mardi 13 octobre 2015

Robin Meyer à l'AVC Aix-en-Provence - DirectVélo

Robin Meyer (M Santé Cyclisme) évoluera l'an prochain à l'AVC Aix-en-Provence, a annoncé le club de DN1.

Le coureur âgé de 19 ans s'est classé cette année en 1ère catégorie 5e du Souvenir Stéphane Huc à Carcassonne et du Grand Prix Le Ham, 7e d'une étape du Circuit de la Drôme (10e du général) et 8e des Boucles du Tarn et du Sidobre.

Ivan Schmitz (19 ans), qui courait cette saison dans la réserve, va également intégrer l'équipe DN.

Crédit photo : Guy Dagot - www.sudgirondecyclisme.fr 

lundi 12 octobre 2015

Disparition de Fatima Saiah : le procès s'ouvre ce lundi à Aix-en-Provence - Francetv info

Fatima Saiah, une lycéenne de 20 ans, a disparu le 7 mai 2008 à Marseille et n'a pas donné signe de vie depuis. Elle s'était rendue le jour de sa disparition à un rendez-vous fixé par un homme depuis une cabine téléphonique qui lui avait proposé de faire du baby-sitting.

Près de deux heures après le rendez-vous, son petit ami qui l'avait accompagnée jusqu'à une station de métro à proximité du lieu, avait reçu un dernier texto : "J'ai rencontré une ancienne copine, je serai de retour ce week-end". La jeune fille n'est jamais revenue. 

Plus de 7 ans après, les parents de Fatima Saiah gardent un espoir de revoir leur fille vivante. Jean-François Giorgetti, et Laurent Esnault les ont rencontrés, à quelques jours de l'ouverture du procès. Leur reportage :

Qu'est-il arrivé à la jeune Fatima ?

Plusieurs mois plus tard, les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec les disparitions, en octobre 2008, de trois prostituées, elles aussi contactées depuis des cabines téléphoniques publiques pour des rendez-vous.  Durant l'instruction, comme pour celle concernant la disparition des prostituées, Patrick Salameh, décrit comme narcissique et manipulateur par les psychiatres, avait nié l'enlèvement et menacé par écrit plusieurs témoins, se disant victime d'un complot policier et judiciaire. 

Détenu à l'isolement depuis fin 2008, Patrick Salameh a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône pour "enlèvement, viol et séquestration suivis de mort" d'Iryna, une Ukrainienne de 42 ans, de Cristina, une Roumaine de 23 ans, et de Zined, une Algérienne de 28 ans.

Leurs corps n'ont jamais été trouvés. Il a également été condamné pour avoir "enle vé, détenu, séquestré" et "violenté" Soumia, une autre prostituée, qu'il avait relâchée. L'homme a un lourd passé judiciaire. De 1989 à 2005, il avait purgé à la prison des Baumettes à Marseille une peine de seize ans de réclusion criminelle pour vol avec arme. Il avait été remis en liberté conditionnelle. Le procès est prévu jusqu'au 23 octobre.

dimanche 11 octobre 2015

Alexis Dulin à l'AVC Aix-en-Provence - DirectVélo

Alexis Dulin (Team Pro Immo Nicolas Roux) portera l'an prochain les couleurs de l'AVC Aix-en-Provence, a annoncé sa future équipe.

Le coureur âgé de 23 ans s'est imposé à six reprises cette saison. Il a notamment remporté une étape du Tour du Chablais, le Trophée Roger Walkowiak, une étape et le général du Circuit de la Drôme. Il s'est classé 2e du Tour du Chablais et du Tour du Pays Roannais, 3e  du GP Souvenir Jean-Masse, 6e du Circuit de Saône-et-Loire et 10e du Tour d'Auvergne.

Alexis Dulin est la 3e recrue de l'AVC Aix-en-Provence, après Robin Meyer (M Santé Cyclisme) et Ivan Schmitz, déjà au club et qui intègre la DN1.

Crédit photo : Gwen Garot - www.photosdegwen.fr 

samedi 10 octobre 2015

Une manifestation étudiante dégénère à Aix en Provence - MCE Ma Chaine Etudiante

Voitures vandalisées, poubelles incendiées, abribus caillasés... la manifestation étudiante a mal tourné ce jeudi à Aix en Provence Par le 08/10/2015 à 21:20

Ce jeudi, des lycéens de la France entière ont répondu à l'appel à la manifestation lancé par l'Union Nationale Lycéenne. Tandis qu'à Paris une petite cinquantaine d'élèves défilaient aux cotés des étudiants pour protester contre des classes surchargées et une précarité grandissante, c'est plusieurs centaines de lycéens qui ont battu le pavé à Aix en Provence, dans les Bouches du Rhône. Une mobilisation particulièrement forte, qui n'est pas sans lien avec la présence le jour même de François Hollande à Aix-en Provence. Le Président de la République visitait plusieurs établissement de la région le matin même.

Mais aux alentours de 14 heures, la manifestation a dégénéré : plusieurs poubelles ont été incendiées, nécessitant l'intervention des pompiers et d'une compagnie de CRS. Durant une vingtaine de minutes, les lycéens les plus virulents ont fait face au cordon de sécurité, avant que le calme ne retombe. Mais l'après-midi a été émaillée d'autres incidents en marge de la manifestation Aixoise. Un blocus dans un lycée privé de la ville a mal tourné, lorsque la voiture d'un CPE a été renversée par des étudiants. Près d'un autre établissement, ce sont des abribus qui ont été caillassés. Ces agissements ont depuis été condamnés par l'Union Nationale Lycéenne. La prochaine manifestation d'ampleur devrait réunir lycéens et étudiants le 16 octobre dans toute la France.

VOIR AUSSI>>> Manifestation à Paris : les étudiants et les lycéens dans la rue pour demander plus de moyens

D1 : le MHB bat Aix-en-Provence 37-30 et conforte sa 2ème place - Francetv info

FRANCE 3 LANGUEDOC-ROUSSILLON

Montpellier s'impose à domicile 37-30 face à Aix-en-Provence pour le compte de la 5ème journée du championnat de France de handball. Le MHB est provisoirement 2ème du championnat à égalité de points avec le leader parisien. Tenu en échec par Créteil 30-30, Nîmes occupe une belle 5ème place.
  • Z.S. avec AFP
  • Publié le 08/10/2015 | 10:05, mis à jour le 08/10/2015 | 10:11
  • Montpellier s'est assez largement imposé face à Aix-en-Provence avec un excellent Ludovic Fabregas - 7 octobre 2015 © Maxppp

    © Maxppp Montpellier s'est assez largement imposé face à Aix-en-Provence avec un excellent Ludovic Fabregas - 7 octobre 2015

    Saint-Raphaël, en s'imposant à Nantes 23-27, Montpellier et Cesson-Rennes, également vainqueurs, ont rejoint le PSG, en tête du classement de D1 mercredi lors de la 5e journée du championnat de France.Le MHB 2ème au goal average Les Raphaëlois sont 3èmes avec 8 points, juste derrière le PSG et Montpellier (8 points également), vainqueur d'Aix-en-Provence 37-30, et juste devant Cesson-Rennes, vainqueur à Tremblay-en-France 24-27 et qui confirme sa montée en régime. Le MHB est deuxième à la différence de buts : +29 pour le PSG contre +26 pour Montpellier.Nîmes à la 5ème place En revanche, Nîmes, qui pouvait accompagner les quatre équipes en tête en cas de victoire, n'a pas réussi à battre Créteil 30-30, après trois victoires de rang, et rétrograde d'un rang (5e) avec 7 points au compteur.Toulouse perd à domicile Dunkerque, champion 2014 en souffrance en septembre (une seule victoire), a repris un peu d'air en s'imposant à Toulouse 27-28, et remonte de la 13ème à la 7ème place.Dans la rencontre des promus, Ivry-sur-Seine a battu Chartres, qui n'a connu que des défaites jusqu'ici, 34-29.

    Le PSG aura l'occasion de reprendre deux points d'avance en tête du classement jeudi contre Chambéry.

    vendredi 9 octobre 2015

    Eccity équipe la ville d'Aix en Provence - Motoservices

    La ville d'Aix en Provence se tourne vers l'électrique pour sa flotte de scooters avec le constructeur, également installé en PACA, Eccity. En août dernier, par le biais d'un appel d'offres, la commune a fait l'acquisition de 2 scooters électriques Artelec 670, un scooter produit à Grasse (06) par Eccity Motocycles. 

    Une dizaine d'autres Artelec, mais dans une version "Police", devraient également être livrés aux policiers municipaux de la ville.

    Nous avions essayé ce scooter avant sa commercialisation. A ce jour, le modèle a déjà trouvé une cinquantaine d'acheteurs depuis sa sortie..

    Emploi : les services à la personne manquent de bras à Aix - La Provence

    Valoriser un secteur porteur, qui souffre pourtant d'un manque important d'effectifs... Voilà le but du Pôle d'activités de services (PAS) du pays d'Aix. L'association a organisé une rencontre, récemment, entre des candidats à l'emploi et une organisation de services à la personne, Bien à la Maison. La première d'une longue série de réunions publiques.

    "Chaque mois, on organise une intermédiation avec l'une des 36 structures de notre réseau de services à la personne, explique Rudy Ebreuil, responsable au PAS. Qui mieux que des professionnels, pour informer et sensibiliser de potentiels candidats, sur un métier dont ils n'ont souvent qu'une vague idée."

    Lors de ces rencontres mensuelles, le public bénéficie ainsi de renseignements sur les différentes structures de services à la personne ; peut échanger avec des employeurs ; se préparer à un entretien d'embauche et même déposer une candidature.

    Car c'est bien là l'objectif principal du PAS : réunir les différents acteurs locaux, afin de favoriser l'insertion et l'emploi au sein d'un secteur d'avenir.

    Un enjeu majeur, alors que le vieillissement de la population ne cesse de s'accroître. Aujourd'hui, près d'un quart de la population française (23,8 % en 2013, source Insee) a plus de 60 ans. D'ici à 2030, cette tranche d'âge concernera 34 % de la population en région Paca.

    Face à cette augmentation, le secteur des services à la personne a donc des besoins croissants en terme de recrutement.

    "Le marché est en pleine expansion, souligne Rudy Ebreuil. De plus en plus de structures se créent sur le territoire. Il y a un réel besoin, qui se fera inévitablement ressentir." "Aujourd'hui, le manque de candidats est criant. Chaque mois, 50 postes ne sont pas pourvus sur le pays d'Aix par exemple", poursuit le responsable au Pôle d'activités de services.

    Un retard important qui s'explique, en partie, par le manque de formations. Les organismes régionaux s'attelleront donc, lors des rencontres mensuelles, à faire évoluer le secteur des services à la personne, encore trop peu attrayant.

    jeudi 8 octobre 2015

    Live Like A King At Villa Gallici In Aix-En-Provence, France - Forbes

    [unable to retrieve full-text content]ForbesLive Like A King At Villa Gallici In Aix-En-Provence, FranceForbesBy Christina Ohly for Fathom | Just a 15-minute walk from the bustling Cours Mira bou in the heart of Aix, you'll find the 22-room, ultra-luxe, terra cotta dream that is Villa Gallici. The original 18th-century palazzo-inspired building has been ...

    mercredi 7 octobre 2015

    Sérieux dysfonctionnements à Sciences Po Aix-en-Provence - Le Monde

    Le Monde | 03.10.2015 à 10h24 • Mis à jour le 06.10.2015 à 17h45 | Par Benoît Floc'h

    Sciences Po à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)L'institut d'études politiques (IEP) d'Aix-en-Provence a été, entre 2012 et 2014, un établissement à la dérive. Telle est l'analyse que développe l'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) dans un rapport confidentiel que Le Monde s'est procuré. Elle y décrit « une d� �rive de gouvernance » et « des choix stratégiques malencontreux aux effets non maîtrisés, non régulés par un conseil d'administration défaillant et une administration déficiente ». Le réquisitoire de 60 pages dénonce de « graves dysfonctionnements » : « conventions irrégulières », « pouvoir solitaire », « diplômes inexistants », « situations abusives et conflits d'intérêts »…

    C'est l'affaire des « masters illégaux », à l'été 2014, qui a déclenché la mission de l'IGAENR. Le directeur de l'époque, Christian Duval, était accusé par les six autres IEP partageant avec lui un concours commun, de « brader » la marque Sciences Po par le biais de conventions signées avec des organismes de formation privés. Ils l'avaient même menacé de l'exclure du concours commun. M. Duval a démissionné en décembre 2014. Un administrateur provisoire a été nommé, assisté d'un inspecteur général, Jean-Pascal Bonhotal.

    Le rapporteur a décortiqué la gestion de M. Duval, directeur depuis 2006. A commencer par l'objet du scandale : la vingtaine de conventions permettant à des organismes privés de proposer des masters de l'IEP d'Aix-en-Provence. Ces établissements versaient 1 000 euros par étudiant à l'IEP, qui inscrivait ces élèves dans ses effectifs. Ceux-ci ont représenté près d'un tiers des effectifs étudiants de l'IEP. En contrepartie, les organismes privés utilisaient le nom « Sciences Po Chine », « Sciences Po Arménie »… Et ils facturaient ces formations de 5 000 à 23 700 euros.

    Les diplômes concernés n'existaient pas

    Ces conventions sont « irrégulières », et le directeur n'avait pas le droit de les signer, souligne M. Bonhotal. Son constat est sans appel : « Majorité d'étudiants inscrits ne présentant pas les prérequis pour s'inscrire en master, formation très éloignée d'une formation universitaire et non conforme à l'habilitation ministérielle, délivrée et évaluée sans véritable contrôle de l'IEP, attributions de diplômes dans des conditions douteuses voire illégales. » Parfois, les diplômes concernés n'existaient même pas. Avant de démissionner, Christian Duval a lui-m� �me dénoncé un grand nombre de ces conventions, mais « sans aucune précaution », déplore le rapport.

    La mission de l'IGAENR a permis de mettre au jour d'autres irrégularités. Ainsi de la « composition irrégulière du conseil d'administration » de Sciences Po Aix. Certains de ses membres ont été désignés « dans des conditions contestables » et d'autres ont été maintenus en place « après expiration de leur mandat ».

    La mission a également trouvé à redire à la politique de ressources humaines de M. Duval. Des contrats qualifiés de « spéciaux » en interne procuraient des avantages exceptionnels. Un salarié, par exemple, était employé à mi-temps avec un salaire brut mensuel de 5 530 euros. La politique indemnitaire, particulièrement généreuse avec certains, a débouché sur « des situations abusives ». De même, six agents contractuels de l'IEP « exerçaient par ailleurs des activités privées lucratives ». Enfin, l'IGAENR pointe des conflits d'intérêts . Le directeur du développement, par ailleurs dirigeant d'une entreprise personnelle de formation, utilisait dans ce cadre le logo de l'IEP d'Aix-en-Provence. « Quatre membres du cercle familial de Christian Duval » faisaient en outre partie des effectifs de l'établissement, bénéficiant d'avantages octroyés par le directeur.

    « Campagne orchestrée »

    Pour M. Bonhotal, l'ancien directeur s'est enfermé dans « un pouvoir solitaire » épinglant au passage le manque de contrôle du recteur, du contrôleur financier régional, d'Aix-Marseille Université, comme du conseil d'administration présidé par Christine Lagarde, rapidement devenue directrice générale du Fonds monétaire international. « Elle n'a pu participer selon les années de son mandat qu'à une ou deux séances, ce qui est inhabituel dans un conseil d'administration d'établissement public », écrit le rapporteur.

    L'ancien directeur conteste vivement les accusations de l'IGAENR. Il défend longuement son bilan, expose les contraintes qui étaient les siennes. Se disant victime d'une « campagne orchestrée » par le collectif Sauvons l'université et la presse, il estime que « le prérapport accumule toute une série d'insinuations, d'opinions critiques, d'allégations non étayées qui donne de [sa] direction une image catastrophique. Mais rien ne repose sur des faits ». En ce qui concerne les conventions par exemple, il affirme qu'« aucun texte n'interdit de passer des conventions pour faire des formatio ns ».

    Quant aux irrégularités dans les ressources humaines, « je ne conteste pas le bien-fondé de certaines d'entre elles, écrit M. Duval. J'en rejette d'autres catégoriquement ». Sur ces questions, M. Duval observe à de nombreuses reprises qu'il ne lui a jamais été fait de remarques des autorités de tutelle. Il réfute également les accusations de « prétendu népotisme », assurant qu'il n'y a dans ses choix « rien d'illégal ou d'illégitime ».

    La défense de M. Duval n'a pas convaincu l'inspecteur général. Certes, celui-ci a, « sur quelques points », introduit « des modifications rédactionnelles » dans son rapport définitif mais, écrit M. Bonhotal, « pour le reste, elles ne conduisent pas l'inspection générale à remettre en cause les constats et les recommandations qui y étaient formulés ».

    mardi 6 octobre 2015

    Vadim Repin à Aix-en-Provence - ResMusica

    Le 6 octobre 2015 par Concert, La Scène

    Aix-en-Provence. Grand Théâtre de Provence.02- X-2015. (1934- 1998) : Sonate pour violon et piano n° 1, op.30. (1891- 1953) : Sonate pour violon et piano n° 2 en ré majeur, op. 94a. (1881-1945) : Rhapsodie n° 1 pour violon et piano Sz.87. (1833-1897) : Capriccios op. 76 n° 1 et n° 2 ; Intermezzos op. 117 n° 1 et n° 2 ; Capriccio op. 76 n° 5 pour piano seul ; Sonate pour violon et piano n° 3 en ré mineur op.108. , violon. , piano.

  • France
  • Provence Alpes Côte d'Azur
  • Aix-en-Provence
  •  
  • vrepin 48691Nouvelle soirée événement au Grand Théâtre de Provence avec la venue de accompagné du pianiste .

    Si ce concert, aussi dense qu'éclectique, a réservé de beaux moments de musique et nous a permis d'entendre un violoniste hors norme, il a parfois manqué ce petit plus dans l'émotion pour nous transporter pleinement, ainsi qu'un partenaire qui puisse se hisser au niveau de son compatriote.

    La Sonate n° 1 pour violon et piano de Schnittke constitue un début de programme sévère en matière de sonorité pour le violon. On reconnaît l'influence de Chostakovitch dans cette œuvre au mysticisme teinté de noirceur et d'ironie. L'unité d'ensemble n'est pas ici véritablement perceptible. Les deux artistes semblent parfois jouer deux partitions juxtaposées.

    Écrite à l'origine pour flûte et piano, la Sonate n° 2 de Prokofiev met parfaitement en lumière l'aisance de Repin dans ce répertoire même si, par moments, on aurait attendu de sa part plus de corps dans l'expression du thème initial (« Moderato« ) ou les inflexions de l' »Andante« . De son côté, Korobeinikov déroule un jeu massif dénué de douceur digitale. Les deux mouvements virtuoses trouvent néanmoins une variété homogène. Après la pause, les accents populaires du Prokofiev se prolongent avec Bartók et sa Rhapsodie n° 1. Repin use de sa virtuosité pour souligner les thèmes empruntés au folklore local, dont la czardas tzigane, connue pour son caractère festif.

    Puis, Korobenikov revient seul sur scène pour interpréter Brahms. Son jeu devient intériorisé et nuancé le temps du premier Capriccio. Malheureusement, ses choix de tempi, ses phrasés étirés ou déstructurés déçoivent. Ils perturbent la conduite du propos au point de brouiller les différents plans sonores, essentiels chez Brahms (Capriccio n° 5). Dans l'Intermezzo n° 1, l'expression en devient soudain pesante. Nous sommes entrainés dans les catacombes avant la fin de la première page.

    Le retour de Vadim Repin dans la Sonate n° 3 de Brahms permet de retrouver une douceur expressive. Son riche vibrato s'illustre à merveille dans un magnifique « Adagio » tout en finesse de part et d'autre. Le finale, généreux dans l'engagement physique, est également une réussite et fera oublier la retenue et les imprécisions de justesse du violoniste (« Allegro »).

    Deux bis enthousiasmants sont offerts au public. Tout d'abord, une Sérénade mexicaine menée avec une décontraction rafraichissante. Puis, les Danses populaires roumaines de Bartók, tel un voyage musical en Europe de l'Est qui résonne avec authenticité.

    Crédit photographique :  Vadim Repin © Gela Megrelidze

    lundi 5 octobre 2015

    PAUC Vs PSG, le 14 octobre à Aix en Provence - RTL2.fr

    PAUC par Laurent Coureau publié le 05/10/2015 à 11:19

    Cette saison, RTL2 Marseille est fière d'être partenaire du Pays D'Aix Université Club Handball, en 1ère Division !

    Pour les matchs à domicile du championnat, venez nombreux encourager les joueurs du Capitaine Jérôme Fernandez, au Gymnase du Val de l'Arc à Aix en Provence !

    Prochain match : Après une belle première victoire contre Tremblay, le P.A.U.C. défie le Paris Saint Germain des frères Karabatic, Champions en titre, le 14 octobre !

    Pour gagner vos invitations, et peut-être même vos places VIP, avec cocktails d'après-match au ALL SPORTS KAFE, en présence des joueurs, envoyez maintenant le code "PAUC", ainsi que vos nom, prénom, adresse et numéro de téléphone sur marseille@rtl2.fr !

    RTL2 Marseille, premier supporter du P.A.U.C. Handball !Plus d'infos sur le site officiel du club !

    Aix : nouveau procès pour la belle-soeur meurtrière - La Provence

    Colette Deromme est-elle la maîtresse de Xavier Dupont de Ligonnès, l'effroyable père de famille soupçonné d'avoir éliminé femme et enfants en avril 2011 ? L'a-t-elle aidé dans sa cavale ? Est-elle sa complice ?

    Alors que les gendarmes s'acharnaient à suivre une piste qui ne les menait nulle part, à Aups (Var), le 15 mai 2011, deux touristes butaient sur un tas de pierres. Dessous, le cadavre décomposé de Colette Deromme. Cette employée d'un supermarché de Lorgues, âgée de 50 ans, s'était volatilisée depuis le 14 avril précédent dans des conditions plus que mystérieuses.

    Dans le box de la cour d'assises des Bouches du Rhône à Aix, ce matin, la belle-soeur de la victime, Sylviane Fabre. Cette "Schwarzi avec des boucles d'oreilles", comme elle se définit, est jugée en appel après sa condamnation à 30 ans de réclusion criminelle pour "meurtre", infligée en janvier 2014 par les jurés varois.

    Dès la découverte du cadavre, la piste Dupont de Ligonnès avait été abandonnée. Désormais convaincus que le tueur était un proche de la victime, les gendarmes n'avaient pas tardé à faire craquer la robuste ouvrière agricole de 56 ans, après avoir recueilli les confidences de son fils, David Parel. Dix mois après le crime, Sylviane Fabre avouait avoir étranglé sa belle-soeur dans son hangar avec une cordelette au cours d'une dispute.

    Quelques heures plus tard, aidée de son fils, elle plaçait le corps, "en le pliant en deux", dans son Renault Express, et décidait d'aller le balancer dans les Gorges du Verdon. Mais une banale panne de batterie était venue s'inviter dans le scénario macabre. Trahis par la mécanique, la mère et le fils étaient obligés de se contenter de la forêt d'Aups, à 30 km de Lorgues, et de quelques pierres pour dissimuler le cadavre.

    Sylviane Fabre avait fini par tout raconter au juge, expliquant qu'une violente dispute avait éclaté au sujet de la SCI immobilière qu'elle et la victime, géraient en commun. Elle concédait avoir donné rendez-vous à sa belle-soeur pour "parler". Néanmoins, il reste un point de désaccord. Le crime était-il prémédité ?

    Renvoyée devant les assises pour "assassinat", Sylviane Fabre conteste farouchement avoir tout planifié pour éliminer Colette Deromme. "Depuis quand se rend-on sur les lieux d'un assassinat sans arme ? avait plaidé un de ses avocats Me Olivier Lantelme, en janvier 2014. La corde avec laquelle elle tue, elle la trouve sur place. Écartez la préméditation !" "Elle a choisi à la fois le moment et le lieu, et elle a préparé la logistique, avait asséné l'avocat général du Var en requérant 25 ans de réclusion criminelle pour "assassinat", dont une mesure de sûreté aux deux-tiers. La corde, elle l'a préparée à l'avance. J'en ai la conviction !"

    Les jurés varois avaient écarté la préméditation mais étaient allés au-delà des réquisitions en infligeant à Sylviane Fabre le maximum de la peine prévue pour un homicide volontaire. Les jurés des Bouches-du-Rhône ont jusqu'à vendredi pour se faire une idée.

    samedi 3 octobre 2015

    Vide-greniers du cours Sextius, dimanche 4 octobre 2015, à Aix-en-Provence. - Aix en Info

    Mairie Aix-en-Provence

    Vide-greniers du cours Sextius, dimanche 4 octobre 2015, à Aix-en-Provence.

    Vide-greniers cours Sextius 2015 Aix-en-Provence

    Le dimanche 4 octobre prochain et pour la 13e année consécutive, aura lieu le vide-greniers du cours Sextius organisé par la Ville d'Aix-en-Provence.

    Près de 226 emplacements seront tenus par des résidents aixois. Ils seront installés entre l'allée des Thermes et le bas du cours Sextius.

    Le public pourra y venir entre 8 h et 18 heures pour chiner, déambuler en famille, entre amis, pour troquer, trouver des objets tels que jouets, vêtements, livres, petite brocante, mais aussi pour profiter de ce moment d'échange convivial qui attire chaque année un public très nombreux.

    NDLR : Bien que le temps ne soit pas au beau fixe ce samedi, la vigilance orange Météo France se termine ce dimanche à 6h, le vide-greniers devrait donc se dérouler normalement.

    Stéphane Bouillon : "Le maire d'Aix n'a pas le droit de créer sa métropole" - La Provence

    Le 25 septembre, réunis en bureau, certains élus du pays d'Aix (CPA) appelaient de leurs voeux une métropole... sans Marseille. Une démarche initiée par Maryse Joissains. La maire (LR) d'Aix reste "enférocée" contre l'institution qui naîtra le 1er janvier 2016 et dans laquelle elle voit la perte d'identité de son territoire ainsi que la fin de son autonomie financière. Dans un courrier adressé le 29, le préfet de Région, Stéphane Bouillon, lui a rappelé la loi. Une fin de non-recevoir qu'il accompagne d'arguments en faveur d'une Métropole où chacun tente désormais d'exister politiquement. Le maire de Marseille ayant pris plusieurs longueurs d'avance.

    Comment analysez-vous la démarche de Maryse Joissains créant la métropole aixoise ?

    Stéphane Bouillon : "Elle est contraire à l'article L.5210.2 du code général des collectivités territoriales. C'est un problème de fond. Une commune qui appartient à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ne peut faire partie d'un autre. Or, Aix et sa communauté de communes sont dans la Métropole Aix-Marseille Provence selon la loi du 7 août 2015 et son décret d'application du 28 août."

    Que vous a répondu Maryse Joissains ?

    S.B. : "Elle m'a répondu ne pas partager le même sentiment juridique. Elle connaît la loi, mais est dans une démarche politique. En tant que préfet, je respecte toutes les opinions politiques. Mon rôle est de dire le droit. En l'occurrence, elle n'a pas le droit de créer cette métropole."

    Au-delà de dire le droit, quels moyens de coercition avez-vous à votre disposition ?

    S.B. : "La maire d'Aix va me faire une demande de création. Je lui dirai non. Le climat semblait s'être apaisé autour de la Métropole. C'est reparti."

    Vous attendiez-vous à de telles difficultés en arrivant ici ?

    S.B. : "Mon expérience des régions à forte identité, Corse et Alsace, m'a apporté des débats qui y ressemblent et fait rencontrer des élus croyant que travailler avec les autres va nuire à leur terroir. C'est humain. Mais dans la concurrence des métropoles internationales, si on ne se bat pas, on diminue et on disparaît. L'intérêt de la Métropole, c'est sa vision stratégique face à Lyon et Paris, Barcelone, Milan ou Alger. On est dans la cour des très grands. Cela nécessite une cohérence entre Marseille et les villes moyennes et rurales."

    Les maires craignent d'être dissous dans la Métropole...

    S.B. : "Ce ne sera pas le cas. Se regrouper, c'est avoir plus de moyens pour soutenir les identités territoriales. On connaît les cultures romaine ou grecque, ouvrière, rurale ou touristique de cette aire. Les communes ne vont pas disparaître en entrant dans la Métropole. Les conseils de territoire les y aideront jusqu'en 2020. En s'unissant, elles renforceront leurs infrastructures pour attirer les entreprises et le tourisme. Je vois que les maires demandent des vice-présidences. Cela prouve qu'ils commencent à y croire."

    Ils craignent également de devoir payer pour Marseille...

    S.B. : "Le gouvernement a prévu une dotation de 50 millions d'€ pour démarrer. Un milliard d'€ vont être débloqués dans la loi de Finances initiale. La Métropole aura sa part. Il y aura aussi le pacte fiscal de solidarité. Voyons ensuite quelles seront les priorités, les projets que la Région et l'État pourront aussi appuyer."

    La Métropole est pour janvier et le grand public ne voit rien venir de concret. Ne faut-il pas s'inquiéter ?

    S.B. : "La loi a été votée cet été. Les services travaillent pour que la machine soit opérationnelle le premier janvier. Elle le sera. Les agents et les fournisseurs seront payés. Lundi, nous donnerons un mode d'emploi aux élus, puis nous éditerons un fascicule pour le grand public. Je pense que ça va marcher."

    jeudi 1 octobre 2015

    Affaire Sazias : la défense et les enquêteurs croisent le fer - La Provence

    Lorsque l'on vient plaider l'acquittement dans une affaire où la peine maximale encourue est de 30 ans, voire la perpétuité pour les récidivistes, on ne laisse rien passer au camp adverse. Surtout pas les approximations. Bien décidée à s'engouffrer dans la moindre brèche du dossier, et ulcérée par "la partialité" de l'accusation, la douzaine d'avocats de la défense n'a laissé aucun répit aux trois enquêteurs de la BRB (Brigade de répression du banditisme) qui se sont succédé hier à la barre de la cour d'assises, à Aix, qui juge la tentative de braquage du centre fort Sazias, à Gémenos, le 9 août 2011.

    "Vous allez devoir juger un dossier où les pièces ont été catapultées !", grince Me d'Arrigo à l'attention de la cour. Face à elle, un enquêteur de la police judiciaire lessivé par trois heures de déposition, dont deux bonnes de questions. "On a travaillé à charge et à décharge, se défend le policier. Le travail a été bien fait. C'est la BRB. On vérifie tout." Sur le banc de la défense, on ne prend même pas la peine de retenir une moue dubitative.

    Méthodiques, les enquêteurs avaient égrené les "éléments matériels à charge" : l'achat d'un traceur et d'un collier GPS par Nicolas Daoudi, le locataire d'un box à la Ciotat dans lequel avait été découvert un véritable arsenal ; des traces d'ADN correspondant à certains accusés retrouvées soit sur les lieux de l'attaque soit dans la bergerie des frères Basile ; un pied-de-biche identique à celui filmé par une caméra de Sazias avec la même peinture que la porte du centre fort, une dénonciation anonyme et quelques mots captés lors d'écoutes téléphoniques notamment. Écoutes téléphoniques, qui avaient d'ailleurs été diligentées dans le cadre du précédent braquage d'un fourgon Sazias, avant l'attaque avortée du 9 août 2011. Soupçonnant Michel Acaries du coup de 2010, la PJ avait placé sur écoutes Sébastien Brundu présenté comme "son homme à tout faire".

    Le mot "kalach" avait fait irruption dans une conversation quelques jours avant les faits de 2011, mais l'intéressé assure qu'il parlait de "canache", une contraction hasardeuse de canne à pêche... Le doute profitant toujours à l'accusé, un de ses avocats, Me Moroni, exploite la faille. "Et Acariès, vous l'avez entendu ?" "Non, on ne l'a pas jugé nécessaire", répond l'enquêteur. "Pourquoi vous faites, alors, le rapprochement avec Brundu ?", insiste l'avocat. "Car Acariès fait partie du grand banditisme... Cela voulait dire que Brundu fréquentait des gens du banditisme... " "Vous savez qu'Acariès est cloué dans un fauteuil roulant depuis 2002 ? Alors quel rapport avec la tentative de braquage de 2011 ?", assène Me Morori à la face d'un policier décontenancé.

    "Je pense, encore une fois, que vos investigations ont été menées à charge", tacle à son tour Me d'Arrigo. Donc, reprend Lionel Moroni, Brundu était surveillé dans le cadre du braquage de 2010. Mais l'était-il ce 9 août 2011... ?" Embarrassé, un des enquêteurs botte en touche : "Je sais pas... Demandez à la BRI (brigade de recherche et d'intervention, ndlr)". Même flottement au sujet des frères Basile. Claude avait été interpellé par la BRI mais Paul, son frère, était parvenu à leur échapper.

    Un mois plus tard, il était cueilli dans un bar de La Ciotat. Une femme avait alerté la police en assurant que l'homme, ivre, s'était vanté d'être l'un des auteurs de l'attaque. "Il est en cavale et, par la plus grande imprudence, raconte qu'il fait partie du commando, relève Me Pinelli. Elle me semble un peu dure à encaisser cette histoire. Pensez-vous que c'est convaincant ?" "Faut demander aux collègues de La Ciotat qui l'ont arrêté ! lâche, passablement agacé, un des policiers. Ça fait beaucoup de pensées... Et je ne pense pas autant que ça... " Un point commun avec le commando. Car si la logistique était au point, la réflexion n'a pas vraiment décollé du ras du sol. Quelques minutes avant de passer à l'attaque, trois malfaiteurs, cagoules relevées sur la tête, n'avaient même pas vu qu'ils étaient suivis depuis Aubagne par une voiture de la Bac alors qu'ils lançaient par poignées des clous sur la chaussée... Jusqu'au centre fort de Gémenos.