéfinition des compétences de cette nouvelle structure. "L'arrivée de la métropole d'Aix-Marseille-Provence va éloigner les institutions des habitants, déplore le premier magistrat de la ville, et nous risquons tous de devoir mettre la main à la poche pour renflouer la dette de Marseille, colossale. Notre commune propose un service public efficace et accessible à tous. Nous sommes donc décidés à nous mobiliser pour maintenir cette qualité et cette proximité. Nous espérons être entendus et pouvoir peser le moment venu."

    Frédéric Guiniéri (maire sans étiquette de Puyloubier) : "On devrait pouvoir absorber la baisse"

    Maire modéré mais infatigable défenseur de son petit bout de Sainte-Victoire, Frédéric Guiniéri se dit "partagé" face à la réforme des dotations d'État, à propos de laquelle il a tout de même prévu un petit point d'information citoyen ce matin en mairie.

    "D'après les projections de l'Association des maires de France, on va perdre 50 % de nos dotations d'ici à 2017, en passant de 220 à 110 000 €(pour un budget global d'1,4 million, Ndlr), précise le maire de Puyloubier. C'est sûr, ça fait mal aux ressources communales, d'autant que ça suit des transferts de charges qui n'ont pas toujours été compensés ces dernières années. Mais on a calculé qu'on devrait pouvoir l'absorber."

    Le secret d'un avis aussi tempéré là où la plupart de ses collègues hurlent leur colère en se frappant le portefeuille ? "On a anticipé et géré prudemment depuis plusieurs années", estime le maire puyloubiéren. Anticipé car, lorsque des dotations plus confortables, qu'elles proviennent de l'État ou d'autres collectivités territoriales comme la CPA ou le Conseil général, tombaient ces dernières années, "j'ai toujours dit à mon conseil : OK, on s'en sert, mais pour de l'investissement, pas pour du fonctionnement". Puyloubier présente ainsi le ratio de dépenses de personnels le plus faible du département. Conclusion, la commune a pu entretenir son patrimoine (réfection du centre historique, création d'une salle polyvalente...) quand l'argent était là. Elle n'est, en revanche, pas plombée par ses coûts de fonctionnement et son train de vie quand le robinet se tarit. Toutes les communes ne peuvent pas forcément en dire autant.

    "Et avant, analyse Frédéric Guiniéri, il y avait parfois la tentation d'équilibrer les comptes en augmentant la fiscalité. Les administrés râlaient un peu mais suivaient. Mais aujourd'hui, la crise est passée par là et les gens n'acceptent plus ce levier fiscal."

    Les distributeurs de billets attaqués avec du gaz - La Provence

    Dabgaz". C'est le terme utilisé par les enquêteurs dans leur jargon. Comprendre, pour les non-initiés, une attaque de distributeur automatique de billets en le faisant sauter au gaz. En juillet dernier, c'est cette méthode qui est utilisée à Sisteron, dans les Alpes-de-Haute-Provence, contre un distributeur du Crédit agricole. "Nous confions les enquêtes concernant de tels faits aux gendarmes de la SR, la Section de recherches, de Marseille", expliquait, hier, le procureur de la République d'Aix, Dominique Moyal, revenant sur le démantèlement d'une équipe présumée.

    Ces malfaiteurs auraient sévi entre juillet et septembre, jusqu'à leur interpellation par les gendarmes mobilisés tout l'été : parce que plusieurs faits de même nature étaient commis, pas forcément dans la région d'ailleurs, l'hypothèse était lancée qu'une équipe pût être à l'oeuvre pour faire sauter ces distributeurs. Alors très vite, à l'enquête préliminaire succédait une information judiciaire ouverte par le parquet d'Aix.

    Sous l'égide d'un juge d'instruction, les gendarmes de la SR , appuyés de ceux du groupement des Alpes-de-Haute-Provence, du Var et de l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante, se mettent au boulot. Premier travail : étudier la méthode. Laquelle consiste à déverser du gaz dans le distributeur, avant de faire détonner le mélange gazeux (enfin, d'essayer en tout cas) en provoquant une étincelle. La violente explosion, si elle survient et est suffisante pour crever la carapace blindée de l'appareil, permet d'accéder aux billets. Encore faut-il qu'elle ne soit pas excessive, faisant ainsi brûler les billets... "Ce n'est pas si simple que ça. Très souvent, c'est un échec", notent le proc d'Aix et le lieutenant-colonel Permingeat, adjoint au chef de la SR de Marseille.

    En fin de compte, c'est pour un vol de type "Dabgaz", commis près de Montluçon dans l'Allier (préjudice de 15 000 €) et quatre tentatives malheureuses, que les militaires se seront lancés aux trousses de ces malfaiteurs. Des semaines de surveillance, des effectifs très mobilisés sur le terrain, bref, un travail de fourmi, pour finalement appréhender quatre personnes. Trois hommes d'une trentaine d'années, pas connus pour de tels faits auparavant et la compagne de l'un d'eux, suspectés d'avoir participé à ces "plastiquages" de distributeurs, perpétrés dans le Var, les Alpes-de-Haute-Provence, le Cher et l'Allier. Avec toujours une prédilection pour des agences du Crédit agricole. Sans doute parce que celles-ci se situent souvent dans de petites communes. Les faits se seraient déroulés jusqu'à ce 13 septembre, date à laquelle une dernière attaque "Dabgaz" a été commise dans l'Allier.

    C'est quelques heures plus tard, d'ailleurs, que les enquêteurs ont lancé les interpellations, avec l'appui du PI2G, peloton d'intervention interrégional de gendarmerie d'Orange. Et jeudi, les quatre suspects domiciliés près de Forcalquier (pour trois d'entre eux) et Montluçon (le dernier) ont défilé devant le magistrat instructeur d'Aix. Les trois hommes ont été mis en examen pour vol et tentatives de vol en bande organisée ; vol de voitures et usages de fausses plaques, dégradation de voitures par incendie. Pour se rendre sur les lieux des attaques, ils volaient des véhicules retrouvés brûlés. La femme a été mise en examen pour recel et placée sous contrôle judiciaire. Les trois hommes ont été écroués.

    L'instruction se poursuit, en lien avec la SR de Marseille : les surveillances désormais terminées, "le profil des mis en cause et leurs relations vont être approfondis. Des éléments sont en cours d'exploitation sur le plan de la police technique et scientifique".

    Aix : la chanson française est en vie ! - La Provence

    Aussi merveilleuse soit-elle, y a pas d'idée s'il n'y a personne pour y croire, pas d'idée si ce n'est pas le bon moment, pas d'idée sans la rencontre qui fait que ça fonctionne. Et surtout, surtout... Y'a pas d'idée sans l'indissoluble volonté de la faire exister, Patricia Pélissié en sait quelque chose. Elle en a fait l'expérience il y a treize ans, alors que naissait le festival de la chanson française et elle en fait l'expérience aujourd'hui encore, lorsque la gorge serrée, elle présente la 13e édition devant un parterre de fidèles.

    Des rencontres ? "Il y en a eu quatre : Serge Reggiani qui a eu confiance en cette idée et m'a donné comme directive de défendre absolument la langue française. Longtemps avant, j'ai eu la chance de rencontrer un monsieur qui s'appelait Jean Castarède, il a été le président du festival jusqu'en 2011 et nous a quittés cette année... Il m'a beaucoup aidée sur le plan technique. Puis, il y a eu Jean-Michel Boris qui a dirigé l'Olympia pendant quarante-huit ans et a pu travailler avec moi parce qu'il était à la retraite. Cet homme m'a tout appris." Si on vous dit L'été Indien, Et si tu n'existais pas, Vis ta vie, c'est à Claude Lemesle, parolier devant l'Éternel, qu'il faut penser. Lui aussi a fait partie de l'histoire.

    Maurane en concert le 6 octobre

    "Ces quatre personnes m'ont aidée à porter le festival et lorsque nous sommes arrivés à Aix, j'ai demandé à mon mari de n'en parler à personne... Évidemment, lorsqu'il a rencontré Maryse Joissains, la première chose dont il lui a parlé, c'était ce projet." Et c'était parti pour une longue histoire. Une histoire d'hommes et de femmes, de bénévoles par dizaines. Une histoire qui mène jusqu'à cette 13e édition marquée par plusieurs nouveautés : des partenariats avec Le Korigan à Luynes, où seront donnés trois concerts, avec la Foire de Marseille où un plateau sera installé le dimanche 27 septembre avec Prismes, Laids Crétins des Alpes et Sophie Tapie, des artistes qu'on retrouvera également au Bois de l'Aune, dans le cadre du 40e anniversaire du Jas de Bouffan.

    Une vingtaine de concerts à Aix et dans le pays d'Aix, des artistes comme Maurane, il y aurait de la subvention à ne plus savoir qu'en faire ? Non et non, répond Patricia Pélissié. Juste de la volonté et un sérieux sens de la débrouille : "Si le nombre d'entrées augmente, d'année en année, les subventions chutent ! Comment voulez-vous faire une programmation lorsqu'à un mois du début du festival, certaines institutions n'ont toujours pas décidé si elles vous soutenaient ou pas ? Cela devient très compliqué, alors on compose." C'est dit.

    Réservations sur www.festival-chanson-française.com

    Le off, ce n'est pas qu'à Avignon

    Lorsque Christine Cumbo, membre d'Éclosion 13, a proposé à Patricia Pelissié le off du festival, cela a été oui tout de suite. Éclosion 13, c'est une association marseillaise qui lutte pour l'égalité des hommes et des femmes dans le monde de la culture. Ce qui explique pourquoi la programmation de ce off sera exclusivement féminine : Les Poulettes, Faut qu'ça souingue, Magali Fournier, Martine Scozzesi, Adila Carles, Les bons bas toniques, Duo Groovy, Belladonna 9ch, Les femmes du Sud.

    http ://www.eclosion13.fr/le-off-festival-chanson-française-2015.

    Le programme, du 2 au 10/10

    Vendredi 2 octobre à 20 h 30 : "Bob's Not Dead" au Château des Remparts à Trets. 12/15 €. Samedi 3 à 20 h 30 : "Prisme" et "Nevche"

    à la salle du Bois de l'Aune à Aix. 15/18 €. Même jour, même heure : trois plateaux au Korigan, à Luynes, " Fastened Furious", "Laids Crétins des Alpes", "Subsonic". 12/15 €. Dimanche 4 à 17 h : Alain Sourigues au Tholonet. Le pass de 15 € donne accès au concert et à un repas ensuite ! Lundi 5 à 20 h 30 : Olivier Béranger au théâtre La Fontaine d'Argent à Aix. 12/15 €. Mardi 6 à 21 h : Maurane à la salle du Bois de l'Aune à Aix. 37/42 €. Mercredi 7 à 15 h : "Le Chat Bleu", spectacle pour enfants, salle du Bois de l'Aune à Aix. 5 €.

    Et à 20 h, Stéphanie Lignon à la cave d'Yves, rue Portalis à Aix.

    Jeudi 8 à 19 h : Jef Circus à l'Espace jeunesse à Aix. 12/15 €.

    À 20 h, Sophie Tapie à la salle du Bois de l'Aune à Aix. 15/18 €.

    Vendredi 9 à 20 h 30 : Zaza Fournier et "Luciole" au Bois de l'Aune à Aix. 15/18 €.

    Samedi 10 à 20 h 30 : Les Wampas à la salle du Bois de l'Aune à Aix. 17/20 €.

    Les bénévoles occuperont un stand pendant toute la durée du festival tous les jours sauf le dimanche, sur les Allées provençales.

    vendredi 18 septembre 2015

    Découverte du Flag football à Aix-en-Provence - Francetv info

    FRANCE 3 PROVENCE-ALPES

    Le Flag football est une nouvelle discipline dérivée du foot américain, mais sans violence et sans placage. Un sport qui favorise la mixité dans les équipes
  • Par Marc Civallero
  • Publié le 09/09/2015 | 14:45, mis à jour le 09/09/2015 | 14:45
  • Le Flag football à Aix-en-Provence

    Le Flag football à Aix-en-Provence

    Le flag est une forme du football américain. Sport où la mixité est prônée, c'est un sport d'opposition sans contact. Les placages sont remplacés par l'arrachage d'un flag (drapeau en anglais) accroché à la ceinture des joueurs. Les principes de base  Les principes sont les mêmes qu'au football américain : c'est un jeu de gagne terrain qui se joue à 5 contre 5. Chaque équipe comprend une escouade d'attaque (5 joueurs avec entre autre un centre et un passeur) et une escouade de défense (5 joueurs). L'escouade d'attaque doit progresser à l'aide de passe vers l'avant et de course en direction de la zone-d'en-but adverse pour y pénétrer et marquer un essai . L'escouade de défense doit empêcher la progression en déflagant le porteur de balle ou en interceptant la balle.Le terrain Le terrain est un rectangle de 70 yards ( 1 yard est égal à 0.9144 m) de longueur sur 25 yards de largeur. Il comporte deux zone-d'en-buts de 10 yards de long.Le temps de jeu Un match de flag dure deux mi-temps de 20 min en temps continu.Reportage Jacques Bertolotti et Frédéric Renard Interview : Jean-Philippe Malet Entraineur assistant, Sandrine Buendia Attaquante-Internationale Francaise et Eve Aubert Défenseuse-Internationale Francaise

    Aix. Ils attaquaient des distributeurs au gaz explosif - Maritima.info

    Trois hommes et une femme ont été mis examen pour avoir attaqué cinq distributeurs automatiques de billets avec un mélange gazeux explosif, a annoncé vendredi le parquet d'Aix-en-Provence.

    Les trois hommes ont été mis en examen pour vol en bande organisée, tentatives de vol en bande organisée, dégradations volontaires par incendie de plusieurs véhicules automobiles et usage de fausses plaques d'immatriculation et placés en détention provisoire. La femme, poursuivi pour recel de vol en bande organisée, a été laissée libre sous contrôle judiciaire.

    La première attaque de distributeur automatique de billets qui leur est attribuée remonte au 31 juillet à Aups, dans le Var, entre Aix-en-Provence et Draguignan, selon le parquet d'Aix. Les malfaiteurs utilisent alors un mélange gazeux explosif pour accéder à l'intérieur du distributeur, mais leur tentative échoue.

    Des rapprochements ont ensuite été réalisés par les enquêteurs avec des faits simil aires commis à Sisteron le 3 août, puis dans les départements du Cher et de l'Allier. A chaque fois, les malfaiteurs volent aussi une voiture à proximité des distributeurs, qu'ils incendient après l'attaque. Au total, ils sont accusés de quatre tentatives de vol et d'un vol.

    Ils ont été interpellés le 13 septembre après un mois et demi de surveillance sur un vaste territoire couvrant les Alpes-de-Haute-Provence, le Var, l'Aude, le Rhône, l'Allier, l'Indre-et-Loire et le Cher, précise encore le parquet d'Aix-en-Provence.

    AFP

    'Cézanne and the Modern' on view at Princeton University Art Museum - Princeton University

     

    Posted September 18, 2015; 10:15 a.m. by Erin Firestone, Princeton University Art Museum

    The Princeton University Art Museum is highlighting iconic works of European art in the exhibition "Cézanne and the Modern: Masterpieces of European Art from the Pearlman Collection," from Sept. 19 through Jan. 3, 2016.

    The exhibition of the outstanding private collection is organized by the Princeton University Art Museum in cooperation with the Henry and Rose Pearlman Foundation. More than 50 works by leading Impressionist, Post-Impressionist and School of Paris artists are on view, including Paul Cézanne, Gustave Courbet, Honoré Daumier, Edgar Degas, Paul Gauguin, Oskar Kokoschka, Wilhelm Lehmbruck, Jacques Lipchitz, Édouard Manet, Amedeo Modigliani, Camille Pissarro, Alfred Sisley, Chaïm Soutine, Henri de Toulouse-Lautrec and Vincent van Gogh.

    A modest American businessman and self-described "worshipper of Cézanne" named Henry Pearlman (1895-1974) built an enviable collection of modern European masterworks from the ground up, through ingenuity, tenacity and luck. Based in New York, Pearlman traveled frequently to Europe, developed long-standing relationships with major dealers and corresponded regularly with the artists whose works he sought. 

    The Henry and Rose Pearlman Foundation was established in 1955 to serve as custodian of the great works of art the couple collected and to make them accessible to a wide audience. In 1976 the private foundation entered into a long-term loan agreement with the Princeton University Art Museum, where highlights from the collection are regularly on display and the works serve as a key resource for teaching and learning, at the University and for scholars worldwide.

    "We are proud to have been the custodians of this superb collection since 1976, and now to have shared the collection with venues in four countries," said James Steward, the Nancy A. Nasher-David J. Haemisegger, Class of 1976, Director of the art museum. "Its return to Princeton is an auspicious moment, marking the first time in decades that our visitors will have the opportunity to appreciate this little-known collection by the artists who shaped the course of modern art, and thus to appreciate the Pearlmans' passion for some of the 19th and 20th centuries' most important artists."

    "Cézanne and the Modern" pivots around Cézanne, whose works compose half of the exhibition, as it offers insights into the development of modern art as well as the history of art collecting in the United States in the 20th century. Among the paintings by Cézanne are:

    • "Mont Sainte-Victoire" (ca. 1904-06), which Pearlman deemed the single most significant work in the collection; 

    • "Provencal Manor" (ca. 1885), a harmonious composition of contoured landscape and geometric forms in the environs of Aix-en-Provence;

    • And "Portrait of Paul, the Artist's Son" (ca. 1880), in which both formal rhythm and personal affinity are evident.

    The Pearlman Collection is renowned for an outstanding suite of 16 intimate watercolors by Cézanne, which form perhaps the finest collection in the world in terms of their quality and condition, as well as the continuing freshness of their colors. Due to the delicacy of the medium, the watercolors can be shown only rarely, and this exhibition will likely to be the last opportunity for decades to witness them in the context of Cézanne's oil paintings. The watercolors range in subject from primarily landscape views to still-life and narrative scenes.

    Other highlights in the exhibition include Van Gogh's "Tarascon Stagecoach" (1888), which at the time Pearlman acquired it from a dealer visiting from Buenos Aires had been little seen for decades; Modigliani's celebrated and incisive portrait of Jean Cocteau (1916); and a fleeting French riverscape by Sisley (1889). Gauguin is represented in the exhibition by two very different sculptural works: "Woman of Martinique" (1889), an intimately scaled painted clay sculpture, and "Te Fare Amu" (The House for Eating) (1895 or 1897), a roughly hewn wooden frieze of figures that combine European and Polynesian characteristics.

    Images of women are featured prominently throughout the exhibition, with canvases such as a classic bathing view by Degas ("After the Bath, Woman Drying Herself," 1890s); "Portrait of a Young Woman" (ca. 1845), painted by Courbet while a student in Paris; Manet's "Young Woman in a Round Hat" (ca. 1877-79), which focuses on ladies' fashions of the time; and Soutine's sympathetic "Portrait of a Woman" (1929), in which the sitter's mood (communicated by her anxious expression and tightly clenched hands) appears as dark as her little black dress.

    "The Pearlman Foundation is delighted with the success of this collaboration with the Princeton University Art Museum," said Daniel Edelman, foundation president. "We're grateful to the museum, its director and the many staff members with whom we've had the pleasure of working closely, for making it possible to share these works more widely than ever before, finding new audiences and new contexts. The opportunity to learn about the relationships between artists, as well as about the connections among the works, and to find meaning from the collection's whole enriches both the viewer and the art."

    A lifelong New Yorker, Pearlman in 1919 founded the Eastern Cold Storage Insulation Corp., which made vital contributions to marine shipbuilding during World War II. He began collecting avant-garde art seriously in 1945, with the purchase of View of Céret (ca. 1921-22), a landscape by Soutine, a Russian-born artist known for his bold use of color and the intensity of his brushwork. Pearlman quickly became interested in the work of Soutine's friend Modigliani, another artist of the so-called School of Paris, and in turn began to collect works by some of the artists who influenced them, including Manet, Degas, Toulouse-Lautrec, Van Gogh, Gauguin and Cézanne.

    A richly illustrated 304-page catalogue, published by the Princeton University Art Museum and distributed by Yale University Press, accompanies the exhibition and includes Henry Pearlman's fascinating first-person narrative "Reminiscences of a Collector"; an essay by Princeton art historian Rachael DeLue placing Pearlman in the context of mid-20th-century American collecting; a detailed chronology illuminating Pearlman's collecting practices in relation to noteworthy events in the art world; a series of 16 brief essays by leading scholars, each focusing on one of the represented artists and their works; and detailed information on each work of art in the exhibition, including discoveries made through new conservation work and technical analyses undertaken specifically for the exhibition.

    The Princeton University Art Museum is located at the heart of the Princeton campus, a short walk from the shops and restaurants of Nassau Street. Admission is free. Museum hours are Tuesday, Wednesday, Friday and Saturday 10 a.m. to 5 p.m.; Thursday 10 a.m. to 10 p.m.; and Sunday 1 to 5 p.m. The museum is closed Mondays and major holidays.

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    Accueil > Culture > Aix-en-Provence : "les métamorphoses d'une ville" thème des Journées (...) - DESTIMED (L'info des deux rives)

    Accueil > Culture > Aix-en-Provence : "les métamorphoses d'une ville" thème des Journées (...)

    Après avoir eu un regard privilégié sur les jardins, les façades, les places et perspectives…, cette année sera offert de découvrir l'évolution urbaine de la ville d'Aix-en-Provence et des Villes de la Communauté du Pays d'Aix, sous le thème inspiré du thème national :« Métamorphoses d'une ville ». La nouvelle édition propose un nouveau regard sur nos villes avec pour thématique « Métamorphoses d'une ville », de l'époque romaine au XXIe siècle. Ce thème offre l'occasion d'une sensibilisation à l'évolution urbaine et sur la qualité architecturale. Observer pour mieux comprendre ce patrimoine ancien et en cours de constitution, c'est le mettre à la portée de tous et en faciliter l'appropriation par le plus grand nombre et notamment les jeunes, qui en sont aujourd'hui les concepteurs, les constructeurs ou les usagers.

    Vauvenargues, une lumière qui éclaire le patrimoine de la Provence

    Le personnage mis à l'honneur sera Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues (1715-1747), écrivain, moraliste et aphoriste français. Le marquis de Vauvenargues est ami de Mirabeau, auteur de L'ami des hommes, qui le pousse à se tourner vers la littérature. Parmi ses correspondants, l'archéologue Fauris de Saint-Vincens. Il monte à Paris en 1745 et fréquente Voltaire. Il publie sous le voile de l'anonymat Introduction à la connaissance de l'esprit humain, suivi de quelques Réflexions et Maximes. Trois tables rondes feront connaître la vie et l'œuvre de Luc de Clapiers de Vauvenargues, coordonnées par Laurent Bove, Professeur émérite de l'université, chercheur de l'UMR 5037 du CNRS, « Institut d'Histoire de la Pensée Classique », ENS-Lettres, Lyon :

    Samedi 19 septembre à 14h30 et à 17hLieu : à Aix-en-Provence - Hôtel de ville-salle des États de Provence- 14h 30 : Table ronde, conduite par Laurent Bove, avec Yves Citton, Jean Dagen et Antony McKenna sur le thème : « Vauvenargues et son temps. Lectures et débat ».- 17h 00 : Seconde table ronde, conduite par Jean Dagen, avec André Comte-Sponville, Laurent Bove et Daniel Acke sur le thème : « Vauvenargues et nous : une éthique et une politique pour notre temps ? ».

    Dimanche 20 septembre à 11hLieu : à Vauvenargues au Vallon des Sports (en cas de beau temps) ou à la Maison du Village (en cas de pluie) - Table ronde, conduite par Alain Paire, écrivain et critique d'art, avec Jeroom Vercruysse, Jean Dagen et Frédéric d'Agay, l'ensemble des intervenants sur le thème : « La vie et l'œuvre du militaire-philosophe ». Lors du Forum du patrimoine qui se tient samedi et dimanche de 10 heures à 18 heures dans la cour de l'hôtel Maynier d'Oppède, venez également découvrir l'application "Musambule" présentée par l'association des conservateurs de la région Paca. Gratuite, elle regroupe plus de 170 musées du réseau Musées Méditerranée. Cet outil apporte toutes les informations utiles : activités, actualité, horaires, tarif...

    Samedi 19 septembre à 9h30 Faites une Balade ô Jas avec la Cie Trafic d'Arts II. Départ du centre social et culturel Adis Les AmandiersSamedi 19 septembre à 11h et à 15h Visite commentée de l'exposition "A bruit secret" qui se déroule jusqu'au 4 octobre au Pavillon de Vendôme, précédée d'une introduction sur l'histoire du lieu. Cette exposition présente 43 œuvres, trésors en verre de la collection du Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques (Cirva).

    Samedi 19 septembre à 9h, 10h, 11h et 14h,15h, 16h Visite du Conservatoire Darius Milhaud - Bâtiment de Kengo Kuma - 380 avenue Mozart.Inscription aux visites au 04 88 71 84 20

    Samedi 19 et dimanche 20 septembre à 10h, 14h et 16h Visite du XXIe siècle pour découvrir le patrimoine d'Aix visible et invisible. Une visite guidée avec Frédéric Paul, un guide moderne qui expliquera comment les nouvelles technologies (tablette tactile, reconstitutions 3D ou prises de vue par drone) changent notre regard sur le patrimoine ancien en le rendant visible autrement. Autour du Conservatoire Darius Milhaud et sur les terrasses du Grand Théâtre de Provence. Il montrera aussi comment le patrimoine architectural aixois du XXIe s'intègre dans son espace et dans la ville.Départs de l'Office de Tourisme. Visite limitée à 20 personnes. Réservation conseillée auprès de Frédéric Paul par mail : levisibleestinvisible@gmail.com ou téléphone 06 29 67 62 81.

    Dans les villages

    Fidèle à sa tradition vinicole, Saint-Cannat propose tout le week-end une programmation autour du vin. Avec en prime une dégustation conviviale en présence de victiculteurs saint-cannadens !

    Samedi 19 septembre à 11h Histoire contées du patrimoine vinicole. Spectacle gratuit pour adultes à l'Espace Coopérative. Durée 1h15. Réservations au 04 42 57 34 65.

    Samedi 19 et dimanche 20 septembre Visite du Musée de 10h30 à 12h (Espace Suffren) et Découverte du patrimoine de 15h à 16h30 (rendez-vous à l'Espace Suffren également).

    Annulation la visite intitulée "Parcours d'un gentilhomme dans la ville d'Aix du XVIIIe siècle", qui devait se dérouler le dimanche 20 septembre à 16h au départ du stand de l'ARPA, est annulée.L'ensemble du programme d'Aix-en-Provence et du Pays d'Aix : aixenprovence.fr

    "The Apprentice" : une Aixoise en lice pour décrocher un job de rêve - La Provence

    Qui veut décrocher un CDI dans une grande entreprise ? C'est le concept de "The Apprentice", le nouveau programme lancé mercredi dernier par M6, une adaptation américaine qui met en concurrence 14 candidats pour remporter un poste de directeur du développement commercial. Incarnée aux Etats-Unis par le célèbre homme d'affaires Donald Trump, c'est l'entrepreneur Bruno Bonnell - créateur des sociétés Infogrames/Atari, Game One ou encore Awabot - qui officie dans la version française.

    Chaque semaine, on suit donc des jeunes diplômés et des autodidactes à travers deux cas pratiques grandeur nature. Leur capacité d'adaptation et leur créativité ont déjà été mises à rude épreuve mercredi pour monter une blanchisserie et vendre du poisson sur un marché. Et à l'issue des challenges, un postulant est éliminé par le boss.

    Alors que le premier épisode n'a séduit qu'un million de téléspectateurs, le programme reprend ce soir à 20h55 sur M6. Parmi les rescapés, on suivra notamment le parcours d'une candidate aixoise, Meriem. A 21 ans, cette jeune chef d'entreprise qui évolue dans le secteur de la finance est venue relever un défi. La benjamine de la compétition parviendra-t-elle à s'imposer ? Entretien.

    Pourquoi vous êtes-vous lancée dans l'aventure "The Apprentice" ?Meriem : J'ai voulu participer à cette émission pour me surpasser. Je me fixe un objectif sein, je suis en compétition avec moi-même, je cherche à progresser. Je suis là pour apprendre au contact de nouveaux profils et découvrir de nouveaux univers professionnels.

    Quel est votre atout pour convaincre le grand patron de vous sélectionner ?Meriem : Mon calme. Dans l'aventure, il y a de fortes personnalités, je suis là pour tempérer. J'analyse la situation avant de parler et d'agir, je ne suis pas celle qui va se mettre en avant, je ne cherche pas la célébrité. Je veux juste donner le meilleur et faire du bon travail.

    Faire équipe qu'avec des femmes, vous n'aviez pas peur que ça vire au crêpage de chignon ?Meriem : Au début, ça m'a fait peur. Je travaille dans la finance et c'est un milieu très masculin, je n'ai pas l'habitude d'être entourée de femmes. D'autant que dans l'équipe, il y a de forts caractères. J'ai pris le temps de trouver ma place, la seule façon de réussir les missions, c'est de s'écouter pour créer une dynamique de groupe.

    Pourquoi ce poste de directeur du développement commercial est -il fait pour vous ?Meriem : Avant tout, le développement commercial, c'est mon métier. Je veux travailler aux côtés d'une personne qui me chapeaute et Bruno Bonnell est un patron qui a un goût de la transmission, du partage. Ce qui m'intéresse aussi, c'est d'évoluer dans un autre univers, j'aime me nourrir de nouvelles expériences.

    Vous ne craignez pas que votre jeune âge soit un frein pour avancer dans la compétition ?Meriem : Avec cette émission, je me suis mise à nue car les salariés de mon entreprise ne connaissaient pas mon âge. J'ai surtout peur des autres candidats, on a tendance à minimiser les capacités des jeunes à cause de leur âge. Je suis là pour prouver le contraire, j'ai monté ma première entreprise à 19 ans, je n'ai pas moins d'expérience que les autres.

    Aix-en-Provence : Maryse Joissains Masini, manifestera le 19 septembre pour la défense des communes - DESTIMED (L'info des deux rives)

    Accueil > Aix Marseille > Politique > Aix-en-Provence : Maryse Joissains Masini, manifestera le 19 septembre pour (...)

    Maryse Joissains Masini, maire LR d'Aix-en-Provence, et un grand nombre d'élus du conseil municipal, seront dans les rues de la ville ce samedi 19 septembre à l'appel de l'Association des maires de France (AMF). Cette dernière, créée en 1907, et reconnue d'utilité publique, regroupe plus de 34 000 maires et près de 1 500 présidents d'intercommunalités. L'AMF a fait du samedi 19 une journée nationale d'action pour la « Défense des communes ».

    JPEG - 120.7 ko (Photo Robert Poulain)

    Les communes sont victimes à la fois « d'une baisse des dotations de l'État et d'un accroissement des missions imposées continuellement par ce même État. On verra donc les élus dans les rues aller à la rencontre des Aixois pour le leur expliquer », indique Maryse Joissains Masini. « La baisse des dotations de l'État, poursuit-elle, a démarré voici deux ans, et ses conséquences se font durement sentir : dans de nombreuses communes, l'investissement est en chute libre et, faute de moyens, de maires sont contraints de tailler dans les budgets tels que la culture, le sport ou le soutien aux associations. Selon l'AMF, d'autres envisagent de fermer les centres de loisir et même de fermer, une ou plusieurs demi-journées par semaine, l'accueil en mairie. C'est bien la population qui se retrouve, directement, victime de ces coupes dans le budget ». Pour Aix, la baisse des dotations de l'État a représenté, en 2014, un montant de 2,2 M€. Si l' on ajoute la diminution du financement des crèches (-1,2M€ en 2014) et d'autres encore, directes ou indirectes, on arrive à une baisse de 6,5 M€. La manifestation du 19 tombe en même temps que les Journées du Patrimoine. Le choix de cette date symbolise le fait que la commune est un patrimoine, en danger.L'AMF a lancé une pétition pour la défense des communes, sur le site : www.change.org

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    The joy of five RWC for Bergamasco and Tonita - SuperSport

    It takes a constitution of iron and the determination of a marathon runner, but Italy's Mauro Bergamasco and Romania's Ovidiu Tonita are set to join a select rugby elite who have been to five World Cups.

    Thirty-six-year-old flanker Bergamasco and Tonita, one year younger, will match Samoan great Brian 'The Chiropractor' Lima on five tournaments.

    They could even play against each other as Italy and Romania are both in Pool D against France, Ireland and Canada.

    "Sixteen years ago I certainly wouldn't have thought it possible, it was just tough thinking about playing in my first World Cup," said Bergamasco who has won 104 caps for Italy.

    "I have had to do a lot to reach this fifth one; I've worked hard and I have had the support of the other players and the staff.

    "Now I am here, my objective is to play, to help the group and hopefully we can enjoy ourselves," said Bergamasco whose only disappointment is that little brother Mirco is not with him.

    Mirco has missed out on his fourth World Cup having been dropped by coach Jacques Brunel in 2012.

    Weights, stretching and press-ups have been the regime that has helped Romanian legend Tonita roll back the years and fight off younger rivals for his flanker post.

    NO AIRS AND GRACES

    "I am proud, it is a great honour," Tonita, Romania's most capped player with 65 tests, told AFP.

    The 1.95m (6ft 5 inch), 107 kilogramme (235 pound) Tonita discovered rugby at the age of 17 in his hometown of Barlad.

    Two years later he appeared at his first World Cup and during a warmup match was spotted by a French agent.

    Then followed spells for the backrow forward with Grenoble, Biarritz, Perpignan, Carcassonne and now Aix-en-Provence in France.

    Romania now has 8,000 players and an ailing championship far from its golden age of the 1990s when Romania beat France.

    "There are promising young players in Romania, but I don't know how many will carry on because of the poor wages," said Tonita.

    About 20 Romanians play in France.

    "Toni" as he is known to teammates, said that his secret of longevity is "hard work, humility and a desire to be the best."

    According to Romania's physical trainer Alexis Dejardin, "he works as hard as the young players and does not put on the airs of a star."

    "Tonita is one of the team's main motivating forces," said Romania's Welsh coach Lynn Howells.

    "Thanks to his experience he understands the importance of the World Cup and that inspires us. He has helped this team a lot."

    Tonita believes Romania could win two matches in Pool D this time.

    "I want to show people that we are a good team with talented players."

    Ireland centre Gordon d'Arcy could also have joined the five club, but was left out of the final squad by coach Joe Schmidt.

    Imposing centre Lima graced every World Cup from 1991 until 2007 with Samoa, earning the nickname "The Chiropractor" for his spine-realigning tackling style.

    Nhớ một Aix-en-Provence lãng mạn - Thanh Niên

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    Cháy quán bar ngay trung tâm, nhiều người phát hoảng

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    http://media.thanhnien.com.vn/videostore/thanhhai/2015_09_16/giaicuuotoxemay-1_QEIM.mp4

    Hàng trăm người dân trắng đêm giải cứu ô tô, xe máy

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    http://media.thanhnien.com.vn/videostore/tancu/2015_09_16/nuoclubaovay_BHQY.mp4

    Nước lũ bao vây, trường thuê xe tải chở học sinh đến lớp

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    http://media.thanhnien.com.vn/videostore/thanhhai/2015_09_15/ngapnuocketxengay15-9_UNTP.mp4

    TP.HCM: Đường ngập như sông, giao thông hỗn loạn

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    Cổ thụ bật gốc, đè sập tường Cung văn hóa Lao động

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    http://media.thanhnien.com.vn/videostore/tancu/2015_09_14/baoso3tienvaodanang_TYIV.mp4

    Bão số 3 tiến vào Đà Nẵng, nhiều tàu thuyền bị đánh đắm

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    http://media.thanhnien.com.vn/videostore/tancu/2015_09_14/trucvottauca_DPCK.mp4

    Trục vớt tàu cá bị đắm trước khi bão số 3 đổ bộ

    http://static.thanhnien.com.vn/Uploaded/tancu/2015_09_12/ngaopic_MBZK.gif

    http://media.thanhnien.com.vn/videostore/tancu/2015_09_12/ngaoda_LGFF.mp4

    Đau lòng nghi phạm ngáo đá, vác dao chém chết bố mẹ